Et s’il n’y avait qu’un principe à retenir ? 6


FavoriteLoadingAjouter aux favoris

 

Oublies la douceur, tu n'auras droit qu'à des pilules amères

Je suis ta mère... La désillusion en personne...

Celle qui préfère verser ou déverser des larmes plutôt que te bercer d'illusions.

Je te lève, je te relève, je t'élève.

Mais si tu fais un pas de travers, je te crève...

Même dans tes rêves, tu ne verras jamais que mon glaive. Et en guise de bonheur, le feu et la fureur !

Je ne suis pas faite pour changer tes couches mais pour accoucher ton esprit... et je prie le ciel pour qu'il n'accouche pas d'une souris sous peine de me transformer en souricière...

Ce n'est pas l'histoire qui te fait, c'est toi qui fais l'histoire.

Je ne t'autorise à brandir le "V" de la victoire que si tu l'emportes sur toi-même et non sur les autres faire-valoir.

Non, je ne te commande pas et je ne te recommande... ni de servir ni d'asservir les autres... mais d'appliquer un certain nombre de principes... un seul... un seul principe qui les contient tous et qu'il faut impérativement retenir : le principe de cohérence.

Ce qui signifie qu'il ne faut jamais s'écarter du sillon que tu as toi-même tracé.

Aucun compromis n'est toléré ; aucune tergiversation n'est tolérable.

Ton projet de vie n'a de sens que s'il est non négociable.

Celui qui commande ou se commande ne marchande pas. Jamais !

Baisse les yeux lorsque tu me regardes pour que mon regard ne te blesse pas.

Tout est une question de cohérence : ne pas faire aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'ils te fassent... ce n'est pas la morale qui rend intelligent, c'est l'intelligence qui rend moral...sois logique... ne sois pas pathétique.

Je n'aime pas que tu me ressembles mais que tu ressembles seulement à ce que j'aime.

AUTEUR : EMELINE BECUWE

PRODUCTEUR : EMELINE BECUWE

REALISATEUR : EMELINE BECUWE

 

Share Button


6 commentaires sur “Et s’il n’y avait qu’un principe à retenir ?

  • avatar
    Pascal

    Très jolie scène sur le principe, question de cohérence, message de mère désillusion, avec rapport au livre de Michaël Wolff, Trump etc.

    Conte du nouvel an d’un elfe

    Sur une planète du nom de Cyborn, un humain fit face à une immense caverne baptisée Keldun. Il regarda une créature semblable à une farfadet-elfe en train de frotter des vêtements avec de la neige, sur un rocher, avec des gants qui ne lui facilitaient pas trop la tâche. L’humain s’approcha en essayant de pas avoir l’air trop effrayant, à petits pas.

    La petite créature leva les yeux vers l’humain, eut l’air assez inquiète, tournant la tête vers l’antre de Keldun, semblant hésiter à y rentrer, ressentant chaque pas comme un petit tremblement de terre : « Que… Un géant ? Ah, non, de l’espèce des Khansheks ? j’en avais pas vu depuis… pfiou… »

    L’humain s’arrêtant : « Pardon, noble dame, je euh… Oh, mais vous êtes… »

    La petite créature prit l’air intrigué : « Vous semblez me connaître ? Je… Euh… Vous êtes un ancien habitant de Keldun ? »

    L’humain : « Hum, euh, vous semblez pas très à l’aise avec vos gants pour nettoyer ces vêtements, vous voulez que je vous aide ? J’ai une petite astuce avec des herbes fraîches dans ma besace ! »

    La petite créature : « Euh, pourquoi pas ! Et oui, je garde ces gants étant donné le froid de saison, mais c’est pas pratique. Mon Astrysh a promis de m’en faire bientôt des sur-mesures pour ça, mais en attendant, je fais avec ! »

    L’humain : « Oh, bien, bien, euh, bon, alors… »

    L’humain sortit de la lavande de sa besace et un savon, et commença à nettoyer avec sa méthode.

    La petite créature : « Hmm… ça sent bon ! Moi, c’est Sirwen, et vous ? Vous, vous êtes un ange, un envoyé de Glyshka ! Hi hi hi hi… »

    L’humain : « Hu hu hu, avec plaisir ! Et euh… »

    Astrysh à l’antre de Keldun : « Sirwen ? Tu as besoin de… Oh, mais vous êtes ?! Glyshka ‘louée ! »

    Sirwen, sur un ton enjoué : « Tu connais ce Khanshek ? Tu dois avoir meilleure mémoire que moi ! Désolée msieur l’ange, mais je ne me souviens pas du tout de vous ! »

    Astrysh : « Chouss !! Je vois que vous avez un peu fait connaissance et que vous vous entendez plutôt bien ! Et euh, ceci dit, euh… Sisi ? C’est euh… Celui qui… Celui dont je t’ai parlé ! »

    Sirwen changea soudain d’air, sembla furieuse, lança comme des éclairs par son regard : « QUOI ?!!! Mais, mais… C’est à cause de vous, le croque-joie, que… »

    L’humain baissa les yeux : « Gloups, euh, mais euh… je suis terriblement désolé ! Puisse vous et la déesse qui vous a donné votre souffle de vie me pardonner un jour, mais euh… Astrysh vous a sûrement raconté que… »

    Sirwen reprenant les vêtements, tourna le dos à l’humain, l’air boudeur : « Vous… Si on vous avait fait pareil, vous… »

    L’humain : « Oui, quelles que soient mes raisons… Je sais… Je n’aurais pas aimé qu’on me le fasse… Je suis terriblement désolé… »

    Astrysh : « Sisi ? Je… euh, le grand-petit, pourquoi vous êtes venu, au fait ? »

    L’humain : « Tu te souviens de ce que je t’ai raconté ? J’aurais besoin de… conseils d’être ! »

    Astrysh : « Tu n’es pas censé savoir tout ce que je sais ? »

    L’humain : « Plus ou moins, mais c’est plus compliqué, j’aurais besoin d’une sorte de maître ! Sauf que pour ça il faudra que tu viennes avec moi dans mon monde, d’une certaine manière, et Sirwen devrait pas être d’accord, je m’en doutais un peu, mais je me disais qu’elle serait ptêtre d’accord si c’est juste un peu de temps, sauf que là, euh, alors euh… »

    Astrysh, réfléchissant : « Oui, et pour ce dont tu m’as conté, même si je sais jongler entre la drôlerie et la sériosité, je crois pas que je t’aiderais beaucoup. Ah ! J’ai croisé un elfe avant de revenir ici ! Il se faisait nommer… Thorgal ! Vu que nous sommes apparus en même temps, tu dois le connaître ? Il s’est mis en tête de retrouver une ville… Acenia ? Acmenia ?! »

    L’humain : « Oh ! Oui, euh, je, merci, oui, très bonne idée, oui, merci, et encore désolé, tous les deux. Dame Sirwen ? Mes hommages ! Pour ce que ça vaut, même si je suis très bas dans votre estime, sachez que je vous considère comme une merveilleuse envoyée de Glyshka ! »

    Sirwen, restant dos tourné : « Hmmm ? Mouais… Vous êtes ptêtre pas un croque-joie, par contre… de ce que j’ai retenu de ce qu’Astrysh m’a rapporté, si vous voulez un conseil d’une merveilleuse envoyée de Glyshka… Soyez moins nigaud ! »

    L’humain : « Hu hu, oui, merci du conseil, j’essayerai ! Bonne vie à tous les deux !! »

    L’humain s’évapora comme par magie, pour se rematérialiser non loin d’un elfe, dans les ruines d’une ville, recouvertes de neige, où l’on pouvait presque confondre amas de neige et pierres recouvertes. Ce dernier, alors même que l’humain n’avait fait le moindre geste, banda son arc, pointant une flèche dans sa direction, puis détendit la corde dans la foulée, sans tirer.

    Thorgal : « Pardon, étranger,
    Je ne voulais vous effrayer,
    Mais j’ai senti la présence d’un sort,
    Et cette région m’avait semblé comme mort,
    Alors euh… mais… d’où venez-vous ?
    Vous connaissiez ce lieu ?
    Là, de ce qu’il y a dessous,
    Si je ne me trompe pas, ô cieux !
    C’est des restes d’un théâtre, le Nadir,
    Et euh, là bas, dans la mire,
    C’est… »

    L’elfe s’arrêta, comme submergé d’émotions.

    L’humain : « Je… Je suis désolé… Euh, comment dire… »

    Thorgal, plongé dans ses souvenirs, montrant un arbre : «
    Là bas, mon perroquet Corococo aimait faire des pirouettes,
    Par là bas de Chrys et de mes bêtises, de mes échecs,
    Et par là-bas, je me souviens de Ly, Sol, Am, Fur, Did, Lut, Haki, Ad, Lad, d’Arwin et cie à la bibliothèque,
    La belle compagnie que nous formions avant qu’avec certains nous ayons en tête
    De partir loin et longtemps en vadrouille, et puis euh, je ne me souviens plus ?
    J’ai rencontré un certain Astrysh Lame qui m’a raconté ce qui serait advenu,
    Mais je ne comprends pas trop comment, même par magie… »

    L’humain : « Euh, hum, à ce propos, je crains d’être responsable, je suis désolé pour divers trucs. Mais je me demande si Astrysh avait raison, là où vous en êtes rendu, je ne sais pas trop si vous pourrez bien m’aider ! »

    Thorgal : « Je vous ai fait part d’un moment de profonde nostalgie !
    Après, ce n’est pas pour autant que… mais racontez toujours
    Et nous verrons si je puis vous aider, vous être un recours ! »

    Le grand-petit expliqua tout au grand elfe, qui resta quelques instants l’air abasourdi.

    Thorgal : « Mais… Comment puis-je être de… Vous avez été un tel idiot ?! »

    L’humain : « Ben, euh… Et sinon, alors ? »

    Thorgal : « Laissez-moi encore un peu le temps de savourer le flot
    Des moments passés dans cette ville, après, oui, bien entendu,
    Je dirais que vous avez besoin de vous ressourcer avec ma part endormie,
    De l’éveiller, de l’écouter, vous appliquer jusqu’à en être détendu,
    Et puis si j’ai bien compris, il n’y a plus rien pour moi, sur cette planète, ici ! »

    Un bout de temps passa, pendant lequel l’elfe passa d’une zone enneigée à l’autre, comme errant, parfois en courant, puis retourna vers les ruines du Nadir où l’attendait l’humain.

    L’humain : « Bon, allons à la bibliothèque du groupe, ou du moins là où elle était ! »

    Thorgal, en chemin : « Comment nous allons procéder ?
    Cela va être comme une mort ? Cela va faire mal ? Comment pourrais-je t’aider ? »

    L’humain : « Tu te mettras en position du lotus face à moi, et puis… Pffou ! Comme par magie, sans douleur, et même tu te sentiras comme dans un instant de grâce, nous retournerons sur ma terre, que nous appelons terre, et euh, ben, tu seras pour moi un peu comme Yoda ou Obi-Wan Kenobi pour Luke après leur mort, ou comme Luke avec sa nouvelle apprentie, du moins ce qu’on peut supposer qu’il sera dans le prochain, le 9 ème film, et euh, ben, on verra ! »

    Ainsi fut fait.

  • avatar
    Tony

    Dur est l apprenti sage , sa va allez elle ne fait qu aimer , telle la terre qui a enfantée
    Savoir vivre est dans sont printemps , chaque saison a c est raisons , aimez , même l humain , hume un , respire la vie inspire l avis du tout en chaqu un
    le seul est d aspire a l amour , tu tombera toujours lol
    allez jolie parcourt

  • avatar
    jacou

     » Ce qui signifie qu’il ne faut jamais s’écarter du sillon que tu as toi-même tracé. »

    Certes , mais il ne faut pas d’identifier au bord du sillon sous peine de rigidité mais à sa direction

  • avatar
    Jean-Pierre Gagnon

    J’ai visionné plusieurs vidéo, mais quand je pèse sur play, il est écrit : »Cette vidéo n’est pas accessible ».

  • avatar
    dIberville

    Ok, là ça fonctionne.
    Ouais, c’est ça un mère.
    En te regardant et en t’écoutant, j’ai vu ma propre mère : parlant ainsi exigeant cela. Rien de négatif, ou d’ironique c’est seulement comme cela.
    Je ne suis pas né hier et je n’ai pas 90 hivers non plus quelque chose comme au milieu.
    Les femmes ont une meilleur vision des choses de l’esprit. Pour moi je les trouves dures à suivre parfois, souvent, beaucoup, passionnément, jadis à la folie.


Pour participer, vous devez vous connecter, au préalable vous enregistrer puis vous abonner si vous n'avez pas de compte. Les explications sont données sur la page de présentation que nous vous invitons à consulter. Au plaisir !

CONNEXION        S'ABONNER