Du capitalisme à l’islamisme 3


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Pour qu'il y ait plus de lits dans les hôpitaux, plus de beurre dans les frigos, plus d'écoles pour nourrir les cerveaux... en deux mots : plus de boulots et moins de gens au bout du rouleau ... il faut de la CROISSANCE.

C'est la sentence qui offense tous ceux qui ont des lacunes en économie.

Et à juste titre parce que l'économie n'est pas une science mais un état de conscience.

Même la plus petite ménagère vous le dira : l'économie est l'entretien de la maison avec vigilance... Autrement dit, c'est la gestion du jour et du lendemain.

Pour l'intestin comme pour le destin : il faut bien gérer pour digérer. Soigner son maintien pour aller bien.

 

Mais nous prenons de plus en plus conscience que le monde ne va pas si bien... qu'il va mal... de plus en plus mal... parce qu'il y a moins de lits dans les hôpitaux, moins de beurre dans les frigos, moins d'écoles pour nourrir les cerveaux.

En un mot : moins de boulots c'est à dire plus de gens au bout du rouleau !

 

Pas la peine de vous faire un dessin pour vous décrire les dommages causés par le chômage.

Pas besoin de consulter les savants ou les sages pour savoir qu'on ne peut en supporter davantage.

Et j'enrage lorsque j'apprends que le problème n'a pas de solution... que le problème EST la solution : la fameuse ou fumeuse croissance.

 

Mais qu'est-ce que la croissance ?

Sans feindre l'ignorance, ni prétendre à la connaissance, je dirais que la croissance veut dire : grandir... pour le meilleur... et pour le pire... grandir, non pour grandir mais grandir pour ne pas mourir.

Il faut croitre pour ne pas décroitre : tautologie de débile !

Plus concrètement : il faut produire plus de consommateurs, plus d'hommes, c'est à dire plus de gens qui produisent et plus de gens qui consomment.

Plus, toujours plus ! Toujours davantage et si possible en contrôlant nos dérapages... tout en sachant que c'est incontrôlable...

Fuite en avant sans qu'on puisse vraiment prendre les devants.

 

Et on en est tous là, à chercher désespérément les moyens jusqu'à perdre de vue la fin, la VIE.

J'en suis là... et lasse. Et malheureusement pas la seule à passer à l'as !

Toujours plus de décapotables, de portables, de comptes enviables pour rendre la planète irrespirable !

Personne n'a encore compris que le capitalisme c'est la vie de l'un et en même temps la mort de tous les autres !

Pour que je croisse, il faut obligatoirement que d'autres décroissent... et ce que les premiers de la classe n'ont toujours pas saisi, c'est qu'ils ne font rien d'autre que vider la planète de sa Grâce, de son sens, de son essence...

C'est la planète bleue qui est entrain de prendre feu.

C'est démographique avant d'être économique ou écologique ! Une affaire de bon sens. Une évidence.

 

Il y a une autre façon d'aborder le problème en se posant la plus naïve des questions : "Et si tout le monde en faisait autant ?"

À puiser dans la même source, il n'y aura plus de ressource pour personne.

Et nous sommes au bord de l'épuisement, de l'asphyxie... il y a trop d'êtres qui tirent tous chacun de son côté et finissent par se tirer dessus !

 

Si tous les chinois adoptent le même comportement que nous autres rois, il n'y aura plus assez d'air à respirer, ni d'eau à boire, ni de fruits à récolter.

Et c'est presque déjà le cas, depuis que le capital est passé par là en faisant la promotion du non-naturel et du non nécessaire : gadget Project.

Quand il n'y a personne à tuer, y'a pas de commerce, c'est aussi bête que ça.

 

Conclusion : pour qu'on avance, il en faut de la croissance mais si on croît et on y croit, on s'enfonce !

Bonne chance...

C'est parce que nous craignons cette fin, qu'on n'a pas fini avec le capitalisme de l'atteindre...

Pour en finir, il ne faut pas la craindre en conclut l'islamisme... et même si la planète bleue prend feu, Dieu saura l'éteindre !

Auteur interprète : Emeline Becuwe
Scénario : Emeline Becuwe
Actrice : Emeline Becuwe

 

 

 

 

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3 commentaires sur “Du capitalisme à l’islamisme

  • avatar
    Tony

    Grandir pour l empire lol , l empire sans sens ou toute essence a l argent comme contre sens a nos nature première , sa n aurez du être qu outil ces devenue la créature incontrôlable que les puissant mettes en avant , pour dominer , normal la plupart sont dominé par la chose
    asservir parsqu il sont asservie voila le pourquoi du comment , on ne peut pas faire autrement , aucune idée autres ils l avouent chaque jour , non parsque la vie n est pas un don , une magie , l eau qui tombe du ciel ou sous nos pieds , le vent le soleil qui brille pour tous , la terre première banque mondial de semence , l humain le nie , enfin on nous raconte le contraire , tu ne peut gagner que ta vie en courant derrière ceci , l argent !!!
    parsqu il faut un levier , quand tu sort de chez maman ses bien connue ta besoin de force pour te lever , avec des billets :p
    toute ta vie ou tu tes sentie vue briller et vibrer ses l argent aussi etc.. alors pourquoi nous faire croire sa , ses extraordinaire non et c est mortel , parsqu on a crée des écoles et des classes qui pourrons s elever a la guerre économique et ya des tas de comiques qui nous explique que ceux rite est normal , que des gens crèves la dalles , parsqu il non pas d argent , soit en mauvaise santé parsqu ils n on pas assez d argent , a une petite surdouée faut la postez celle la

    Carlie Weinreb, 11 ans et surdouée de la fiscalité, veut taxer les robots

    https://www.nouvelobs.com/economie/20181005.OBS3522/carlie-weinreb-11-ans-et-surdouee-de-la-fiscalite-veut-taxer-les-robots.html

    L ‘ argent et ces otages , sa ma fait penser aux billet que j adorer de la belle et rebelle ne lâchant rien lol , il a disparue , c est vrai que vous avez fait disparaitre des ptits bijoux quand même , celui de vos accouchement , terriblement désobligeant , dérangeant pour cette histoire de souffrance , terrible danse quand en transe et quelle prise de conscience a Partager , ouai je sait on m appel le terrible , l affreux jojo ou l enfant terrible , m enfin
    on nous dit qu il n ya rien d autre , normal on ne veut pas qu il y est autre chose , quand on domine on veut garder les rennes , meme sur pouvoir illusoire

    BERNIE SANDERS FORCE AMAZON À AUGMENTER MASSIVEMENT LE SALAIRE DE SES EMPLOYÉS

    https://www.nouvelobs.com/economie/20181005.OBS3522/carlie-weinreb-11-ans-et-surdouee-de-la-fiscalite-veut-taxer-les-robots.html

    alors faut casser la force de cette farce

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/10/09/20002-20181009ARTFIG00111-trois-francais-sur-dix-ne-se-soignent-pas-pour-des-raisons-financieres.php

    taxon les robot suis du meme avis lol
    du nord au sud , sur tout le globe lol
    casser les prismes , les primes et autres subordination et acceptation entre capital et souffrance

    https://www.youtube.com/watch?v=QsY066wa08E

    salutation fraternel

  • avatar
    jacou

    Le « salut » viendra t-il de l’Afrique ? :

    – Le spirituel, levier de développement économique en Afrique

     » Longtemps, l’Afrique a connu maintes voies de développement pour sortir de la crise. Toutes ces stratégies ont occulté le spirituel comme arme idéologique pour sauver le continent de ce déluge. La primauté accordée au déterminisme économique n’a nullement généré des effets escomptés pour remettre sur les rails tout un continent dans la déroute. Ce faisant, les théoriciens du développement de l’économie spiritualisée ont inventé un modèle propre pour corriger les imperfections humaines et accoucher la croissance durable. C’est le développement économique fondé sur l’homme et non sur les choses que les tenants de cette approche constructive préconisent aux pays débiteurs pour retrouver le chemin du progrès et de la réussite.

    En mettant en avant le spirituel avant le matériel pour doper la croissance économique, ce paradigme positif du développement incarne un changement de comportement des agents pour atteindre les objectifs poursuivis. C’est tout le travail de progression spirituelle de l’homme qui est au cœur de cette analyse de croissance et de développements économique, social, politique, culturel et environnemental. L’humain est placé au centre des activités et des préoccupations dans le but de susciter la transformation en travaillant d’abord sur lui-même pour devenir l’artisan favorable de l’éclosion de la croissance par le biais de sa propre éducation et formation intérieure. C’est cette stratégie du changement de l’humain dans la prise en compte de la prééminence du spirituel que repose la nouvelle voie de développement prônée par cette école d’inspiration naturelle et de vision transcendantale de l’économie.

    Soigner avant tout l’homme africain….
    http://ynkodia.unblog.fr/2012/11/08/le-spirituel-levier-de-developpement-economique-en-afrique/

  • avatar
    Pascal

    Une perle du capitalisme à l’islamisme, cristallise très bien sur la croissance, les effets du chômage, problème de l’économie et cætera.

    Je vous souhaite de finir par vous y retrouver.

    Pour ce qui est de « beurre dans les frigos », il existe des recettes de « beurre végétal » et de margarine végé. Ceci dit, si le « fait maison » peut revenir assez souvent moins cher (pour peu qu’on ait le temps pour), jamais encore essayé de recettes pour ça, pas trop fait de recherches, mais dans celles que je viens de zyeuter, à base de noix de cajou et / ou d’huile de coco, coûte ptêtre plus cher que de la margarine végé en magasin, après, y en a d’autres avec d’autres ingrédients, et puis autant sur les tartines que les recettes, le beurre et la margarine peuvent être remplacés par divers ingrédients de base sans besoin de travail sup’ (ou disons juste histoire de réduire en purée un fruit ou légume ou oléagineux, des exemples sont donnés sur : http://www.cfaitmaison.com/bio/beurre-vegetal.html).

    Pour ce qui est de la croissance économique, elle a souvent été présentée comme un objectif plus ou moins sacré par des politiques et économistes, le souci, c’est qu’il y a effectivement croissance et croissance, et la recherche de croissance telle que pratiquée par la plupart des pays, il ne me semble pas qu’elle serve plus que ça l’intérêt global des populations, encore moins de la planète. Parce que en théorie, des marchés porteurs de croissance économique peuvent polluer la terre, l’eau, l’air, favoriser les consultations médicales, faire tourner une certaine économie, sans que cela si « positif ». Et de quoi considérer que des mesures sont parfois plus facilement prises pour la protection de la santé de tous quand met en danger la bonne marche de l’économie (problème de consommation de produits sucrés / surconsommation de sucre, normes autour) et ou peut y participer / enrichir lobbies (du genre quand il y a eu le risque de grippe A en 2009). Et le pire, si je puis dire, c’est que si on prenait des critères sur le long terme, dans un même objectif de croissance du Pib généralement considéré sur la scène politique, c’est qu’il en serait certainement autrement dans un certain nombre de secteurs. Du genre dans l’agriculture. Admettons que les engrais chimiques et tout permettent un meilleur rendement à l’hectare, ce qui n’est pas nécessairement le cas, mais même si ça l’était, l’agriculture-monoculture intensive détruit les micro-organismes, fait rentrer dans un cycle de besoin d’engrais pour garder un certain rendement, sauf qu’au final, met en péril, et la rotation des cultures ne serait pas tant solution quand basé sur la même méthode. Du moins, ce que j’ai retenu de conf’ du couple Bourguignon qui étudient la microbiologie des sols et ont tenté de mettre en garde les politiques. Toujours est-il que donc si disons pour une décennie cela permettait un rendement important, peut faire baisser ensuite et mettre en péril pour un grand nombre d’années, alors qu’avec d’autre type de culture, en permaculture, le rendement serait plus pérenne sans avoir besoin de mettre autant de produits, en gros. Me fait penser à un article qui évoque méthode d’un agriculteur un peu dans cette philosophie : La révolution d’un seul brin de paille : https://jardinons.wordpress.com/2008/05/07/la-revolution-du-brin-de-paille/
    Après, pourrait m’objecter qu’en terme uniquement de chiffre pour le Pib, en étant cynique, les conséquences de la pollution et appauvrissement biologie des sols, du fait de devoir y remédier, cela s’y ajoute, pour la marche de l’économie, mais bon, c’était un exemple.

    Et bref, en plus, la croissance du Pib ne s’accompagne pas toujours de créations d’emploi. J’ai souvenir d’un bout de conférence de Loic Wacquant qui l’évoquait, l’expliquait, montrant journal louant augmentation de quelques dizaines de dixième de % sans que cela soit tant positif que ça contre le chômage.

    Je sais plus si c’est au collège ou autre, un prof ou autre, mais j’ai souvenir d’un qui disait que notre génération était une génération sacrifiée, truc comme ça, sous-entendu sûrement qu’on était une génération qui ferait face à des problèmes que n’ont pas eu nos parents, et que si arrivait à que cela se passe mieux, futurs générations n’auraient pas les mêmes problèmes. Quoique je crois qu’il était aussi question d’essai sur système éducatif, critiques de réformes de programmes de sa part. Je ne sais pas si il avait connaissance de l’évolution des places de travail et tout. Et c’est discutable, car pourrait considérer que chaque génération a ses défis. Même si il est vrai que de 1945 à ptêtre jusqu’aux années 1970, de ce que j’ai retenu d’une conférence de Franck Lepage, il y avait moins de compétences générales, plus de besoins de recruter, plus d’écart entre les connaissances des candidats et les besoins pour les emplois, beaucoup apprenaient sur le tas, puis petit à petit, le niveau de connaissance a globalement augmenté selon certains critères et eu de plus en plus de concurrences.

    Mais si y a des problèmes de place de travail, des problèmes liés aux ressources et cætera, le problème est-il en premier lieu démographique ? Selon quels critères ? J’ai souvenir d’un sur réunion d’indignés qui avait montré journal évoquant plus ou moins le problème, et se rapportait je crois au rapport du club de Rome. Sauf que si ce genre de rapport a le mérite de soulever le problème que peut pas trop continuer à consommer comme dans les 30 glorieuses en étant autant sur la planète, et que même si y avait les ressources ça a des conséquences, et qu’effectivement si tous les chinois adoptent le même comportement, il faudrait plusieurs planètes, la façon dont on considère le problème-solution peut changer du tout au tout. Cela peut servir les extrémistes du malthusianisme démographique ou comme mobile pour changer du tout au tout la gestion des ressources. Et de ce que j’ai entendu-lu d’adeptes du rapport du club de Rome, y a tendance à l’évoquer pour parfois prôner la sobriété, mais tout en prônant des mesures qui plus que changer le rapport à l’économie, sont basées sur de la philosophie malthusianiste.

    Après, il est vrai que la surpopulation pourrait poser problème. Dans les problèmes écologiques, les médias de masse évoquent le souci climatique, mais c’est loin d’être le seul problème, ni forcément celui qui met le plus en danger les écosystèmes. J’ai vu bout d’entretien d’Aurélien Barrau qui évoquait d’ailleurs, si je me souviens bien, les qualités des Chinois en terme de « discipline », qu’ils représentaient avec leur croissance moins un danger pour la planète que l’Amérique de Donald Trump et cie, évoquant notamment le souci démographique et fait que du fait d’être confronté au smog / problèmes écolos, étaient obligés de se pencher sur des solutions. Sauf que si d’aucuns craignaient une surpopulation d’ici les années 2050, pourrait y avoir stabilisation / les prévisions ont évolué, et puis les pays où il y a le plus d’impact sur la planète sont des pays où la natalité est la plus faible (tels que les USA). Et il évoquait aussi l’intérêt d’une alimentation végé et respect de la vie dans son ensemble.

    Et en fait, le « gadget Project » aurait pu / pourrait ne pas forcément être un problème suivant la façon dont fonctionnerait « l’économie » (et rouages politiques). Si ce n’est que si certains corrèlent du changement de paradigme économique avec, d’autres considèrent que dans tous les cas, pourrait changer de paradigme économique (donc sans forcément du « gadget Project »). Ce qui n’est pas que théorique, du moins pas pour le coup d’autres systèmes économiques / organisation de l’économie au niveau de régions, de ce qui est évoqué dans le documentaire Vivir la Utopia / Vivre l’utopie. Et d’autres proposent de faire sur du « déjà là », tel que Bernard Friot avec idée de revoir rapport travail / emploi et façon de considérer la valeur économique (voir notamment Conquérir la souveraineté populaire, sur la valeur et sur la monnaie). Ce qui pourrait aller de pair avec modification de règles / rouages politiques.

    Bref, il me semble que toute la difficulté de notre génération / nos générations / époque, c’est la « transition ». Et je rejoins l’idée qu’il ne faudrait pas que nous ayons peur de la « croissance », car si peut changer divers trucs en tant qu’individu, telle que la consommation / façon de produire et consommer, le problème est collectif et solution plus ou moins globale peut mettre du temps et pendant ce temps, y à vie à mener. Et à ce propos, cela n’a pas dû être compté dans leur croissance du Pib un temps, mais me fait penser qu’au Royaume-Uni, en 2008, dans une ancienne cité industrielle en déclin, la ville de Todmorden, y a eu le début du mouvement des Incredible Edible / Incroyables comestibles. De ce que je me souviens avoir lu, c’est parti de la réunion de quelques personnes qui se sont questionnées un peu comme dans un brainstorming sur ce qui pourrait améliorer la situation, et ils ont considéré que retrouver de l’autonomie alimentaire était important, et je crois qu’ils ont décidé alors de demander les autorisations de planter çà et là fruits et légumes. Et si j’ai bien compris, cela a permis de dynamiser leur « économie marchande », car si les fruits et légumes sont à disposition de tous gratuitement, cela a favorisé le goût pour le local, et puis une partie de la production utilisée pour de la cuisine / des produits transformés qui sont payants.
    Bon, pas évident à titre individuel, la théorie est une chose et la pratique une autre, mais voilou.


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