L’Affaire Lambert 4


Un légume qui fait pleurer les pierres... ou l'affaire Lambert ?

Je cherche un titre pour embarrasser tous les pitres qui ont du mal à s'en débarrasser.

On dirait que le destin refuse de se prononcer et dire : c'est mon dernier mot Lambert !

Mais apparemment il a choisi de se taire et de s'y complaire en préservant cet être en suspens entre le pas encore et le déjà mort...

Il dort et son sommeil cause je ne sais quel tort, à cause de je ne sais quel remords.

Et de l'autre côté du décor, on entretient toujours le mystère de l'intimité entre la vie et la mort.

Lambert : ce vivant qui n'arrive pas à vivre, ce mort qui n'arrive pas à mourir.

Qui a le droit d'intervenir ?

Sa mère qui veut toujours étreindre son âme ? Ou sa femme qui cherche à l'éteindre ?

Éteins ! Rallume ! Éteins ! Rallume ! Éteins ! Rallume ! C'est à ce petit jeu pendulaire que toute vie, semble t-il, se résume... surtout celle de Lambert qu'aucune certitude apodictique n'assume.

Non, aucune morale ne saurait être mathématique.

Qu'on le veuille ou non, la science ne pèse pas lourd devant le poids de la transcendance... qu'une vie, c'est peut être moins que rien quand on se la raconte mais que c'est plus que tout quand on l'affronte.

Qui décide ? Qui est habilité à orchestrer ce suicide ? Qui est pressé de faire le vide ? La science ou le bon sens ? La Piété ou la pitié ?

Ils ont presque envie de tirer au sort comme pour avoir un ascendant sur la vie et la mort...

Imaginez un instant le bonhomme disposant d'un coffre-fort ! On y sera encore et encore... or, on y est... encore, donc cela veut dire qu'on tient la vie de ce condamné à mort pour un coffre-fort, un trésor qu'il ne faut surtout pas ignorer, ni sous-estimer parce que nous en sommes les héritiers, c'est ce qu'on appelle communément l'humaine humanité.

Maintenant est-ce que vous voulez savoir l'issue de cette partie ?

Savoir comment elle va finir ? Savoir quand elle va finir ?

Eh bien figurez-vous que c'est écrit... mais malheureusement, vous ne savez pas lire, et encore moins réécrire ce qui est écrit. C'est pour cette raison qu'on en fait autant de bruit!

 

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4 commentaires sur “L’Affaire Lambert

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    Pascal

    Une perle sur l’affaire Vincent Lambert.

    C’est terrible. En pensant aux « guérisons miraculeuses », cas de sorties du coma après plus d’une voire deux décennies, au constat que la science / connaissances scientifiques de notre époque reste en « état de curiosité » face à des mystères de la vie, de quoi se dire que peut toujours y avoir « miracle », et puis il y a la tentation de pouvoir garder en vie pour ressentir la présence physique avec l’âme liée. Me fait penser qu’il y a quelques temps, quand la véto avait considéré que Selfie, la chatte écaille de tortue qui devait avoir 13-14 ans, était condamnée, je pensais qu’avec mes parents nous nous étions mis d’accord pour lui administrer ses médicaments tant qu’ils faisaient leur effet, tant qu’elle pouvait manger et boire sans souffrir, tant que c’était pas de l’acharnement thérapeutique, mais comme je le craignais, un jour, après première période de soins, plutôt que de renouveler, il l’a emmené sans revenir avec. Cela m’avait fait « bizarre » de me dire qu’elle était condamnée à plus ou moins moyen terme, mais là, j’en ai voulu à mon père d’avoir fait le coup, et un peu à moi aussi car je l’avais pressenti et malgré tout, pas reparlé de ses intentions avant qu’il l’y emmène.

    Bref, ceci dit, si y a le respect de la vie, même en croyant aux possibilités de « miracle », quand le maintien du souffle vital dépend des machines, alimentation par sonde, est dans un état végétatif, vu le diagnostic et le souhait qu’il aurait exprimé de son vivant (selon un de ses amis : « Le souhait de Vincent n’est pas respecté. Il nous l’avait oralement dit lors des séances de débriefing que nous faisions au retour de nos stages hospitaliers »), je comprends plus sa femme que ses parents. Parce que même si fervents catholiques, étant donné qu’ils doivent croire que la mort physique n’est qu’une étape, que c’est plus un suicide assisté si son état est bien irréversible, ils pourraient se dire qu’ils retrouveront leur fils dans l’au-delà, qu’il ne peut plus rien être fait pour lui ici-bas pour qu’il puisse « vivre » et non pas resté tel quel.
    ‘fin, peut se dire que c’est différent d’être maintenu en vie de manière artificielle, car c’est juste sa nutrition et hydratation qui sont qualifiées d’ « artificielles », et dans ce cas là, quand le pronostic vital est malgré tout considéré pas engagé, fait parti des arguments pour ne pas arrêter. Donc tout dépend des considération des possibilités d’évolution de son état.
    Et en fait, même si il avait signé un papier pour certifier demande d’arrêt des soins en cas de comas, sa volonté n’aurait ptêtre pas été respectée ? Tout dépendant alors de la considération si relève d’euthanasie ou de cessation d’acharnement thérapeutique / irréversibilité de l’état, et de quoi considérer que Vincent Lambert est à la frontière entre les deux, ce qui fait que tantôt c’est à sa mère tantôt c’est à sa femme à qui il est donné raison.
    Et pour l’issue, je dirais bien que c’est la « vie » qui gagne toujours d’une manière ou d’une autre mais que pour ce qui est du souffle vital de Vincent Lambert, à suivre.

    A la frontière de l’au-delà

    La femme : « Mon chéri, j’aurais aimé passer plus de temps avec toi, mais là, tu es entre une non vie et la mort, et toi-même tu avais exprimé le souhait que si il t’arrivait ce genre malheur, il ne fallait pas que nous cherchions à garder ton corps en vie ! 

    Éteins-toi ! »

    Vincent Lambert : « Dieu ? J’imagine que je suis au paradis ?! »

    La mère : « Mon enfant, tu n’es pas encore mort, tout reste possible, je veux pouvoir ressentir encore et le plus longtemps possible ton souffle vital, reste dans le monde des vivants ! »

    Vincent Lambert : «  Oh, mère ! Je t’entends à travers les voiles de l’incommunicabilité, mais je ne puis te répondre comme je le voudrais ! »

    La femme : « Je t’aime mais je suis déchirée de te savoir ainsi, les médecins disent que ton état est irréversible, ta maman ne veut pas, mais c’était ta volonté, alors nous devrions t’éteindre ! Peut-être un jour que nous finirons par se retrouver avec toi dans l’au-delà ? En attendant : éteins-toi ! »

    Vincent Lambert : « Ah, ma chérie, mon corps vous apparaît en vie mais ma conscience est en dehors, je crois que nous pouvons le qualifier ainsi, peux-tu m’entendre au moins au niveau transcendantal ? Dans une zone de l’inconscience ? Qu’est-ce que j’aimerais pouvoir ainsi t’accompagner, partager les moments que nous partagions, mais si tu ne peux savoir que je partage ces moments avec toi, et si je ne puis alléger ta peine, c’est dommage ! 

    Alors d’accord, je m’en vais à dieu ! »

    La mère : « Mon enfant, je ne sais si tu peux nous entendre, tu manques terriblement, avec ton père, nous mettons tout en œuvre pour que les médecins ne te fasse pas mourir. Ta femme est contre, et j’en suis désolée, mais elle finira ptêtre pas le comprendre un jour ! Et si il faut, si tu pouvais parler, tu dirais que tu voudrais finalement que nous te laissions la chance de vire !

    Rallume-toi ! »

    Vincent Lambert : « Maman ! Si je pouvais te parler, je serais dans un autre état. Là, je me suis fait à l’idée que je devais être prêt à mourir, je suis prêt à affronter le voile de la mort ! 

    Mais d’accord, je reste quelques instants ! Après, je ne sais si tu peux m’entendre sur le plan de l’esprit inconscient, j’aimerais que tu comprennes que de toutes façons je serai toujours dans vos cœurs, que vous ne devez pas vous en vouloir pour tu sais quoi ! »

    La femme : « Mon Vincent, tes parents s’accrochent à l’idée qu’il serait pas catho d’arrêter les soins, et il me semble que certains mouvements intégristes catholiques ont essayé d’instrumentaliser ton affaire. Ils veulent pas comprendre que tu serais contre eux. Éteins-toi ! »

    Vincent Lambert : « Ah, mon amour, je suis désolé de l’épreuve que tu, que vous traversez tous à cause de mon état. J’aimerais ne plus être pour toi un chemin de croix, mais c’est entre les mains des lois ici bas, ou de dieu ? En tout cas, j’ai pas l’impression d’être maître de mon destin ! »

    La mère : « Mon enfant, je ne sais si tu peux m’entendre comme certains comateux entendraient les paroles de ceux qui les veillent. J’ai lu des témoignages de NDE qui me le laissent à penser. Nous nous en voulons, culpabilisons d’avoir échoué à t’éviter de… Sache que nous nous battons toujours pour toi, et j’espère que tu te bats aussi pour la vie ! Le Christ s’est sacrifié pour nous, mais il faut le vouloir pour que ton esprit retrouve le chemin de la vie ! Alors rallume-toi ! »

    Vincent Lambert : « Maman, là, je suis rallumé, mais après ? Tu ne peux pas m’entendre !  Et qui me dis que je ne rêve pas ? Ou peut-être suis-je déjà mort et que mon esprit erre je ne sais où, dans de la brume semblable à l’état de rêve ? Le doute m’envahit. Mais d’accord, je vais essayer de faire un effort ! »

    La femme : « De l’eau a coulé sous les ponts, il y a encore quelques temps, des médecins avaient dit que tu avais toujours perception de la douleur et des émotions préservées, puis il y a eu évolution, et perception de signes, mai à un moment donné certains ont pensé que tu t’opposais aux soins et que tu refusais donc de vivre ainsi, dans cet état végétatif. Donc y a eu mieux sans que cela soit bien mieux pour ta vie. Malgré tout, tes parents s’obstinent !  Je suis fatiguée de toutes leur procédure judiciaire, de ne pouvoir faire appliquer ta volonté. S’il te plaît : éteins-toi ! »

    Vincent Lambert : « M’amour, je… D’accord ! »

    La mère : « Non ! Ne le laissez pas s’éteindre ! Les prochains jugements devraient être en faveur de mon souhait ! Alors rallume-toi ! »

    Vincent Lambert : « Maman, je… »

    La femme : « Mon tendre amour, tes parents essayent tous les recours possibles, j’admire d’une certaine façon leur courage, dans d’autres circonstances je me serais battue à leur côté pour que tu vives, mais là… éteins-toi ! »

    Vincent Lambert : « Ma chérie, sans vouloir jouer sur les mots, je me sens déjà dans la nuit noire ! Je ne crois pas pouvoir éteindre plus. Mais tu ne peux m’entendre. Plus sérieusement, j’essaye d’exaucer ton souhait, mais demande du temps ! Je crois que je suis dans un stade entre la vie et la mort, comme ballotté au grès des flots ! Je peux tout au plus tenter de ramer dans un sens ! »

    La mère : « Des médecins considèrent que c’est fichu, toutefois, nous allons tenter un nouveau recours, alors bas-toi ! Rallume-toi ! »

    Vincent Lambert : « Maman, je vous aime toutes les deux, mais je ne puis infliger plus longtemps ça à mon épouse ! Mais fais comme tu le sens, de toutes façons, nous ne pouvons en discuter, alors… »

    La femme : « La procédure d’arrêt des soins avait de nouveau été enclenchée, puis ta mère a réussi son coup… S’il te plaît : éteins-toi ! »

    Vincent Lambert : « C’est ce que j’essaye de faire ! Mais tu ne peux m’entendre… Comme maman… Ah la la la… »

    La mère : « Rallume-toi ! De nouvelles expertises ont conclues à un état végétatif chronique irréversible mais que nous faisions pas de l’obstination déraisonnable, alors ptêtre qu’un miracle se fera ? »

    Vincent Lambert : « Pour quoi faire ? Là, à moins d’un miracle, et comme il y aura certainement pas de miracle… »

    La femme : « Ton état s’est légèrement amélioré, a croire presque un miracle en cours, mais c’est comme une torture, parce que semble bien que finalement non, que tu resteras dépendant des sondes, dans un état végétatif, et cela fait plus de 10 ans que tu es ainsi… Éteins-toi ! »

    Vincent Lambert : « L’amélioration, c’est ptêtre parce que j’essaye de faire que nous puissions communiquer, mais mon corps ne répond pas beaucoup à mon propre appel, si je puis dire, je n’arrive à faire mieux, alors… d’accord, je m’en vais à dieu ! »

    La mère : « Mon enfant, j’ai presque cru que tu nous revenais, mais cela a été un bref espoir, et en ce moment, les décisions judiciaires sont contre nous, en partie du fait que cela fait plus de 10 ans maintenant et que tu es toujours dans cet état. Mais tiens bon, un certain nombre sont de notre côté pour que tu puisses avoir une chance de continuer de vivre ! Rallume-toi ! »

    Vincent Lambert : « Maman, je suis prêt à mourir, ou disons à rejoindre un autre plan de vie comme tu y crois. Je te remercie pour tout, mais je crois bien qu’il doit en être ainsi ! »

    La femme : « Je suis venue te faire mes adieux, mon amour. Ta mère essaye le tout pour le tout, mais là, l’avocat a dit qu’elle avait plus trop de recours. A peut-être dans une autre vie ? Éteins-toi ! »

    Vincent Lambert : « Ah, ma tendre, si je pouvais te dire combien je t’aime, si tu pouvais le ressentir… Bon, cela n’allégerait probablement pas ta peine dans l’état où je suis… Bref, d’accord, à peut-être dans une autre vie !! »

    La mère : « Vincent !!!! L’arrêt des soins avait débuté dans la journée mais nous avons réussi à faire respecter les mesures provisoires demandées par le Comité international, donc ils reprennent. Accroche-toi ! C’est probablement la dernière ligne droite. Après, si nous échouons… Je n’ose y penser… Mais si nous échouons, puisses dieu prendre soin de toi ! En attendant, pour l’instant, rallume-toi ! »

    Vincent Lambert : « Ce n’est plus de mon recours. Adviendra ce qu’il adviendra. Inch’Allah ! »

  • avatar
    jacou

    Il y a bien longtemps que Christophe arpente d’autres chemins dans une infinité d’expériences simultanées ( le grand chamboultout des certitudes a venir ) . Ses parents confits en religion croient au « miracle  » possible venant de quelque parole divine, mais cela ne pourrait se réaliser que si Christophe avait encore la capacité d’entendre en conscience et que cela soit son choix . La croyance n’est d’aucune aide , c’est la détermination , la confiance et la dévotion totale envers la divinité de la et de sa vie qui sont nécessaires pour réactiver le processus éternel de la création .

     » Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 16-6-17

    Regard des êtres de lumière sur le suicide assisté.

    Quel est le regard des êtres de lumière sur le fait que certaines personnes en fin de vie et souffrantes font le choix de quitter leur corps (suicide assisté) ?

    La vision des êtres de lumière, pourrait-on dire, n’inclut pas la souffrance car la souffrance est une illusion. Cela ne répond pas à la question, n’est-ce pas ? C’est pourtant la réalité de la vision des êtres de lumière. La compassion n’est pas d’entrer dans ce plan qui accepte la souffrance. La compassion est de répéter que la souffrance n’est qu’une illusion. Pourtant vous jouez le jeu de cette autre fréquence. Quel jeu ? Ce n’est qu’un jeu. Ce n’est qu’un jeu.

    Ne pas avoir eu la clarté de choisir différemment les injonctions de ces égrégores. Ne pas avoir eu la clarté d’accepter que seule est l’infinie vitalité pour la structure corporelle, et en arriver âgé et souffrant.

    Cela en soi est aberration. Au sein de l’aberration, quelques choix. Si le corps semble à bout de route, l’on pourrait dire, pourquoi ne pas l’aider à arrêter sa course ? Mais cela est aberration, car le choix peut être à chaque moment de régénérer le corps. Rien ne l’empêche, et surtout pas l’âge.

    Le choix pourrait être d’aiguiser sa passion de vivre et de régénérer le corps. Si le choix semble trop exigeant, de par les autres choix, alors peu importent les choix qui restent et, pourquoi pas, assister le corps. Mais cela ne sera jamais la voie de l’inspiration de la fraternité.

    Car comprenez-le, il suffirait de moins de six mois, selon votre temps linéaire, d’une attention tout offerte à la simplicité, à la régénération, pour que le corps rajeunisse et retrouve l’éternelle jeunesse.

    Simplement qui osera cette intensité d’attention ? Qui osera cette intensité de dévotion pour couper court à tous ces semblants de ficelles qui semblent attacher le collectif à ces égrégores où il est inévitable de lutter, de vieillir, où il est l’inconscient collectif et celui personnel ? L’histoire collective et celle personnelle, les pollutions, et quoi d’autre ?

    Inévitable soi-disant… Nous le disons « évitable » ! C’est cela la voix de la fraternité. Par compassion, par amour et par tendresse, nous ne pouvons qu’exprimer la voix de la vérité.

    Il suffirait d’une intensité d’attention juste pour régénérer. Tous le savent en fait. Ils parlent quelquefois de rémission spontanée, et savent qu’en un clin d’œil, un moment si court, le cours des maladies semble s’évanouir ou se transformer et que jaillit la guérison. Tous savent qu’il est des milliers de croisements sur la route des hommes pour chaque incarnation, et que chacun dans un moment d’éternité peut choisir la voie du simple bonheur, et régénérer et sortir des complications, des complexités et des histoires et des vieillissements et des décrépitudes. Tous le savent, même ceux enfermés dans les croyances de la souffrance.

    Alors cette sœur, ce frère pourraient-ils entendre la voix du cœur, la voix de la raison – car le cœur est la raison – et reprendre la route de la régénération ? Cela implique laver sa conscience des croyances de l’inévitable du vieillissement ou de l’inévitable qu’une maladie ne peut qu’empirer, qu’un corps décrépi ne peut que décrépir toujours plus.

    —Il l’a dit, ce frère, « Lève-toi et marche ». Il ne l’a pas dit à un homme jeune et vital, il l’a dit à quelqu’un couché dans son grabat, incapable. Il a dit « Lève-toi et marche », et par la vibration de l’intensité de cette intention, l’homme se leva de son grabat, marcha et le suivit. Cette histoire n’est pas gravée dans le passé de l’histoire des hommes car ce frère ne vit que maintenant, et maintenant marche et dit à chaque grabataire « Lève-toi et marche ».
    Qui l’écoutera ? Qui peut comprendre ce que signifie l’énergie juste pour que, quelle que soit la circonstance, je me lève et je marche ? C’est cela que nous exprimons, la voie de la simplicité qui est la voie de la pleine audace, qui est la voie du plein respect de cette structure cosmique qu’est le corps qui n’est régi que par la pleine audace d’être simplicité.—« 

  • avatar
    Tony

    D après plus de 70 médecins il n est pas en fin de vie , en regardant le pourquoi du comment ces du a un accident de voiture sont état et il ce réveillerez d un profond sommeil , Schumacher a le droit a sont film , peut être que…
    on a déjà vue des gens mort puits vivant et le contraire celons les circonstances
    cette histoire ces aussi l empathie contre l empathie lol oui les gens voulant qu il reste vivant même en légume et les autres comprenant la souffrance , ces histoire d empatte
    je ne connaît pas Vincent , elle fait tourner la tete mais je connaît celle de Christophe , qui elle fait très mal a la tete et aux cœurs

    https://www.youtube.com/watch?v=4GippR3XBnI&feature=share&fbclid=IwAR0dCJ6gu-OHG3hiROSNTON1eVAooRpPJqfKNc-szJ0wdQPqK85VfXoL68o

    on ne parle jamais de cette maladie qu est la pédophilie , pourtant on en guérie une amie ma dit qu elle réussissez a avoir des résultat alors cas la base , elle avez subit étant petite et qu elle as fini par militée puits ses retrouver avec des gens qui se livré et qui pouvez en sortir , incroyable mais je croit que j en avez déjà parler ici , a ne pas confondre avec la pédocriminalité , qui elle n est pas une maladie mais des désirs a assouvir..

    Mr Vincent Lambert est issue d une famille recomposez , va savoir si ne le fera pas lui même ; comme des milliers de gens

    https://www.facebook.com/AmoMama.France/videos/2339797132958238/UzpfSTEwMDAwMjE3NTU3MTE2MToyMzg0MTkxODk0OTk2NjQw/

    l appel des sirènes du cas nada , bonne fête des mères

    https://www.youtube.com/watch?v=cyzU1YRF8as

    salutation fraternel .

  • avatar
    Revolta

    Personne n’est jamais ingrate. Elle se saisit toujours du moindre mal dans un océan d’ingratitude pour renvoyer la balle. Ainsi est Personne.

    Ce texte est d’une subtilité hors pair et chaque strophe recèle un secret. Il se trouve que justement la vie elle-même est tombée dans mon café l’instant d’avant sur France 2. Et comme la vie ennuie tout le monde, on est sûr qu’un dimanche matin avant huit heure personne ne regardera ce qui m’a donné des frissons extatiques par tant de splendeur et d’intelligence de la vie.

    Une plante du désert. Un poisson japonais. Une grenouille grande comme un trombone, voilà les sujets de mon extase matinale.

    D’aucun juge inutile de mettre sa progéniture devant l’insondable beauté de la création. Mais laissera ses mouflets regarder du porno, de la pub, des crimes, l’essentiel d’un homonombrilis à la page.

    L’homonombrilis, si d’aventure il tombe sur le spectacle enchanteur et ne zappe pas immédiatement d’ennui pour tout ce qui ne concerne pas sa non-existence, parlera d’instinct, d’inconscience, de hasard, lui qui se met au dessus de Dieu, comme l’exprime Personne.

    Je remercie ici Jacou pour sa réponse sur l’âme des animaux mes frères, mes si précieux frères. Et si la plante exprime plus difficilement à nos sens sa part de déité, elle n’en est que plus flagrante…

    LA PART DE DIEU

    La plante du désert :

    Un petit buisson se déssèche dans le sable faute de pluie et se recroqueville, rétractant même ses racines car il faut devenir bien rond pour rouler au moindre vent ; il ne pleut q’une fois par an et pas partout dans le désert. Si elle échappe au feu d’un nomade, notre boule légère va rouler ainsi pendant des années, voire des dizaines d’années (jusqu’à un siècle constate la science) sur sa route de Compostelle; ses graines bien accrochées, à l’abri à l’intérieur ; franchissant dunes ou zones plates et caillouteuses, elle finit un jour son pèlerinage dans une flaque ou un talveg. Dés que l’eau miraculeuse touche la boule de branches mortes, en vingt quatre heures les graines voyageuses vont se libérer, éclore, et pousser avec une tige et deux belles feuilles vertes. Quand l’eau aura disparu, la plante qui a bu et grandi à la source lâchera ses graines qui partiront au vent à la conquête du désert…

    Le poisson japonais

    Il fait douze centimètres de long et on le voit à peine, car il est gris. Comment attirer une Dame si on ne possède pas comme d’autres tant de couleurs et de zébrures chatoyantes… Et bien l’on va construire dans le sable une rosace digne de Notre-Dame, d’une géométrie parfaite, de deux mètres de diamètre, afin que nulle n’en ignore à la ronde. Et voilà notre petit gris qui trace les lignes et les courbes avec sa nageoire ventrale modelant le sable. Il peaufine son oeuvre en déposant dans les creux des coquillages blancs. Son travail d’esthète va durer une semaine. Une femelle enfin apparait, inspecte l’oeuvre, mais se détourne, il manque quelque chose. Alors au centre de la rosace notre poisson, complètement idiot n’est-ce pas, va faire un nid en sélectionnant les grains de sable les plus fins. La femelle revient et se place au dessus du nid central. Le mâle lui mord la joue pour l’aider à lâcher ses oeufs, ils tournoient ainsi à ras du sable. Madame tourne les talons. Monsieur continue à tourner pour lâcher sa semence sur les oeufs, sinon ils seront « clairs », non fécondés (comme pour les poules et les ovipares en général). Puis un dernier tour de piste pour les enfoncer un peu dans le sable fin à l’abri des courants marins qui finiront par effacer l’oeuvre éphémère, libérant les alevins de petit gris… J’ajoute une idée qui me vient, que ce travail de rosace protègerait en fait les oeufs des courants, le temps nécessaire, sinon les oeufs seraient emportés. L’entrelacs de la rosace est véritablement un entre-lacs, avec des petits murets en forme de losanges où l’eau est calme, ce qui casse l’effet dangereux du courant.

    La grenouille trombone

    Elle se hisse sur un rocher au milieu du torrent. Le bruit infernal l’empêche de faire entendre sa voix de grenouille pour attirer l’attention de Madame. Sa couleur de rocher, qui lui permet d’échapper aux prédateurs, la rend invisible. Que fait alors Monsieur grenouille ??? (le crapaud n’étant pas le mari de Mme grenouille, pour les néophytes)
    Eh bien il fait de la gymnastique : une vraie danseuse qui jette bien haut une patte arrière, gardant les doigts écartés en extension, ce qui le rend visible comme un bras de sémaphore pour guider un navire dans la tempête. Il actionne les éclairs de son jabot blanc en le gonflant à intervalles, comme les éclats d’un phare.

    Oui, Dieu tient dans ses mains jusqu’à la plus minuscule créature ; et lui donne de quoi survivre et durer malgré l’homonombrilis, son seul regret ; qui met en péril le reste de sa création : par rapacité, cruauté, et orgueil. Non, l’homme ne peut se substituer à Dieu ; quelle que soit la forme, le sens, et la part que l’on attribue à « Dieu ». Il lui aura juste manqué une gomme pour rayer l’homonombrilis, la seule fausse note de la partition divine, que seul lui écrit, comme le rappelle Personne.

    N’est-ce pas plus fabuleux que toutes les « intelligences artificielles » dont nous nous gaussons, tristes et mortels ersatz de la main de Dieu… Couper la main de Dieu qui prodigue ses miracles à chaque instant renouvelés, voilà une idée qu’elle est bonne pense l’homonombrilis ; et comme il est d’une incommensurable vanité, plus il taillade cette main pour renier ses bienfaits, plus il clame que ses méfaits sont « le progrès », et qu’on ne l’arrête pas. Tornades, sècheresse, disparition des espèces, pollution, rien ne l’arrête dans sa course au « progrès », ce mot codé qui en langue homonombrilique signifie « L’OR » !
    Les anciens voulaient que le plomb devienne or. Ca ne dérangeait personne. Désormais les nouveaux « maîtres » veulent que tout ce qui bouge et vit se transforme en or.
    Mais le vivant agonise, et ça ne les arrête pas ! Au nom du progrès et de l’humanisme ! Ha ! Ha ! Ha se dit le diable qui n’existe pas, sauf en l’homonombrilis…

    photo : nid du Fugu, poisson japonais qui construit avec du sable une oeuvre pour attirer la femelle et (je crois) protéger ses oeufs des courants marins


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