À tout cœur… 13


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Je n'aime pas cette campagne électorale. Parce que ne n'aime pas les signes ostentatoires de débilité mentale. Je décline en mon âme et conscience toutes les offres mirifiques de tous les candidats à une demande que personne n'a encore réussi à formuler.
Pas besoin d'ego démesuré pour battre la mesure. Ni de pantins déguisés pour nous initier le sens de la démesure.
Pour eux, il s'agit de relever le défi de sa majesté le Moi, d'inscrire leur nom dans la mémoire des hommes qui resteront toujours anonymes.
Nous autres amnésiques, nous ne retenons pas tout. Fort heureusement. Parce que la prose du monde mérite d'être jetée aux orties.
Où sont donc passés ceux qui œuvrent et se mettent en œuvre ?
Où sont donc passés les philosophes, les poètes, les vrais romanciers ?
Non ceux qui boitent et déboitent, qui possèdent et dépossèdent, qui gèrent et sont aux affaires... mais ceux qui créent.
Où sont donc passés les créateurs ?
Ceux qui rendent possible le libre jeu de l'imagination car les créateurs ne sont pas électeurs mais électrons libres.
Ils ne sont et ne seront jamais les élus du peuple et n'y prétendent pas. Ils ne favorisent personne et ne valorisent que leur propre talent, celui qui consiste à créer du neuf en faisant table rase de tous les châteaux bâtis sur le sable.
Oui nous avons un besoin urgent de nouvelles tables de valeurs. Un nouveau bien, un nouveau mal... d'une toute autre laideur et d'une toute autre beauté... d'un nouveau sens du juste et de l'injuste... oui nous avons besoin de créateurs qui font et feront signe vers les hauteurs... pour nous dire qu'enfin, il y a du nouveau sous le soleil. Une vie qui va au-delà de la vie. Un moi qui va au-delà de moi-même !

 

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13 commentaires sur “À tout cœur…

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    le journal de Personne Auteur de l’article

    Camarades,
    Je ne disposerai pas d’un Internet suffisant entre le 4 et le 8 février pour publier… Ils vont réinstaller un nouveau récepteur-satellite.
    En attendant je reprendrai quelques billets qui font partie de notre lot commun!

    Bon Week-end à tous.

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    Pascal

    @ Personne

    J’espère qu’avec la nouvelle installation le débit sera au rendez-vous.

    Pour ce qui est du billet, je me souviens d’avoir été impressionné, pris aux tripes la première fois que j’étais tombé dessus, très touché aussi par le coup du cœur enterré. Me fait le même effet de le revoir. Et même si ce coup si, sans trop y croire, je voterai ptêtre au premier tour pour l’idée de la France insoumise, la scène me parle toujours autant.

    La création philosophique-poétique-roman a un fort potentiel pour faire bouger les mentalités, la conscience collective, participer de la synergie. Si ça va être difficile pour ces élections, mis bout à tout, un jour, qui sait ? En tout cas, vos vidéos y participent très bien.

    Et sinon, trois vidéos sur des réflexions plus ou moins philosophiques, ptêtre pas tant électron libre pour le premier, cela reste dans la gestion des affaires plus ou moins classiques, mais aborde certaines expériences, idées pour créer du neuf sur la scène politique avec implication citoyenne :

    – « Loïc Blondiaux – La démocratie à venir et à refaire » : https://www.youtube.com/watch?v=7q1gfKeBcS0

    – Audition programmatique – Madame Mabrouka M’Barek, députée constituante tunisienne, aux auditions programmatiques de JLM2017 : https://www.youtube.com/watch?v=I3yUcq2_umA

    Conférence : Article 3 : https://www.youtube.com/watch?v=aI9TaGIvceI

    Bon week-end à tous.

    Au-delà de-du moi

    Au-delà,
    Il y a le toit ;
    Au delà,
    Il y a l’eux,
    Il y a le nous ;
    Au delà,
    Il y a les cieux,
    La danse des genoux
    Pour vider la peine de cœurs,
    Y faire germer des fleurs
    De braises et de diamants,
    Gravir les marches
    Et les monts du temps,
    Faire jaillir du souffle
    A bâtir des arches
    Et passer les gouffres ;
    Au-delà,
    Il y a un horizon,
    De l’imaginaire à tracer des voies,
    Du bouillon
    De nature et culture,
    Dans les rues, des embrasures
    Au-delà des urnes
    Où, sur le long fleuve de la vie,
    Empreintent diurnes avec nocturnes
    Entre les océans et les exuvies.

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    Rac Guiz

    oh oui ce billet c’était du pur génie. J’avais adoré, surtout la fin qui donne beaucoup d’espoir ça donne envie de vivre.

    « Oui nous avons un besoin urgent de nouvelles tables de valeurs. Un nouveau bien, un nouveau mal… d’une toute autre laideur et d’une toute autre beauté… d’un nouveau sens du juste et de l’injuste…  » eh bin c’est pas près d’arrivé -__-

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    jacou

     » Où sont donc passés les philosophes, les poètes, les vrais romanciers ? »

    J’en ai trouvé une : Personne en personne !

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    Stan Abelovsky

    Salaam Aleikom.

    Petite Remarque: Le boycott des élections n’est pas un boycott du « système » sus-mentionné. Un vrai boycott du système serait une mobilisation massive de votes blancs. Le vote blanc n’est pas une abstention. L’abstention n’est pas un vote blanc. L’abstention fait exactement le jeu de l’opinion publique imposée à coups de matraquage médiatique. L’abstention est un vote dilué, par procuration. Alors, déplacez-vous pour voter, mes amis, si vous ne voulez pas voir des corrupteurs agir en votre nom.

    https://www.youtube.com/watch?v=k34boxNrqL8

    Car vous n’avez peut-être pas le pouvoir de choisir tous vos hommes d’Etat, mais vous avez certainement le pouvoir d’en dégager quelques uns. Car l’opinion publique n’est autre qu’une somme d’avis personnels des individus constituant la population « active » d’un peuple (homogène ou hétérogène, selon la « météo » et les « conditions climatiques »). Calculez alors, dans ce modèle, la différence d’impact sur l’opinion publique, entre une abstention massive faisant le jeu des « sondages » préprogrammés, et d’une mobilisation massive pour un vote blanc. Laquelle de ces deux actions est-elle susceptible de marquer les esprits, et de contribuer à changer « l’ordre » des choses ?

    https://www.youtube.com/watch?v=pPP1bKA_SSI

    Ne tombez pas, mes amis, dans cette soupe infecte de l’opinion publique conditionnée. Discernez d’abord le vrai du faux, avant de prétendre distinguer le bien et le mal. Ne vous remplissez pas l’esprit de discours zombifiants. Triangulez votre position par un raisonnement lucide, et non par un attachement sentimental quelconque. Et une fois la décision prise, accomplissez votre devoir de citoyen, si pour vous la « Nation » possède une quelconque importance. Je vous conseille cela, en tant qu’observateur neutre; prenant parti, en tant qu’acteur, pour les opprimés de tous bords, et de toutes les couleurs, politiques, ou épidermiques.

    Je demande pardon encore une fois, aux âmes sensibles, pour la dureté de mon propos. Peut-être est-ce trop égoïste de ma part de vouloir me faire cette morale en public. Mais, j’imagine que le partage de bonne foi n’a jamais été égoïste, et nous avons tous, quel que soit notre âge sur cette terre, encore beaucoup de leçons à apprendre de cette vie. [ OK – je sors 😀 ]

    https://www.youtube.com/watch?v=9xwSgFsKeoE

    Que Dieu nous montre vraie la Vérité, et fausse la Corruption.
    Que Dieu nous bénisse et nous protège. Que Dieu nous raffermisse dans notre Foi.
    Louanges à Dieu, Seigneur de l’Univers. Amen.
    Je vous souhaite la Paix Éternelle, la Grâce de Dieu et ses Bénédictions.

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    Stan Abelovsky

    PS: Extrait du livre « Trois Guinées », par Virginia Woolf. Bonne journée. Peace.

    Vous avez dû constater que les hommes et les femmes, à présent, sont en mesure d’exercer leur volonté, que ce ne sont ni des pions ni des marionnettes manipulés par des mains invisibles. Ils agissent et pensent par eux-mêmes. Peut-être même influencent-ils les actes et les pensées d’autrui. C’est un tel raisonnement qui vous a conduit à faire appel à nous, et à juste titre. Car il y a heureusement un domaine qui entre dans la catégorie « éducation à peu de frais » : la compréhension des êtres humains et de leurs motivations que, à condition d’ôter à ce terme toute connotation scientifique, nous pourrions appeler psychologie. Le mariage, l’unique profession honorable ouverte à la gent féminine depuis la nuit des temps jusqu’en 1919 ; le mariage, l’art de choisir l’être humain avec lequel vivre en harmonie, doit nous avoir enseigné une certaine expérience en la matière. Mais nous nous retrouvons, là encore, confrontée à une nouvelle difficulté. Car, si nombre d’instincts sont communs aux deux sexes, se battre a toujours été l’apanage des hommes, pas celui des femmes. Cette différence, fût-elle naturelle ou accidentelle, s’est nourrie de la loi et de l’usage. Tout au long de l’histoire, il est rare qu’un être humain soit tombé sous les balles d’une femme ; c’est vous qui avez tué l’immense majorité des oiseaux et des animaux, pas nous; et il est difficile de se prononcer sur ce que l’on ignore.

    Comment, dans ce cas, serions-nous en mesure d’appréhender votre problème, et si nous ne le pouvons pas, comment répondre à votre question, comment prévenir la guerre ? La réponse fondée sur notre expérience et notre psychologie – Pourquoi se battre ? – n’est pas une réponse qui vaille. Vous trouvez manifestement dans le fait de se battre une certaine gloire, une certaine nécessité, une certaine satisfaction que nous n’avons jamais éprouvées ni goûtées. Impossible d’avoir une vue d’ensemble sans transfusion sanguine et mémorielle – un miracle que ne permet pas encore la science. Mais nous qui sommes de notre temps avons une alternative à la transfusion sanguine et mémorielle qui devrait s’avérer utile. Il s’agit de cette aide merveilleuse, sans cesse renouvelée et pourtant grandement négligée, à la compréhension des motivations humaines que nous apportent désormais la biographie et l’autobiographie. Sans oublier la presse quotidienne, l’histoire à l’état brut. Nous ne saurions ainsi utiliser de quelconques prétextes pour rester confinée dans l’étroite durée de l’actualité qui demeure, pour nous, si restrictive, si circonscrite. Nous sommes en mesure d’élargir notre horizon au regard de la vie d’autrui. Bien sûr il ne s’agit encore que d’un instantané, mais d’un instantané qu’il nous appartient d’utiliser. C’est donc vers la biographie que nous nous tournerons tout d’abord, sans s’y éterniser, pour essayer d’appréhender ce que la guerre signifie à vos yeux. Voici quelques extraits de biographies.

    Premièrement, celle de la vie d’un soldat :
    « J’ai eu la vie la plus heureuse qui soit, ayant toujours travaillé pour la guerre et étant désormais à l’apogée de ma vie de soldat… Dieu merci, nous serons partis dans une heure. Quel magnifique régiment ! Quels hommes, quels chevaux ! J’espère que d’ici dix jours Francis et moi chevaucheront côte à côte à l’assaut des Allemands. »
    .
    Ce à quoi le biographe ajoute :
    « Dès la première minute il connut le bonheur suprême, car il avait trouvé sa vocation. »

    À cela, adjoignons ceci de la vie d’un aviateur :
    « Nous avons parlé de la Société des Nations et des espoirs de paix et de désarmement. Sur ce sujet, il se montrait plus guerrier que militariste. Il s’avérait incapable de savoir, en admettant que l’on parvînt à une paix durable, en admettant que les armées et les flottes disparussent, s’il y aurait encore un exutoire aux qualités viriles que développait le combat, si le physique et le caractère humains déclineraient ou non. »
    .
    Voici, déjà, trois raisons qui amènent votre sexe à combattre : la guerre est un métier, une source de bonheur et d’enthousiasme ; et c’est aussi un exutoire aux qualités viriles, sans lesquelles les hommes ne seraient plus des hommes. Mais de tels sentiments et opinions ne sont nullement partagés par votre sexe dans son ensemble comme en témoigne le passage suivant extrait d’une autre biographie, la vie d’un poète tué au cours de la Première Guerre mondiale.

    « Déjà, j’ai perçu une lumière qui ne filtrera jamais dans le dogme d’aucune Église nationale : à savoir que l’un des commandements essentiels du Christ était : la passivité à tout prix ! Souffrez déshonneur et disgrâce, mais ne recourez jamais aux armes. Soyez maltraités, insultés, tués, mais ne tuez pas. […] Ainsi, vous pouvez voir que le christianisme pur ne peut faire bon ménage avec le patriotisme pur. »

    Et parmi les notes prises pour des poèmes que la mort l’empêcha d’écrire :
    « La monstruosité des armes […] Inhumanité de la guerre […] L’insoutenable de la guerre […] Bestialité épouvantable de la guerre […] Bêtise de la guerre. »

    Il ressort indéniablement de ces citations qu’un même sexe peut avoir des opinions très différentes sur un même sujet. Mais il est tout aussi indéniable, à la lumière de la presse actuelle, que quel que soit le nombre de ces divergences, la grande majorité de votre sexe est aujourd’hui partisane de la guerre. Les conférences de Scarborough et Bournemouth, réunissant respectivement hommes éduqués et ouvriers, reconnaissent toutes deux qu’il est nécessaire de dépenser trois cents millions de livres par an pour l’armement. À leur avis, Wilfred Owen était dans l’erreur : mieux vaut tuer qu’être tué. Cependant, comme les biographies témoignent d’opinions fort diverses, il est naturel qu’une raison ou une autre finisse par s’imposer afin de donner corps à cette unanimité écrasante. Parlerons-nous, par souci de concision, de « patriotisme » ? Mais alors, devons-nous demander ensuite, est-ce ce « patriotisme » qui vous pousse à faire la guerre ? Laissons le soin au président de la Haute Cour de justice d’Angleterre de se faire notre interprète :

    « Les Anglais sont fiers de l’Angleterre. Pour ceux qui ont étudié dans les écoles et les universités anglaises, et dont la carrière s’est déroulée en Angleterre, peu d’amours sont comparables à l’amour que nous portons à notre pays. Quand nous regardons les autres pays, quand nous jugeons la politique de tel ou tel, c’est à notre pays que nous nous référons […] La liberté a élu domicile en Angleterre. L’Angleterre est le pays des institutions démocratiques […] Il est vrai que nous comptons parmi nous nombre d’ennemis de la liberté – certains, peut-être, dans des milieux assez inattendus. Mais nous tenons bon. On dit que la demeure d’un Anglais est un château. La demeure de la Liberté se trouve en Angleterre. Et c’est assurément un château – un château qui sera défendu jusqu’au bout […] Oui, nous avons une chance immense, nous sommes des Anglais. »

    Voici une affirmation claire et nette de ce que représente le patriotisme pour un homme éduqué et des devoirs qui lui en incombent. Mais la sœur de l’homme éduqué – que représente le « patriotisme » à ses yeux ? A-t-elle les mêmes raisons d’être fière de l’Angleterre, d’aimer l’Angleterre, de défendre l’Angleterre ? L’Angleterre l’a-t-elle « grandement gratifiée » ? L’histoire et la biographie, quand on les interroge, semblent montrer que sa situation sur cette terre de liberté diffère de celle de son frère ; et la psychologie laisserait entendre que l’histoire n’est pas sans effet sur le corps et l’esprit. Par conséquent, il se peut que son interprétation du terme « patriotisme » diverge de celle de son frère. Et cette différence peut faire qu’il lui soit extrêmement difficile de comprendre la définition de son frère et les devoirs qu’elle lui impose. Si, donc, notre réponse à votre question « Que
    faire, selon vous, pour prévenir la guerre ? » dépend de la compréhension des raisons, des émotions, des loyautés qui conduisent les hommes à partir en guerre, mieux vaudrait déchirer cette lettre sans attendre et la mettre au panier. Car il semble évident que ces divergences nous empêchent de nous entendre. Il semble évident que nous pensons différemment dans la mesure où nous sommes nés différents ; il y a un point de vue de Grenfell ; un point de vue de Knebworth ; un point de vue de Wilfred Owen ; un point de vue de président de la Haute Cour de justice et le point de vue de la fille d’un homme éduqué. Tous diffèrent. Mais n’y a-t-il aucun point de vue incontestable ? Ne trouve-t-on nulle part écrit en lettres de feu ou d’or « Ceci est bien. Ceci est mal » ? – un jugement moral que nous devrions tous, quelles que fussent nos divergences, accepter ? Adressons donc la question de la légitimité de la guerre à qui fait profession de moralité : le clergé. Si nous posons au clergé la simple question : « La guerre est-elle bonne ou la guerre est-elle mauvaise ? », ces messieurs nous donneront sûrement une réponse catégorique, impossible à réfuter. Mais non : l’Église d’Angleterre, qu’on pourrait supposer capable de dépouiller cette question de toute considération matérielle, est indécise. Les évêques eux-mêmes sont en total désaccord. L’évêque de Londres a soutenu que « la véritable menace à la paix dans le monde venait aujourd’hui des pacifistes. Que si la guerre était mauvaise, le déshonneur était bien pis ». Pour sa part, l’évêque de Birmingham s’est décrit lui-même comme un « pacifiste convaincu […] Je ne peux concevoir que la guerre puisse être considérée comme compatible avec l’esprit du Christ ». Ainsi, l’Église elle-même dit une chose et son contraire – dans certains cas il est bien de se battre ; en aucun cas il n’est bon de se battre. C’est consternant, déconcertant, navrant, mais c’est ainsi ; il n’y a pas la moindre certitude sur la Terre comme au Ciel. D’ailleurs, plus nous lisons de biographies, plus nous écoutons de discours, plus nous sollicitons d’avis, plus grande est la confusion et moins il semble possible – puisque nous ne pouvons appréhender les pulsions, les raisons ou les principes qui vous conduisent à partir en guerre – de faire la moindre suggestion qui vous aidera à prévenir la guerre.

    Mais outre les vies et les opinions d’autres gens – ces biographies et ces histoires – on trouve aussi d’autres exemples  : les faits concrets, les photographies. Les photographies, bien sûr, ne sont pas des arguments que l’on peut adresser à la raison ; elles ne font qu’adresser à l’œil la réalité des faits. Mais par cette retenue même elles peuvent s’avérer utiles. Voyons alors si quand nous regardons les mêmes photographies nous ressentons les mêmes choses. Là, donc, sur la table devant nous, il y a des photographies. Le gouvernement espagnol les envoie avec une constance admirable environ deux fois par semaine. Ces photographies ne sont pas agréables à regarder. Ce sont pour la plupart des photographies de cadavres. La livraison de ce matin contient la photographie de ce qui pourrait être le corps d’un homme, ou d’une femme ; il est tellement mutilé qu’il pourrait s’agir, tout aussi bien, du corps d’un cochon. Mais ces corps-là sont indéniablement des cadavres d’enfants, et ceci est sans aucun doute le pan d’une maison. Une bombe l’a éventrée ; une cage d’oiseau pend encore dans ce qui fut probablement le salon, mais le reste de la maison ne ressemble plus qu’à un tas de baguettes de mikado suspendues çà et là.

    Ces photographies ne sont pas des arguments ; elles ne sont que la réalité offerte à l’œil dans toute sa brutalité. Mais l’œil est lié au cerveau ; le cerveau au système nerveux. En un éclair, ce dernier envoie des messages aux souvenirs enfouis et aux sentiments présents. Quand on regarde ces photographies il se produit en nous comme une fusion ; quelles que soient notre éducation et nos traditions, les sensations que nous éprouvons sont les mêmes, et elles sont violentes. Vous, Monsieur, les nommez « horreur et dégoût ». Nous les nommons aussi horreur et dégoût. Et les mêmes mots nous montent aux lèvres. La guerre, dites-vous, est une abomination, une barbarie ; la guerre doit être arrêtée. Car à présent nous avons sous les yeux une même image : nous voyons comme vous les mêmes cadavres, les mêmes maisons en ruine.

    Renonçons donc, momentanément, à prendre la peine de répondre à votre question, comment vous aider à prévenir la guerre, en évoquant les raisons politiques, patriotiques ou psychologiques qui vous conduisent à partir en guerre. L’émotion, trop manifeste, ne peut souffrir une analyse assidue. Concentrons-nous sur les propositions pratiques que vous portez à notre attention. Il y en a trois. La première est de publier une lettre dans les journaux ; la deuxième d’adhérer à une certaine société ; la troisième de contribuer au financement de cette dernière. Rien ne saurait être plus simple. Il est facile de gribouiller un nom au bas d’une feuille de papier ; il est tout aussi facile d’assister à une réunion où des idées pacifistes sont plus ou moins répétées de façon rhétorique à un auditoire convaincu d’avance ; et signer un chèque pour soutenir ces idées moyennement satisfaisantes est une bonne manière, bien que moins facile, d’apaiser ce que nous pourrions appeler commodément notre conscience. Cependant, certaines raisons nous font hésiter ; des raisons qu’il nous faudra approfondir plus tard. Il suffit de dire ici qu’aussi plausibles que paraissent les trois initiatives que vous proposez, il n’en semble pourtant pas moins que, si nous faisons ce que vous demandez, l’émotion causée par les photographies n’en sera guère apaisée. Cette émotion, cette émotion on ne peut plus légitime, exige un acte plus concret que d’apposer un nom sur une feuille de papier, de passer une heure à écouter des discours, de faire un chèque selon nos moyens – par exemple une guinée.

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    Revolta

    @ Extrait du texte de Stan Abelovsky

    « L’évêque de Londres a soutenu que « la véritable menace à la paix dans le monde venait aujourd’hui des pacifistes ».

    Quel Saint-homme celui-là !!! Il a bien compris la donne, et ce qui meut les pacifistes.

    En dernière réponse à Stan Abelovsky sur le post qu’il m’a adressé précédemment, et où il parle de la peur de l’autre chez ceux qui refusent le melting-pot des cultures ou des « ethnies », je voudrais lui dire que sa réponse est le lieu commun des réponses en général sur le sujet.
    Vous avez tout résumé, pensez-vous, en nous attribuant une peur que nous sommes sans doute les seuls à ne pas éprouver. Comme je l’ai trivialement déjà écrit ici, ce n’est parce que l’on n’aime pas les épinards que l’on a peur des épinards

    La peur est dans l’attitude de ceux qui se soumettent aux injonctions du moment, donc à ce qu’ils croient que leur coeur éprouve, parce que sinon ils verraient la lâcheté de leur soumission. C’est pour une part au moins la trace d’un syndrome de Stockholm très répandu chez les faibles, majoritaires en soi ; même s’il est absent chez les sages de même attitude, beaucoup plus rares, nous en convenons. C’est « Portier de nuit » autant que l’enfant qui dénonce son petit camarade ou son frère, pour que son prof ou son parent l’aime, lui, le bon larron soumis aux préceptes du bien.

    Ainsi les faibles s’agglutinent-t-ils dés qu’on leur tend au bout d’un calicot une formule morale et magique, propre à ce qu’is se sentent reconnus par l’instance supérieure d’une pensée élevée commune, fut-elle une manipulation des élites ; qui renforcera ce qu’is pensent être leur conviction, à coups de dollars, comme le fait Soros. (Pour ne prendre qu’un exemple en France, l’étude du programme qui a abouti à l’OPEA « délit de sale gueule », a été initié et financé par Soros auprès du CNRS, la question étant : quels son les mécontentements dans les banlieues.
    Ce qui a aboutit à l’embrasement des banlieues en 2005, où divers rapports notent la présence des Services Spéciaux de tous bords, y compris israéliens, aux côtés des incendiaires.

    Mais même ça ne vous fera pas démordre de votre sincérité, de votre bon droit et devoir, d’aimer votre prochain, autant et plus que vous-même mais surtout plus que votre frère de lait, nous, les Français de France, les « souschiens » comme nos appelle aimablement une Africaine en vue, nous appelons votre adhésion à ces appels une soumission, voire une traîtrise.

    La « peur de l’autre » que vous nous attribuez, est encore un sésame moral qui vous valorise, en vous présentant à vos yeux et à ceux des autres comme de valeureux combattants de la Liberté, défenseurs du faible et de l’opprimé ; alors que vous ne faites que vous mettre à l’abri de ces mêmes banlieues, pensez-vous, et de la morale imposée dont vous devenez les apôtres méritants.
    Ben oui, ils ont raison les pauvres, de tout brûler, casser, violenter, réclamer ; et c’est normal qu’ils trafiquent pour survivre, ils sont si pauvres, si rejetés, si si si …. par les méchants autochtones qui ont exploités leurs parents qui venaient reconstruire la France, etc etc… et ne veulent pas se mélanger.
    Dans ces banlieues, on n’est pas mélangés, en effet, on est dissous tout simplement. Passons, ce serait trop long.

    Il me reste deux questions auxquelles j’aimerais avoir quelque éclaircissement :

    A) – où êtes-vous quand il s’agit de défendre les paysans pauvres en France, dont 800 se suicident chaque année ? Le problème a été évoqué à la télévision. Réponse d’une spécialiste de la gauchiasse lorsqu’on lui dit que la retraite des paysans est entre 280 € et 450 € par mois : « ce n’est pas vrai, ils ont droit comme tout le monde à 800 €. »
    Sauf que, s’il est vrai que n’importe qui, même étranger, et même sil n’a jamais travaillé en France, a droit à ce minimum (!!!), ils ne risquent rien à le prendre. Tandis que cette aide de l’Etat, quand elle est octroyée à un ouvrier ou un paysan qui possède quoi que ce soit, ferme, appartement, ou économie, tout est aliéné au premier versement d’aide, hypothéqué, car récupérable sur l’héritage !!! Voilà pourquoi la plupart des vieux paysans survivent comme ils peuvent avec des clopinettes, surtout si la ferme vient de leurs parents. C’est absolument dégueulasse mais je crains que ça ne vous révolte pas, du moment qu’on s’occupe bien de tous ceux qui vous rendent si bons et si valables à vos yeux. Donc où êtes-vous, sur ce sujet ???? Où sont vos calicots de grand défenseurs des injustices de ce monde ??? Comme dit Macron, cette France là (la nôtre) n’existe pas !

    B) – par ailleurs j’aimerais assez que vous exprimiez votre pensée sur un des fondements de votre propension à préférer à votre pays tout ce qui n’en n’est pas issu. Notamment, et c’est le sujet de la question, le sort des populations issues de notre passé colonial. Comment réconciliez-vous dans votre logique les aspects historiques suivants :
    – Niveau de vie des populations issues de l’esclavage dans nos îles (Martinique Guadeloupe, etc…) ; populations françaises depuis des siècles et privilégiées à l’embauche dans nos Administrations (poste, sécu, etc…) que ce soit en Métropole ou dans les territoires d’Outremer
    – Niveau de vie des populations africaines actuelles qui n’ont pas eu ce mauvais sort de leurs ancêtres à nous reprocher …

    Faites le test de votre capacité à raisonner sur les fondements du réel, de la vie tout court, quoi, sans tordre ce réel à la sauce du bien et du mal ou de vos présupposés. Les gens n’ont qu’une vie (les vrais gens). Si l’on posait la question aux populations restées sur place. Et aux mêmes populations dont les ancêtres ont payé le prix et qui aujourd’hui sont intégrés à la République, les réponses pourraient surprendre. Surprenez-vous, donc…Cela pourrait vous aider à décrypter une part de réel dans vos vues fumeuses qui n’en tiennent jamais compte. Mais les égrégores de vos présupposés finissent par agir, souvent de façon funeste. A ce moment là il n’y a plus personne dans vos rangs pour le constat ni la moindre auto-critique. Tout ce qui ne va pas dans votre sens n’existe pas, tout simplement.

    pour vous aider :
    -Tâchez de faire une évaluation non partisane de ce qu’est devenue aujourd’hui votre chère Nation Arc en ciel d’Afrique du Sud
    – Etudiez les chiffres et textes avérés par les Historiens, y compris Africains, que l’Occident est responsable de huit millions sur vingt-quatre millions de déportations d’esclaves que se partagent en majorité les Noirs eux-même, prompts à vendre la tribu d’à côté, et les Arabes. ils poussèrent leurs razzias jusqu’en Europe pour nous envoyer aux « Barbaresques ». Les Noirs parait-il, tachaient d’être achetés par des Blancs, réputés moins cruels que les Arabes, chez qui ils avaient peu de chance de survie. . Quand à nous, et déjà, nous étions crucifiés jusqu’à ce que mort s’en suive si nous ne reniions pas notre foi chrétienne au profit de Mahomet. Mais pour tout cela point de débat, jamais, ni de remise en cause de vos certitudes, ce n’est pas politiquement correcte pour votre morale à deux vitesses…

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    Stan Abelovsky

    Salaam Aleikom.

    NB @ Revolta: Il est drôle votre sens de l’humour 😀 Don’t take it personal, ce n’est pas contre vous.
    Les problèmes que vous soulevez sont légitimes. Seulement, ce que je dis, c’est que les solutions « doxa/antidoxa » de vos hommes politiques préférés ou détestés, ne feront qu’aggraver la situation à mon avis.

    https://www.youtube.com/watch?v=_zXjbKPl3U0

    Non, madame, je ne vous reproche pas de tracer des frontières à votre pays. Mais je vous reproche de les fermer à de braves hommes, et de les ouvrir à de dangereux criminels, pour des raisons administratives. En quoi un gangster Américain a-t-il plus de légitimité qu’un ingénieur algérien ? Du fait de son passeport lié à son lieu de naissance ? Pourtant, l’algérien vivait encore hier sous votre drapeau, puisque ce territoire 4 fois plus grand que la métropole faisait partie de vos frontières. On ne discrimine pas les gens sur base de papiers !

    Non, madame, je ne vous reproche pas d’être apeurés, car vous ne l’êtes forcément pas tous. Mais de participer à la transmission et à la pérennisation de cette atmosphère de peur ambiante, qui affecte forcément les plus faibles d’entre vous, et nuit à votre puissance d’action collective.
    Je ne vous reproche pas une quelconque « islamophobie » ou « arabophobie » conscientes ou inconscientes. Mais je vous reproche de vouloir destituer certains de vos propres enfants, qui ne partagent pas votre culture moderniste sur-médiatisée ; tout en ouvrant grand les portes de votre pays aux Qataris et autres Saoudiens. Pour les pauvres immigrés: « Apprenez le français! », et pour les barons du petrodollar: « Velcôme tou zeu Champs-Elysées ».

    Voici ce que j’appelle l’Hypocrisie. Et ce n’est pas votre dialectique « politicarde » recyclée qui vous en sauvera.
    Pour finir, je vous dirai que je ne suis pas français, ni de naissance, ni de résidence ; mais issu d’un pays intimement lié à la France. Je peux donc témoigner moi-même du rôle positif, culturel et civilisationnel, de la France dans ses anciennes colonies et autres protectorats. Et je dis: Merci madame la France pour hier, mais c’est peut-être vous qui avez besoin d’aide aujourd’hui 🙂
    Eh oui, c’est vers le roi du Maroc que vous vous tournez quand, en temps de crise, personne ne voudrait acheter votre TGV 😀

    https://www.youtube.com/watch?v=PQmrmVs10X8

    Au final, « que sera sera » ; et c’est Dieu qui Jugera. Seulement ne me dites pas que vous parlez au nom de votre « foi chrétienne », car la Foi est universelle, qu’elle soit de Mohammed, Abraham, Jésus ou Bouddha. Et les vrais chrétiens sont les amis et alliés des vrais musulmans, comme en témoigne le millénaire de cohabitation pacifique au moyen orient, c’est-à-dire avant la chute de l’Empire Ottoman, et ruée des vautours pour se partager le « gâteau » à coups de divisions territoriales, religieuses et idéologiques.

    Je pense avoir trop parlé pour le moment. Je demande alors pardon de vous avoir importunés, et je vous dis au revoir, et bon dimanche.
    Que Dieu nous guide à la Lumière ; car véritablement, nous serons tous perdus sans Lui. Gloire à notre Seigneur, l’Éternel, tout-Puissant.
    Que Dieu vous bénisse, mes amis. Peace.

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    Tony

    Tient Pascal , c est ce que j ai essayer de t expliquer , Lepage le dit aussi :

    https://www.youtube.com/watch?v=cQQh67cdYu8

    ce revenue la ne vaut rien , ses fait pour descendre dans la grande majorité les salaires et peu benifierons vraiment de quelques chose de mieux de ce qu ils ont , le Rsa par ailleurs
    on arrive pas comprendre que l économie ses une balance , c est un rapport et des forces , temps qu on ne rependra pas le socle de ce qu est l économie actuel on pourra chercher de la pommade pour coller sa sur des jambes et des gens qui aboie on ne comprendra pas que ce que les gens demande ses de la dignité , de la dignité point barre , chaqu un peut y mettre sont étiquette mais la réalité ses que les salaires lambda sont beaucoup trop bas et quand haut beaucoup trop haut , donc pour que sa marche il faut monter ce revenue pour la grande majorité et le descendre pour cette minorité qui décide du roulement dans la société aillant cette force donc c est rapport de ceux qu on fait dans cette société , faut comprendre les enjeux , c est pas seulement une protection pour quelque uns ses tout un systeme a remettre en cause , a révolutionner , donc outiller pour égalisé , mais ya plein de ptit détail comme sa , moi j aime bien les débats actuel et pourtant j en suit peu , pas le temps , trop de truc a faire , mais déjà on ne voit plus les débats autour des religions , des autres communautés , divers et variés comme probleme, méchant ici , méchant la etc…. , juste sa , sa me va
    on aimerez que sa aille plus loin ; plus vite , avec moins de vide , tourner dans tout l essence , tout les sens a contribution , plus de cœur ok , plus d imagination , de création
    crée c est résister , résister c est crée !
    Jlm résiste et il a raison a toute les raisons qui lui ferez perdre le font des choses
    https://www.youtube.com/watch?v=XlnQ801wWf4
    le tout est loin d être génial , parfait etc…. mais sa au moins l avantage de parler autrement dans cet société , on parle de 6 eme république , de production plus écologique , moins gaspilleuse , plus de Partage a commencer par les idées , parfois lumineuse de l humain et de ses sciences , savoir qu il a apprit voir conçut , débattons des revenues des revenant comme disait les inconnue , nous somme cancras et carbalas ou que tu soit qui que tu soit , quoique du face , mais de qui on prend soins ….
    a qui on prend a qui on donne c est la ou sa déconne
    faire un peu de pub pour la science tient :

    Un immense espoir : deux nourrissons ont guéri de la leucémie grâce à l’immunothérapie

    http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-leucemie-deux-bebes-auraient-gueri-grace-immunotherapie-62619/

    pour changer un peu
    fraternel salutation

  • avatar
    Tony

    Un jour, pas si lointain, un paysan se présenta à la porte
    d’un couvent et frappa énergiquement.
    Quand le frère portier ouvrit la porte de chêne,
    le paysan lui montra, souriant, une magnifique grappe de raisin.
    « Cher frère portier, dit le paysan,
    sais-tu à qui je veux offrir cette grappe de raisin
    qui est la plus belle de ma vigne ? »
    « Sans doute au Père Abbé ou à quelque moine du couvent ! »
    « Non, à toi ! »
    « À moi ? » le frère portier en devint tout rouge de joie.
    « C’est vraiment à moi que tu veux la donner ? »
    « Bien sûr, parce que tu m’as toujours reçu avec amitié et
    tu m’as aidé quand je te le demandais.
    Je voudrais que cette grappe de raisin t’apporte un peu de joie. »
    Et la joie simple et franche qu’il voyait sur le visage du frère portier
    l’illuminait lui aussi tout autant.
    Le frère portier posa la grappe bien en vue et passa
    la matinée à l’admirer.
    C’était vraiment une grappe étonnante.
    Et puis, à un moment donné, lui vint une idée :
    « Pourquoi ne pas porter cette grappe au Père Abbé,
    pour lui donner un peu de joie à lui aussi ? »
    Il prit la grappe et l’apporta au Père Abbé.
    Celui-ci en fut sincèrement heureux.
    Mais il se souvint qu’il y avait dans le couvent
    un vieux frère malade et il pensa :
    « Je vais lui apporter la grappe. Ça lui donnera un peu de réconfort. »
    Ainsi la grappe émigra de nouveau.
    Mais elle ne resta pas longtemps dans la cellule du frère malade.
    Celui-ci, en effet, pensa que la grappe ferait aussi la joie du frère cuisinier,
    qui passait ses journées à suer derrière ses marmites, et il la lui fit parvenir.
    Mais le frère cuisinier la remit au frère sacristain, afin qu’il ait,
    lui aussi, un peu de joie.
    Ce dernier la porta au plus jeune du couvent, qui l’apporta à un autre qui
    à son tour pensa la donner à un autre.
    Et ainsi de suite, jusqu’à ce que la grappe revint au frère portier,
    « pour lui donner un peu de joie. »
    Ainsi se referma le cercle.
    Un cercle de joie.
    N’attends pas qu’un autre commence.
    C’est à toi de commencer aujourd’hui un cercle de joie.
    Il suffit souvent d’une toute petite étincelle pour faire exploser une énorme charge.
    Il suffit d’une étincelle de bonté pour que le monde commence à changer.
    L’amour est l’unique trésor qui se multiplie quand on le divise;
    c’est l’unique cadeau qui augmente au fur et à mesure qu’on en soustrait une part.
    C’est l’unique entreprise où l’on gagne d’autant plus qu’on dépense davantage.
    Cet amour, partage-le, jette-le, répands-le aux quatre vents;
    vide tes poches, secoue bien la corbeille, verse le verre…
    et demain tu en aura plus qu’aujourd’hui.


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