De temps en temps on peut se permettre d’être politiquement incorrect sans être abject pour autant.

Sans banaliser les vieux démons et sans dédiaboliser le diable, on peut s’amuser à dédramatiser sans manquer à personne de respect.

On pourrait se poser la question de savoir ce qui pose aujourd’hui plus qu’hier problème au petit Français.

Réponse… si je laisse de côté la psychologie, je dirais sans langue de bois, le Juif, l’Arabe et le Noir…. A chacun selon son Reich !

                                                                                                

Qu’est-ce qu’on reproche au Juif ?

On lui reproche ce qu’on reproche à celui qui nous passe au-dessus en passant par derrière et qui nous est indûment ou injustement supérieur. Celui qui se présente comme l’élu de Dieu et qui réussit comme par hasard tous les concours de circonstances. Et puis, comme tous ceux qui réussissent sur cette terre compromise, il  est suspect.

 

Qu’est-ce qu’on reproche au Noir ?

De ne pas avoir la même couleur que l’argent… d’être plus pauvre que ceux qui l’ont appauvri et moins bien servi que ceux qui l’ont asservi. Et puis, l’homme n’a jamais su se situer autrement qu’en se situant par rapport à un dominant et à un dominé… c’est ainsi que sont nés le supérieur et l’inférieur, dialectiquement parlant.

 

Qu’est-ce qu’on reproche à l’Arabe ?

D’être la figure-type de l’autre en tant qu’autre… l’enfer qui empêche de se refermer sur soi. L’homme semblable à tous les hommes, qui les vaut tous et que vaut n’importe qui. En somme, on lui reproche d’être ce que nous sommes, ni inférieur, ni supérieur mais notre équivalent. C’est cette équivalence qui nous insupporte : de valoir ce que valent les autres.

 

Quelles leçons en tirer, de ces trois types d’ostracismes ?

Primo : que c’est l’antisémitisme qui scandalise le plus puisque ses victimes sont censées être supérieures au commun des mortels.

Secundo : que le racisme anti-Noir est le moins sanctionné et le plus bananisé puisque ses victimes sont censées être inférieures au reste de l’humanité.

Tertio : que la haine de l’Arabe qui était théoriquement la plus difficile à justifier est devenue pratiquement la plus pratiquée grâce ou à cause de la montée de l’Islam.

Le petit Blanc a trouvé enfin des raisons objectives pour manifester sa haine de l’autre.

Ce sont les islamistes qui vont désinhiber tous les racistes et provoquer la guerre des guerres : celle de l’être et du néant.

 

À suivre…

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