Le grand débat : que choisir ? 2


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Que choisir ?

Entre la queue et la tête, on n'a guère le choix. Parce que la question n'a ni queue ni tête pour celui qui est habitué à ce genre de délire. Délire de persécution qui nous fait faire des têtes à queue pour nous persuader que l'on sait conduire. Se conduire. Produire ou se reproduire. Élire ou se faire élire. Servir ou se faire servir. Il faut choisir. Ou bien... ou bien. Quelque chose ou rien. Nous avons le choix entre la bonne et la mauvaise Foi. Faire semblant d'y croire. Ou croire au faire semblant. A une valeur, à une couleur, à une saveur. Jusqu'à ce qu'on s'aperçoive que la liberté est un leurre. On en meurt. Tout s'achète, mais rien ne se rachète. On ne peut réparer les pots cassés mais en racheter d'autres pour se consoler. Consommer et se consumer en même temps, nous dit le maître des lieux. Il faut s'y résoudre... ou se dissoudre.

On ne fait pas son marché, c'est le marché qui nous fait...

Et qu'est-ce qu'on nous vend par dessus le marché ? Des objets. Encore des objets. Mais pas seulement des objets. On nous vend des idées... des idées toutes faites pour nous défaire. On peut les appeler "gadgets". Parmi lesquels on peut citer : "la justice sociale", "la justice fiscale", "la justice idéale" sur tous les étals. On en débat pour nous épargner je ne sais quel mal possible, réel ou nécessaire. Le mal de vivre. Pour toutes les têtes de nœuds avec la queue entre les jambes, il n'y a qu'un seul remède : remplacer une idée par une autre et se faire passer pour un apôtre. Chacun aura désormais son mot à dire même si ça ne veut plus rien dire. Parce que tout peut être dit. Tout et le contraire de tout. Le grand débat est mal barré. On peut déjà l'assimiler à un cercle carré.

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2 commentaires sur “Le grand débat : que choisir ?

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    Pascal

    Joli billet sur le grand débat, les idées toutes faites qui vont avec, le « choix », et cætera.

    J’ai vu passer des articles critiques sur sélection des maires pour le grand débat, et récemment vu des bribes d’intervention d’un auteur qui d’une certaine façon l’a exprimé dans des émissions, relayés sur page Facebook de gilets jaunes. Il s’agit de François Bégaudeau qui fait depuis des jours la tournée des plateaux pour défendre son nouveau livre. En gros, dans un passage, il critiquait les élections, présentait le vote comme un acte de démission de la sphère politique de la part des votants, ainsi que le grand débat, exprimait sa vision de la politique, fait que pour en faire, il considère qu’il faudrait une incursion / excursion en dehors des sentiers tracés par le pouvoir en place, tel que le font les gilets jaunes ; et il évoquait aussi le fait que les idées en politique sont utilisées comme des produits tout faits, que le système marchand néo libéral et « macronisme politique » revient à devoir recycler des idées pour pouvoir s’y faire une place et perdurer, prenant l’exemple de slogans / mots de la bourgeoisie vidés de leur substance, qui n’ont de fonction qu’idéologique au sens purement marxiste du terme, tel que « progressiste » assimilé à Macron, qui n’a pour lui rien à voir avec le progressisme tel que pensé / défini il fut un temps.
    Par contre, si il considère que les gilets jaunes et compagnie font de la politique, participent de l’activité politique, comme d’autres mouvements, de sa vision d’anar, il espère qu’ils seront de plus en plus à ne rien attendre du gouvernement, il considère que le mouvement vient plus d’un rapport de déception vis à vis du pouvoir, donc d’attente, et qu’il faudrait plutôt « prendre ».

    Bref, c’est le genre de discours qui doit rarement se faire entendre à la télé, après, j’ai un doute sur ce qu’il pense que serait la solution, pas certain d’être entièrement raccord avec lui, plusieurs façons de le comprendre, mais de toutes façons, dans tous les cas, y a du chemin à faire si je puis dire.

    A vendre : colle phénix

    « Tout s’achète ! Combien ? »

    « Ciel ! Si je ne m’estime pas à vendre, ça veut donc dire que soit je me leurre, soit que je n’existe pas ? Ou alors puis-je jouer sur les mots en répondant que je ne suis pas madame et monsieur Tout ? »

    « Ego, mon ego, que préfères-tu considérer ? Te leurrer ou que tu n’existes pas ? »

    « Mais si « je est un autre », cela ne règle-t-il pas l’aporie, ou disons le grand écart que ça me fait faire, le choix cornélien auquel je fais face ? »

    « Et si je te promets que tu pourras faire beaucoup de choses avec ce que tu gagneras ?! »

    « Je te chanterais bien la chanson de Louis Delort ! Le monde est à rendre : https://www.youtube.com/watch?v=YPLfbjfVuJM

    Mais euh, faut voir… Comme j’ai pas beaucoup de sous et qu’il semble question d’acheter de moi pour me donner des moyens… Euh, le souci, c’est que j’ai besoin de mon âme, et je ne vois pas trop ce que vous pourriez en faire, et mon savoir faire et mon corps euh… Ben, définissez d’abord ce que vous voudriez de moi ? »

    « Mon marché te laisse libre de choisir, de définir ! »

    « Est-ce un choix ? Et ptêtre plutôt que des sous, nous pourrions troquer ? Permettre à gente(s) dame(s) de laisser sa / leur créativité s’exprimer, ce qu’elle voudra, contre de ma liberté ? »

    « Et si je te promets d’exaucer un vœu ?! Après, mais encore ? »

    « Euh… Hmmm… Euh, je sais pas trop, en fait. Sinon, euh… J’ai un phénix en moi qui peut renaître de ses cendre après un temps indéfini, à son bon vouloir ou ptêtre selon les circonstances, je sais pas trop comment il fonctionne si ce n’est que c’est un phénix, alors euh… »

    « Vraiment ? »

    « Le souci c’est qu’il fait partie de moi, donc ça va avec moi, alors… Euh… Je puis vous suivre quelques temps où vous voudrez, pour vous en faire bénéficier ? »

    « Pourquoi pas, mais comment pouvez-vous en faire bénéficier au moins une autre personne si ça doit rester en vous ? »

    « Bonne question, euh… Ah, je pourrais me servir de ses cendres pour en faire de la colle ? Vous pourrez recoller des trucs avec ? »

    « Euh… Un phénix n’a-t-il pas besoin de ses cendres pour pouvoir reprendre vie ? »

    « Oui et non, c’est comme un terreau, il n’a pas besoin de toutes ses cendres ! »

    « D’accord, mais euh… Vous avez déjà fait ça ? »

    « Non, mais çe ne coûte rien d’essayer, et même ça peut ptêtre rapporter, si je puis dire ! »

    « D’accord, mais euh, il existe déjà des colles ! Qu’est-ce que permettrait de différent la vôtre ? Sachant que la seule chose que ne peuvent pas faire les colles les plus fortes, c’est quand les trucs sont cassés en petits morceaux et que quelles que soient la patience et l’habilité à résoudre des puzzles, peut pas tout rassembler et tout recoller, et encore moins redonner de leur fonctionnalité aux objets dont la brisure a causé un souci où il ne suffit pas de recoller. Cela permettrait de faire comme un phénix avec ses cendres ? »

    « Ben, euh, peut-être bien ! »

    « Vous en êtes donc pas certain ? »

    « Ben, je n’ai jamais essayé, mais ça me semble logique ! »

    « Euh, moui, je veux bien croire en la magie de la sorte, mais euh, vous comprenez bien que sans une garantie, il ne peut y avoir de marché ? »

    « Bah ! C’est à prendre ou à laisser ! A vous de voir ! »

    « Mouais, bon, je vais en référer en haut lieu pour voir si ça intéresse, à tantôt ! »

  • avatar
    jacou

    Loin du blablabla merdiatique

    –  » 5 principes de vie après l’éveil

    L’éveil spirituel est un phénomène vécu par plusieurs d’entre nous. Nous nous ouvrons à notre véritable nature et élevons notre niveau de conscience. Plusieurs transformations font leur apparition à ce moment. Nous vivons de grands bouleversements émotionnels qui nous poussent à tout remettre en question et faire le point sur notre vie.

    Et maintenant, qu’en est-il de cette prise de conscience quant à notre existence? L’éveil nous permet de réaliser l’essentiel, regroupé autour de 5 principes de vie.

    1) Simplifier son existence

    2) Être dans la joie

    3) Consacrer sa vie à sa mission d’âme

    4) Connaître et accepter sa nature véritable

    5) Devenir amour

    Ces 5 principes de vie sont le fondement de notre existence. Examinons-les un peu plus en détails.

    1) Simplifier son existence
    Nous avons souvent tendance à nous compliquer la vie. Pourquoi? Parce que l’ego croit que c’est la seule façon pour lui de survivre. Notre mental nous fait croire que nous devons toujours nous en rajouter un peu plus. Plus de travail, plus de biens matériels, plus d’argent, plus de relations… Nous croyons également devoir être plus performant, plus compétitif, plus perfectionniste, plus conciliant. Bref, nous ne nous sentons jamais à la hauteur et nous exigeons toujours plus de nous-même. L’éveil nous fait prendre conscience que c’est dans la simplicité que nous trouverons notre bonheur. Autant dans la simplicité intérieure qu’extérieure.

    Comment simplifier sa vie intérieurement?

    En nous débarrassant de nos pensées négatives répétitives. En mettant de côté nos jugements, opinions et commentaires désobligeants. En acceptant les autres tels qu’ils sont véritablement. En laissant la place à nos ressentis et émotions provenant du cœur. En entretenant un discours positif avec nous-même et en laissant émaner notre lumière. En cessant de nous exiger l’excellence, en acceptant nos défauts et nos qualités. En acceptant le moment présent, sans toujours penser à demain.

    Comment simplifier sa vie extérieurement?

    En nous débarrassant de tout ce qui n’est pas essentiel et vital. En cessant d’accumuler des objets sans importance, en faisant de la place pour de la nouveauté. En réduisant nos tâches, nos obligations car cela provient de notre ego, qui n’est jamais satisfait. En cessant de nous rajouter du stress et en appréciant ce que nous sommes, faisons et avons. En délaissant tout ce qui nous cause de la tourmente, de l’inquiétude et de la tension.

    2) Être dans la joie
    Lorsque nous sommes dans la joie, nous vibrons à une fréquence beaucoup plus élevée. Nous attirons à nous les personnes, les événements et les situations dont nous avons besoin pour évoluer. Maintenant, comment faire pour être dans la joie? Faites ce que vous aimez. Faites ce qui vous rend heureux et vous comble de bonheur. Cela peut être aussi simple que de sourire à un étranger, d’aller arroser votre jardin, de lire un livre ou de faire une séance de yoga. Cela peut être aussi de rendre service à autrui, d’aider un enfant malade, d’apporter réconfort à un ami, peu importe ce qui vous procure de la joie. Faites-le aussi souvent que possible.

    3) Consacrer sa vie à sa mission d’âme
    La vie prend tout son sens lorsque l’on écoute et entend les appels de notre âme, qui nous éveille à notre mission ici-bas. Depuis notre tendre enfance, notre âme nous murmure la route à suivre. Elle tente d’entrer en contact avec nous et attend patiemment le moment où nous accepterons de nous laisser guider par elle.

    Connaître sa mission et l’accepter de tout son cœur est une grande étape sur le chemin de notre évolution. Et lorsque vous l’aurez acceptée, votre Être tout entier vibrera à une intensité lumineuse. Vous n’aurez qu’à suivre le chemin qui s’ouvrira devant vous.

    Consacrer sa vie à sa mission d’âme, c’est répondre à l’appel au fond de nous. C’est croire qu’il y a un plan supérieur pour nous tous ici sur Terre. C’est embrasser avec tout son cœur la perfection de l’Univers et se laisser guider vers une destination inconnue, en profitant de chaque instant.

    4) Connaître et accepter sa nature véritable
    L’éveil nous fait réaliser que nous sommes beaucoup plus que notre corps physique, notre nom, notre âge et même notre nationalité et notre état civil. Nous sommes la Présence, la Conscience, la Lumière, l’Unité, la Joie. Nous sommes un être spirituel et multidimensionnel, venu sur Terre pour vivre des expériences dans la matière. Nous sommes ici pour évoluer consciemment.

    Notre véritable nature se cache derrière notre mental, notre ego. Elle est dans les profondeurs de notre Être. C’est notre essence fondamentale. Pour la sentir, nous devons faire le calme dans notre esprit. S’accorder des moments de tranquillité. Retourner vers soi. Se rappeler qui nous sommes. Rentrer au bercail.

    Notre vie est un long processus de découverte, de réalisation, d’acceptation et d’unification. Connaître notre véritable nature fait partie de ce processus et si vous le traverser dans la joie et le lâcher-prise, vous vous éveillerez à un univers encore plus merveilleux que tout ce que vous pouvez imaginer.

    5) Devenir amour
    Voilà la raison d’être première de notre passage ici sur Terre. Quelle autre raison avons-nous que d’être ici pour expérimenter l’amour sous toutes ses formes? L’amour pour son enfant, pour son partenaire de vie, pour sa famille, pour ses amis, pour de purs étrangers. L’amour envers la nature, envers la création et envers celui qui nous permet de vivre cette vie.

    Devenir amour n’est certes pas chose facile à notre époque. Mais celui qui en fait sa raison d’être et qui poursuit son but avec détermination, foi et confiance grandira et apportera sa lumière à l’humanité.

    Chaque pensée, chaque parole, geste ou action empreinte d’amour apportera de la douceur et du réconfort à autrui. Prendre conscience que nous pouvons nous guérir et guérir le monde alentour de soi, en devenant amour, peut changer notre vie et celle des autres à tout jamais.

    Alors soyons plus fort que tout, plus fort que notre ego, plus fort que nos pensées négatives, et écoutons la voie dictée par notre cœur. Il connaît le chemin vers le retour à l’amour.

    Virginie Tanguay


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