INFO POUR NE PLUS PAYER VOS IMPÔTS 1


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Les blaireaux que nous aurons toujours du mal à blairer, ce sont ceux qui cherchent à faire sur notre dos le maximum de blé, qui proposent des lois auxquelles nous ne pouvons pas opposer notre véto, sous prétexte qu'ils œuvrent pour l'intérêt général, qu'ils veillent sur notre santé physique ou mentale, qu'ils préservent le ciel au-dessus de nos têtes et la terre sous nos pieds... ils ne servent et ne serviront jamais que leurs intérêts en multipliant leurs réseaux d'influence et en augmentant leur niveau de nuisance. A cause du réchauffement climatique ils nous font mourir de froid.

Ils font un tabac avec leurs campagnes contre le tabac, pour que la cigarette leur rapporte davantage. Clac-clac, ça sent à plein poumon l'arnaque.

Ils limitent de plus en plus la vitesse, non pour qu'il y ait moins de morts mais plus d'argent dans leurs caisses. Ils viennent d'inventer un nouveau fil à couper le beurre : 80km/h... pour que l'on meure à une vitesse moins voyante.

Et on taxe et on taxe pour continuer cette guerre des nerfs pour de l'argent... que tout le monde prend pour le nerf de la guerre.

A quoi ont servi ou vont servir nos impôts ?

A part à avoir encore de la peau sur les os ?

A éliminer les leaders non alignés ? A armer les futurs terroristes qui détruisent un monde pour qu'on puisse le reconstruire ? A mener la guerre à la Syrie ou à l'Iran pour vendre nos armes et rendre service à nos amis-Unis ?

Ce sont nos impôts qui nous imposent cette décomposition en prose.

Il n'y a pas de valeur, autres que des valeurs marchandes pour faire tourner le monde sur son axe, avec des taxes de toutes les couleurs... Notre cité est gérée par des voleurs. Notre marché est un marché de démarcheurs.

Plus de table pour la Loi, que des dessous de table, des transactions rentables... notre vie, notre logis, notre patrie est vendue à celui qui y met le prix... ou fait partie du bon parti.

La médecine ne soigne plus mais prend soin du trou de la sécu.

L'État est pressé de régler une dette pour en creuser une autre plus conséquente et plus exaltante.

La pharmacie ne dispose plus que des médicaments qui engendrent de nouvelles maladies... dont les effets secondaires correspondent à la fluctuation des valeurs boursières.

Tantôt c'est le diesel qui est loué, tantôt c'est le diesel qui est blâmé, mais c'est nous qui sommes vendus... en étant pressés de remplir notre réservoir. Clac-clac, ça sent à plein pot l'arnaque.

L'État n'est là que pour consigner notre trépas... avec ses pin-up et ses start-up, il nous suit pas à pas pour vider notre compte ou nous liquider à bon compte...

Tous ses services sont payants !

Cessons de croire à un service public gratuit, civique, éthique ou démocratique... tout est lucratif, à court, moyen ou long terme, tout le monde passera à la caisse des assignations et des consignations ! La caisse des résignations individuelles ou collectives.

Pour le citoyen, l'alternative est devenue trop simple :

Être salaud ou être aveugle !

Il n'y a pas d'autre devenir qu'un devenir escroc...

Sortir ses crocs pour mordre avant d'être mordus...

Et ne soyons pas naïfs, aucun procès pour malversation planétaire n'aura jamais lieu... parce que le monde de la mondialisation est tenu par des mafieux... par une oligarchie radioactive qui exerce le pouvoir en faisant du commerce illicite... c'est l'économie du marché... noir... qui gère toutes nos histoires. Clac-clac, ça sent à plein nez l'arnaque.

Et internet alors ?

Internet c'est la mise au banc de toute la planète... c'est la main mise sur ce qui nous reste comme vie à vivre et comme temps à perdre !

 

Auteur : Emeline Becuwe

Producteur : Emeline Becuwe

Réalisateur : Emeline Becuwe

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Commentaire sur “INFO POUR NE PLUS PAYER VOS IMPÔTS

  • avatar
    Pascal

    Une perle sur les taxes et nouvelles lois, la mondialisation et les malversations planétaires, et cætera, info pour ne plus payer nos impôts.

    « Cessons de croire à un service public gratuit, civique, éthique ou démocratique… tout est lucratif, à court, moyen ou long terme, tout le monde passera à la caisse des assignations et des consignations ! La caisse des résignations individuelles ou collectives. »

    Le financement de la sphère de la « gratuité », des divers services publics, n’est pas gratuit en soi, mais d’aucuns considèrent que le déficit de la sécurité sociale est en partie structurel, le contestent (y a des livres sur le sujet que j’ai pas lus, donc je peux pas synthétiser – détailler les arguments, mais l’idée est là), et que de la dette pourrait être « contestée » pour mise en place d’une alternative économique.

    Bon, d’aucuns corrèlent problème de dette à problème énergétique, considèrent qu’au plan macro économie, les soucis énergétiques / des ressources peuvent précéder, faire que, d’autant depuis l’ère industrielle (et que dans ce contexte du citoyen consommateur cela peut être plus rentable de faire assurer la sécurité et autre par un état que de l’assurer autrement). Néanmoins, lié à choix éco-politique, où la « gratuité » de services n’est pas tant un problème, n’engendre pas nécessairement plus de consommation de pétrole (si ce n’est que ptêtre pas à organiser par l’état lui-même / ptêtre pas par centralité étatique, plus via organisme(s) qui n’est/seraient pas privé/s mais pas plus soumis à l’état en soi).

    « Pour le citoyen, l’alternative est devenue trop simple :

    Être salaud ou être aveugle !

    Il n’y a pas d’autre devenir qu’un devenir escroc…

    Sortir ses crocs pour mordre avant d’être mordus… »

    * va se confectionner un dentier avec des dents affûtées *

    [mode salaud]
    Certains ne pourraient-ils pas le percevoir comme un permis d’être salaud, répondre des trucs de salaud pour l’occasion, et d’être pour le coup plus cons que salauds ?

    Et sinon, hold-up ?!!
    [/mode]

    Ceci dit, si je pensais possible de mon vivant l’avènement de certains trucs au moins au niveau de la France, je suis plus à me résigner. Il y a bien des expériences d’individus plus ou moins isolés qui se passent d’argent depuis un certain temps, et certains en communautés où quasi plus besoin (Eotopia : Vivre sans argent, c’est possible ? : https://positivr.fr/eotopia-famille-communaute-sans-argent/

    mais cela reste des expériences particulières, et qui doivent plus ou moins se passer du service public.

    Et des militants pour une civilisation avec un autre paradigme économique, sans argent, doivent faire avec le paradigme actuel, vendent leur livre et cætera. Certains pourraient y voir un business de l’utopie, après, la critique et proposition n’en reste pas moins « valable », j’ai trouvé, et il leur faut bien des revenus suivant leur mode de vie.

    Et en fait, pour le service public, dans ce que je crois possible d’ici un certain temps, ce serait ptêtre plus service public versus service privé, et cela reste dans l’idée d’un système où il y a du lucratif au sens de gain d’argent d’une manière ou d’une autre, mais dans la théorie d’un Bernard Friot, il est question d’utiliser les acquis sur la sécurité sociale pour l’étendre jusqu’à la mise en place d’un salaire à vie. Et dans sa thèse éco, point question de financement par l’impôt, dont il considère d’ailleurs que c’est contre-révolutionnaire, tel qu’appliqué-utilisé par divers présidents – ministres de la 5 ème république (de Michel Rocard avec la CSG à François Hollande, puis Macron qui veut aussi substituer de l’impôt aux cotisations salariales) :

    Extension du domaine de la cotisation : https://www.revue-ballast.fr/extension-domaine-cotisation/

    Conférence gesticulée – Réseau Salariat : https://www.youtube.com/watch?v=EC0Cr2Yyqiw

    Conférence gesticulée – Bernard Friot : https://www.youtube.com/watch?v=ZuZz9NSOh10

    Et pourrait parler de synchronicité, j’ai parcouru tout récemment un article d’un qui invite à la désobéissance civile, à ne plus payer d’impôts : Aymeric Caron : « Je suis favorable à la désobéissance civile » : https://www.revue-ballast.fr/aymeric-caron-suis-favorable-a-desobeissance-civile/

    Extrait : « Je suis favorable à la désobéissance civile et à la leçon de Thoreau : arrêtons massivement de payer, soyons 5 millions à ne plus payer nos impôts — ça bougera. »

    Bon, je suis pas trop raccord avec certaines de ses réflexions dans l’article, où il fait de présupposés une « règle » sur laquelle il critique des propositions et met en avant des siennes, mais j’ai trouvé le point de vue intéressant.

    « Et ne soyons pas naïfs, aucun procès pour malversation planétaire n’aura jamais lieu… parce que le monde de la mondialisation est tenu par des mafieux… par une oligarchie radioactive qui exerce le pouvoir en faisant du commerce illicite… c’est l’économie du marché… noir… qui gère toutes nos histoires. Clac-clac, ça sent à plein nez l’arnaque. »

    Me fait penser qu’à l’époque où y a eu l’histoire des manipulations du libor, taux de change, et condamnations de banques via amendes records en centaines de millions jusqu’à plus 2 milliards (une goutte d’eau – petit risque par rapport à ce que cela leur avait permis, pourrait considérer), en 2015 je crois, certains sur des groupes se réjouissaient à l’idée que des Rothschild et Rockefeller soient jugés. Ce qui m’avait semblé peu probable et sans trop d’intérêt si considère que c’est question de paradigme.

    Et pour le coup des mafieux, en lien avec le terrorisme et les services, critique des services des états, je pense à cet extrait de livre que je n’ai toujours pas lu, critiqué par certains pour sa partie sur le 11 septembre mais qu’ils considèrent crédible pour de l’analyse de la structure mafieuse – état sur des archives où l’on en sait plus :

    Extrait de la Logique du terrorisme : « La Mafia historique, dont les journaux annoncent et commentent périodiquement le dernier procès et l’imminente disparition chaque fois qu’un effort de modernisation l’oblige à éliminer ses membres les plus anciens et à modifier certaines de ses méthodes devenues archaïques et inopérantes, est apparue en Sicile au début du XIXe siècle, avec l’essor du capitalisme moderne. Cette association, tout à fait banale aujourd’hui, d’anciens policiers et de gangsters, fut utilisée initialement par l’aristocratie foncière sicilienne pour entraver le développement du nouveau capitalisme industriel et financier qui menaçait de la ruiner. Il s’agissait simultanément de maintenir l’ordre, c’est-à-dire la rente foncière, contre les forces populaires, et de refuser pratiquement tout pouvoir réel au nouvel État industriel. La Mafia s’est donc efforcée d’éliminer pratiquement l’État moderne dans ses attributions gouvernementales, administratives, judiciaires et policières, et d’assurer elle-même ces fonctions au seul profit de l’ordre ancien. Elle a été le modèle d’une organisation contre-révolutionnaire promue par une classe dirigeante menacée, dans un moment où l’histoire allait vite.

    Pour réaliser ces deux tâches, maintenir l’ordre et évincer le nouvel État dont c’était le privilège, la Mafia a dû convaincre brutalement les populations d’accepter sa protection et son gouvernement occulte en échange de leur soumission, c’est-à-dire d’un système d’imposition directe et indirecte (sur toutes les tractations commerciales) lui permettant de financer somptueusement son fonctionnement et son expansion. Pour cela, elle a organisé et exécuté systématiquement des attentats terroristes contre les individus et les entreprises qui refusaient sa tutelle et sa justice. C’était donc déjà la même officine qui organisait la protection contre les attentats et les attentats pour imposer sa protection. Le recours à une autre justice que la sienne était sévèrement réprimé, de même que toute révélation intempestive sur son fonctionnement et sur ses opérations. Quant à l’ordre qu’elle faisait régner à la place de l’État, il était conforme aux besoins des grands propriétaires terriens qui avaient favorisé sa naissance et son développement.

    La réussite de la Mafia a été telle qu’elle a survécu aisément à la disparition de ses premiers maîtres historiques. Entreprise de gouvernement dès sa naissance, elle s’est imposée par les mêmes méthodes terroristes dans les bas-fonds des grandes villes américaines où elle s’est emparée en outre des commerces habituellement contrôlés par l’État – interdits ou réservés – le tabac, l’alcool, les drogues, les jeux de hasard, la prostitution, qui allaient lui procurer un enrichissement considérable.

    Ce nouvel empiétement dans un domaine pratiquement étatique n’allait pas être le dernier. En même temps qu’elle concurrençait l’État légal, la Mafia commençait à conquérir, par les mêmes procédés terroristes mais aussi au moyen de ses nouvelles richesses, certains postes administratifs et gouvernementaux. Ces positions lui permirent d’abord de paralyser toute action judiciaire, économique ou législative dirigée contre elle-même et, ultérieurement, de se moderniser en contrôlant de nouveaux domaines – construction, armement, énergie – après avoir abattu les vieux cadres déchus de l’ancienne Mafia et leurs méthodes archaïques. Ce furent les premiers procès retentissants contre la Mafia et, aujourd’hui encore, chaque fois qu’on entend parler d’opération policière d’envergure contre « l’honorable société », on peut être assuré qu’il s’agit de sa modernisation et de l’élimination de vieilles ganaches qui n’ont pas compris à temps que l’État était désormais « respectable ».

    De si remarquables succès ne pouvaient manquer de séduire d’autres hommes politiques, venus des affaires ou d’ailleurs, en leur montrant comment un État moderne avait les moyens de résister au mouvement dissolvant de l’Histoire, grâce à l’emploi judicieux du terrorisme mafieux utilisé à une échelle toujours plus grande. Si bien qu’aujourd’hui, il est sans intérêt de relever l’origine mafieuse de tel ou tel politicien, homme d’affaires ou chef d’État. Tout État moderne contraint de défendre son existence contre des populations qui mettent en doute sa légitimité est amené à utiliser à leur encontre les méthodes les plus éprouvées de la Mafia historique, et à leur imposer ce choix : terrorisme ou protection de l’État.

    L’extraordinaire réussite de la Mafia et de ses procédés ne doit pourtant pas faire oublier ses origines et comment elle a été initialement couvée et patronnée par des hobereaux siciliens, comment elle a grandi sous l’aile protectrice d’un pouvoir en perdition. Malgré ce que pourraient laisser croire ses succès politiques, ce n’est pas la Mafia qui subvertit l’État moderne, mais ce sont, de tout temps, les États tyranniques qui ont concocté et utilisé les méthodes que la Mafia a, plus tard, systématisées. Quelques exemples l’illustreront aisément. »

    Michel Bounan, « Logique du terrorisme » : http://www.editions-allia.com/fr/livre/554/logique-du-terrorisme

    Et l’on pourrait penser que les quelques qui risquent des procès sont plus là pour servir d’exemple, faire considérer que le problème serait ce qu’ils feraient et non la mondialisation ?

    Avant-hier – avant avant-hier, sur twitter, dans les tendances, il y avait un nom, en faisant une recherche dessus, j’ai vu qu’il était de nouveau question des soupçons de financement libyen de la campagne de Sarkozy, via un de ses proches : Alexandre Djouhri. Et sur la fiche wiki de celui-ci, son parcours m’a semblé l’exemple typique de la mafia au service du politique : Alexandre Djouhri – Controverses : https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Djouhri#Controverses

    Gestion par états

    Un état, des lieux
    liés dans une nation,
    unie à d’autres

    Une d’Europe,
    d’Amérique, d’Afrique,
    de Russie et cie

    Entre, transactions,
    avec mafias dans toile
    de la planète

    Un monde et des voies,
    des soucis et solutions
    selon chaque camp

    Des TVA bien,
    orchestration de marchés,
    de populations

    Des particuliers
    traçant chemin, s’adaptant
    au grès des vagues

    En évolution,
    un tout, civilisation,
    au fil d’histoires


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