je sais que je dérange…

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Juste quelqu’un qui se dresse contre sa condition
pour dire merde à l’intelligence et à la puissance
de tous ceux qui n’ont aucun intérêt à ce que ça change!
Oui je sais que je dérange
Coupez!

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3 réponses à je sais que je dérange…

  1. avatar zahoda dit :

    si c’est bien un journal et que vous êtes bien vacance, alors j’en déduit que ça fait deux soirs que vous sortez en boite! Lol!

  2. avatar BlackSun dit :

    Zahoda, j’espère bien que miss Personne en profite, de ses vacances.

    C’est vrai que la tristesse, la misère, l’injustice n’en prennent pas, de congés, mais pour lutter contre il faut avoir soi-même une réserve d’energie positive, que seule la joie et l’amour peuvent donner (je sais, cela sonne “bisounours”, mais c’est pourtant élémentaire; il est difficile généralement d’éteindre un feu si on ne peut faire que du feu).

    Sinon, c’est en plus la déprime ou la dépression qui guette, à terme, et plus de force pour lutter … or ce n’est pas le but.

    On peut agir et réagir à plusieurs niveaux, je crois, le premier étant le quotidien, et ici la joie, communicative, prend tout son sens.
    En plus de son rôle primordial de préservation personnelle.

    Dans un monde qui va mal, on doit éprouver de la joie sans culpabilité, pour rester humains; ce sont ceux qui oublient de se battre pour améliorer les choses qui sont des m…, pour reprendre les termes du sujet du jour.

    En fait, il y a, entre autres, ces deux visions extrêmes qui s’opposent:
    ceux pour qui tout va bien, et qui ne pensent pas à aider ceux qui vont mal:
    et ceux qui vont mal, qui ne pensent pas à laisser aller bien ceux qui vont bien.

    Les uns comme les autres ne font pas preuve d’empathie envers leurs “opposés”.

    Sauf qu’évidemment, parmi ceux qui vont bien, il y en a qui ont les moyens, en gardant un niveau de satisfaction très élevé, d’aider une, deux dix, vingt, cent, mille personnes à aller mieux …

    L’indice de “satisfaction collective de l’Humanité” mérite bien quelques sacrifices … surtout que cette dynamique finirait par profiter à tous; l’union fait la force, et tous nous avons quelquechose à apporter pour améliorer le monde, si on en a la volonté et les moyens.

    Les égoïstes confisquent aussi du temps et des capacités pour progresser …

    Merci, miss Personne, pour ce nouveau message inspirateur …
    Pensez-à quand même à vous reposer!

    (merci de ne pas publier le message précédent, posté comme d’habitude par erreur, désolé …)

  3. avatar Dominique dit :

    Pour moi, la phrase de Gaccio est très claire : Si vous ne dénoncez pas la merde de ce monde de merde, vous êtes une merde.

    Il pourrait s’inclure là dedans d’ailleurs en tant qu’ancien guignol, donc visiblement éclairé, et actuel directeur de programme qui ferme sa gueule… (On dirait que c’est ce que pense Personne) Sauf qu’il écrit un bouquin sur une révolution qui n’arrive pas, et donc il croit qu’il fait toujours le programme minimum de gueulante, ce n’est pas le cas, il devrait hurler. Et il encaisse.

    Sa phase surbouclée adroitement dans la vidéo reprend l’idée que le monde va mal, et pas seulement par ceux qui le font mal, ou qui font le mal, mais surtout par le silence de ceux qui savent et ne font rien. C’est comme regarder un viol et ne pas intervenir, sauf que on peut tous et toujours critiquer des choses sans prendre grand risque. Ceux qui ne le font pas, et même engueulent ceux qui gueulent, ceux là sont bien des merdes, oui, des collabos, des nazis et des nasis.

    Monde de folie, folie dans ce monde, subie et infligée, très bien exprimée et exorcisée dans cette danse-transe comme une danse de la pluie pour appeler un grand nettoyage général des plaines vidées et des têtes à secouer.

    Appel à marcher, croiser, rencontrer, sourire, pleurer, crier, vivre…

    Renaître en un nouveau premier cri;

    Ou mourir par le dernier cri.

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