J’enterre mon chagrin… il n’est plus. Il est décédé.
Maintenant, je sais… je ne serais plus triste… jamais!
Je n’aime pas cette campagne électorale. Parce que je n’aime pas les signes ostentatoires de débilité mentale. Je décline en mon âme et conscience toutes les offres mirifiques de tous les candidats à une demande que personne n’a encore réussi à formuler.
Pas besoin d’ego démesuré pour battre la mesure. Ni de pantins déguisés pour nous initier le sens de la démesure.
Pour eux, il s’agit de relever le défi de sa majesté le Moi, d’inscrire leur nom dans la mémoire des hommes qui resteront toujours anonymes.
Nous autres amnésiques, nous ne retenons pas tout. Fort heureusement. Parce que la prose du monde mérite d’être jetée aux orties.
Où sont donc passés ceux qui œuvrent et se mettent en œuvre ?
Où sont donc passés les philosophes, les poètes, les vrais romanciers?
Non ceux qui boitent et déboitent, qui possèdent et dépossèdent, qui gèrent et sont aux affaires… mais ceux qui créent.
Où sont donc passés les créateurs?
Ceux qui rendent possible le libre jeu de l’imagination car les créateurs ne sont pas électeurs mais électrons libres.
Ils ne sont et ne seront jamais les élus du peuple et n’y prétendent pas. Ils ne favorisent personne et ne valorisent que leur propre talent, celui qui consiste à créer du neuf en faisant table rase de tous les châteaux bâtis sur le sable.
Oui nous avons un besoin urgent de nouvelles tables de valeurs. Un nouveau bien, un nouveau mal…. d’une toute autre laideur et d’une toute autre beauté… d’un nouveau sens du juste et de l’injuste… oui nous avons besoin de créateurs qui font et feront signe vers les hauteurs… pour nous dire qu’enfin, il y a du nouveau sous le soleil. Une vie qui va au-delà de la vie. Un moi qui va au-delà de moi-même!


Ici est la maison de Personne, elle nous y accueille avec tant de gentillesse et de générosité, ne nous y essuyons pas les pieds ou prenons les précautions du tapis rouge.
Personne n’est à la solde de personne ni d’un comptable, 1 billet, 2 billet, s’rhabiller, la concernent seule comme sa vie personnelle puisqu’ici elle nous fait des cadeaux. Trop de cadeaux gâtent les enfants, comme trop de gâteux gavent de cadeaux pas toujours judicieux, vous en conviendrez.
L’ » hymne à la Loi « , l’hymne à la joie, l’hymne à l’amour, oui, mais Personne n’est pas une putain de femme que l’on s’arrache à prix d’or, elle est impayable et ses joies sont ravissantes. Prenons-en de la graine de génie.
Si elle nous ouvre ses joies, laissons-lui des joyaux.
Ni pute, ni femme femme-sandwich, et jamais soumise !
Aucune femme et aucun homme n’a le droit d’utiliser une femme, un enfant ou un homme ou son image et la priver de sa Liberté !
La révolte ne s’achète pas et ne s’achèterait jamais comme on achète une paire de basket Adidas fabriquée par des esclaves modernes. La révolte et la liberté ne s’achètent pas comme un vulgaire marchandise et il est honteux d’utiliser l’image d’un porte drapeau de la révolution, le visage du Ché et de ceux des autres Révolutionnaires comme un produit de marketing !
Jamais les Drapeaux Noirs n’accepteront ce commerce hypocrite dont la finalité non avouée est la destruction et non la construction ou la reconstruction.
Les créateurs et les bâtisseurs créent mais ne détruisent pas !
Ils renforcent les fondations d’un château de cartes construit sur du sable et aident à l’évolution, non à la régression !
J’étais commerçant
Au matin commençant
Elle humait chocolat
Et achetait ce pain là
J’étais gras député
Double noyau débité
Ecrasant certitudes
Négligeant attitudes
Religieux à confesse
Corbeau qu’on fesse
A Dieu coeur se vide
Et homme reste avide
Me semblait être court
Me retourner en cour
Courir en des tournées
Le visage froid tourné
Un rien faisait sursauter
Sages aux salons de thé
N’expliquaient que faits
Pas des larmes les effets
Sage ment donc ment-il?
Croyant rien d’un deal?
Vent d’heures sombres?
Les marches à l’ombre!
Larme suprême écoule
De sang tapis se déroule
Et au coeur large plaie
Entre bonheur et laid
Si l’étoile brille, ça luit
Alors j’ouvris parapluie
En écrin à perles de pluie
Sacheuses chasseuses d’ennui
Je filais au zoo fait nature
Pendu à ses yeux sans ratures
[...] http://www.lejournaldepersonne.com/2012/05/passion-triste/ [...]
Démocratie « avancée ».
Un homme pour vous s’est donné
Il ne fait pas autorité
Vous avez reçu le message
Sans être devenus plus sages.
Un homme vous a pardonné
Vous a offert la liberté
Sans artifices ni bagages
Vous a invité au partage.
Un jour est venu l’étranger
Chez vous, il n’a jamais trouvé
Ce que vous possédiez en gage
Vous avez fermé vos visages.
Démocratie, la dame âgée
Dites-moi pourquoi vous n’avez
Plus d’unité mais des clivages
Et des citoyens en otage ?
Un homme pour vous s’est donné
Il ne fait pas autorité
L’accueil n’est plus dans les usages
Au temps du béton et des cages.
Il est mort pour la liberté
Il connaissait la gratuité
Vous ne lui rendez pas hommage
Mais pour qui donc est le dommage ?
Poetiste.
Si seulement, si je savait ou te trouver, C une CARAVANE de SOLIDARITÉ qui se dirigerait vers TOI, des vivres pour l’année, de quoi tenir un siège….
RESTES FORTE, RESTES TOI MÊME, RESTES CE QUE TU AIMES ÊTRE!
Enfin!
Nous sommes TOUTES PASSIONNÉMENT TRISTES, ET NOS LARMES SONT DES DIAMANTS.
RIONS DE NOUS ET DE LA VIE, PUISQUE NOUS NE CRAIGNONS PAS LA MORT!!!
Âmes-sœurs, aimés-frères
Je n’ose plus parler de camarades parce que certains de nos rédacteurs exècrent cette expression prétendument stalinienne.
Ils ne voudraient pas partager la même chambre (de dépités ou de députés).
J’ai un malin (avec rien de mal) plaisir à lire ceux et celles qui volent au secours de Personne et sont prêts à tout pour lui venir en aide.
J’essaye, pour ma part, d’en faire autant et malgré ma proximité avec elle, elle préfère comme elle dit voler ( de ses propres ailes) que devoir poser le pied sur terre.
Mais au fond de quoi il s’agit ?
Non pas de subsistance, mais d’existence.
Trouver les conditions de possibilité de poursuivre son projet.
Et en quoi il consiste, s’il vous paît ?
De trouver les moyens de réaliser de véritables petits films d’info-scénario et si vous mettez tout bout à bout, vous avez vite fait de vous apercevoir qu’il est question d’une véritable petite entreprise (unité de production et de création), voilà pour la matière.
Quant à l’esprit, à son état d’esprit.
J’ai bien peur qu’elle volera encore longtemps de malentendu en malentendu… pourquoi?
Parce qu’elle est animée ou inspirée par la même illusion lyrique : celle qui consiste à vouloir accorder tous les violons qui composent avec ou pour elle.
L’armée des ombres, n’est en réalité qu’une somme d’individus qui ne se soucient pas les uns des autres… et pourtant elle rêve de les entendre s’entendre, de les voir se comprendre… de s’accorder au moins sur l’essentiel.
Quel essentiel?
Qu’à dix, la Révolution est possible.
La Révolution des mœurs, des mentalités et des susceptibilités. Celle qui est relatée par les Drapeaux Noirs, pour ne pas les citer.
Et malgré toute la lucidité dont elle a toujours fait preuve, elle reste attachée à cette idée romantique ou épique : celle d’accorder certains esprits, les plus profonds ou les plus meurtris… pour produire quoi?
Pour produire le plus beau des bruits, la plus belle mélodie… celui d’un petit état dans l’État… d’un petit média anti-médias.
Les différences ne sont pas catastrophiques pour elle. Seule l’unité conquise importe. Je n’ose pas dire l’union… ou réunion…
Rien ne peut lui faire plus plaisir que de réunir sur la même partition : Moi-même et Revolta … le Poétiste et Zahoda… Dominique et Michelb… Ashitaka et Ashitaka… les blancs et les noirs… les noirs et les blancs pour composer une sorte de poème symphonique et politique… où les accords l’emportent sur tous les désaccords…
En attendant qu’elle veuille bien reprendre son petit bâton de pèlerin, pour prêcher encore une fois dans le désert qui lui plaît… je suis entrain d’installer pour tous les rédacteurs la possibilité pour chacun de publier lui-même par lui-même son propre article sans l’intervention d’un tiers…. Pour que le Journal de Personne… soit vraiment » pour tous et pour Personne » !
JADE
PS : Quant aux trois sites dont j’ai parlé :
a- celui de Dom : n’était que l’expression de sa volonté de sauver personne qu’il croyait agonisante.
b- celui de Michelb : cela fait longtemps qu’il y travaille et va bientôt voir le jour.
c- celui de Jamouli : c’est mon initiative personnelle qui ressemble davantage à une suggestion qu’à une proposition de sa part
Conclusion : le pouvoir restera un éternel sujet d’embrouille… de l’argent… N’en parlons pas… N’en parlons plus!
SOS avenir.
Entre le riche de ses biens matériels le plus brutal, le mafieux, le trafiquant sans foi ni loi, le cynique pour qui la vie d’un homme ne compte pas et l’homme de bonne volonté qui ne saurait concevoir la vie sans être au service des autres, il y a toute une gamme de degrés mais on ne saurait se situer en l’un d’eux : pas de dosimètre.
Le problème est de savoir vers lequel des pôles nous sommes collectivement attirés, quelle idolâtrie ou quelle vénération nous anime.
Avant d’être proche de l’un de ces pôles de l’humanité, quels arguments nous donnent le sens d’aller vers l’un ou vers l’autre et ne sommes nous pas riches d’arguments fallacieux, si nous-nous trompons ou voulons tromper sur le sens que l’on prend ?
Pour bon nombre de personnes, si la fin justifie les moyens, le vecteur est orienté vers le confortement de la mafia. Le grand banditisme gagne du terrain sur la planète bleue grâce à la complicité tacite de personnes donnant l’apparence d’être au-delà de tous soupçons. L’argent sale n’a pas d’odeur. Un trader porte une cravatte.
La vigilance du peuple démocratique s’est avachie, la rigueur s’est délitée dans les distractions anesthésiantes, vie à crédit de la conscience.
Si on ne conçoit pas la dette de conscience que nous avons accumulée, comment pouvons-nous admettre que nous ayons laissé la richesse collective être accaparée par les usuriers ?
La démocratie française s’est reposée sur ses lauriers et ce sont surtout ceux qui n’ont pas gagné ces lauriers qui en ont le plus fait leur lit.
Quand on dit que la responsabilité collective est la somme des responsabilités individuelles, cette évidence passe pour un truisme et on passe.
Hé ! On ne passe pas ! La peur est mauvaise conseillère, on affronte ! La loi défend-elle l’individu ou ce qu’il détient ? Si l’on en juge par l’exclusion banalisée, la réponse est vite trouvée.
Pas de doute, la largesse d’esprit, la générosité et la gratuité vont devoir êtres mises à l’honneur si on veut renverser la vapeur, faire faire demi tour au bolide qui fonce vers le mur.
Le parti socialiste risque d’avoir la responsabilité en un pouvoir énorme après les législatives, une opportunité historique de mutation de société, si ce parti revient à sa valeur de base : « tout ce qui est humain est nôtre ».
Pas d’espoir précipité, il va falloir les presser grave pour qu’ils retrouvent le mérite de cette appellation de « socialiste » galvaudée depuis déjà pas mal de temps. L’indignation ne doit pas lâcher la pression.
La dichotomie gauche droite va inciter les droitiers à la sape plutôt qu’à l’encouragement, leur esprit de parti étant plus important que l’esprit de nation qu’ils ne le proclament.
Tout ceci est bien dommage car il y a des talents partout. On pourrait créer un ministère de l’espérance mais sachez qu’il existe déjà, c’est lui qui m’anime, il est intemporel.
Heureux ceux qui ont soif de justice et de partage et mettent en pratique ces valeurs sociales, ils verront un renouveau, une fierté d’être, évinçant l’illusion du paraître.
Les œufs d’or de la poule, c’est tout ce qu’on pourra faire pour les plus petits, pour les commencements au niveau des personnes et des initiatives, des arts et des petites entreprises.
Inverser la vapeur du gros qui bouffe le petit, de la rivière qui assèche les ruisseaux.
Car sans ruisseaux, plus de rivières : encore une évidence ignorée à l’origine de la crise.
Si cette fois les socialistes se plantent, on ne parlera plus jamais d’eux. Jospin revient sur la scène : gare aux losers !
Debout les catalyseurs de l’expérience ! La mayonnaise prendra peut-être au vingt et unième siècle mais pas sans la dose de sel, de spiritualité, recommandée par Malraux, pourtant homme de droite.
un nouveau bien , un nouveau mal . waw ! génial comme approche , une nouvelle table des valeurs . GENIAL
poétiste,
Merci de votre texte très éclairant avec en appui JADE est son j’ose pain dans l’oeil en clin d’oeil. Eh! On reprend les mêmes et on recommence. Rien ne se perd, tous reprennent forme.
D’où votre éclairage sur notre » passion triste » d’avoir gagné et perdu en même temps parce qu’on n’est rien, ils sont tout avec notre assentiment sans sentiments mais l’obligation d’être senti mental juste au moment de décider un peu moins à droite alors :
» L’indignation ne doit pas lâcher la pression. »
C’est tout le travail de Personne, dans l’ombre, faire la lumière, pas seule mais avec qui veut bien s’entendre. Alors bien sûr qu’Internet est un média parmi les médias et Dominique a bien raison de compter sur lui mais en innovant comme le suggère Personne. Faire comme tout le monde est très américain, quand quelque chose marche, il le répète, il le pirate, on appelle ça les remakes, tant que ça rapporte, ça abrutit.
Alors nous réfléchissons qu’un outil de communication vraiment social différemment, qui appartiennent aux gens vraiment, leur donnant du pouvoir de dire, d’échanger mots ou services, pourrait donner une autre saveur à l’envie de décider qui est la base de toute politique. Lorsque Personne dit NON, c’est une décision forte, réfléchie, dans un contexte appréhendé, jamais une velléité.
Sous sa gouverne, semblant de rien nous tendons, probablement doucement car les résistances sont fortes, nous tendons vers une cohésion. Pour qu’elle soit utile, elle devra parler aussi bien que vous le faites.
Michel Kalika parle de théorie du mille-feuilles lorsqu’un nouvel outil vient se superposer au-dessus d’un autre et fini par être oublié au profit de l’outil suivant. Pourtant aucun des précédents outils n’a réellement été usité. C’est un gâchis.
Le savoir n’est-il pas en mille-feuilles? L’enjeu nous dépasse, il faut qu’on se surpasse pour éviter que Sarkozy repasse ses chemises au secret défense. Juste une boutade.
Je n’ai pas de vénération pour Personne, beaucoup de respect, pour toi, pour chacun. J’insiste auprès de Jade pour dire que je ne suis pas et n’ai jamais été en conflit avec Dominique. Ces mots, la forme me dérangent parfois, pas systématiquement, lui jamais et cela ne le regarde pas, c’est moi qui me dérange seul, à raison ou à tort, dans tous les cas il n’en est pas responsable.
Nous verrons âne, sains, clairs, mais nous verrons.
WOOOOOOOOOOOOOOOW..je dirais énorme, mais en vrai le mot « énorme » ne rend pas justice a cette vidéo, nous devons inventer un néologisme pour décrire une telle splendeur visuelle
Le DRAME français:
Que de tristesse pour pas grand chose. Depuis quand pour un créateur, mettre un bulletin dans une urne peut t’il déchainer autant de passion???
C’est que quelque part, il n’y a pas de création!!!
Je pensais plutôt: si loin est la création, la jouissance, la vie…
@Talbot
M. Poetiste, oui merci pour votre texte. M. Bad ” L’indignation ne doit pas lâcher la pression. ” . Si vous me le permettez cette phrase se retrouvera le 12 mai sur des panneaux à la journée globale.
En tant que profane, je me considère un peu dépasser pars les derniers jours. Je me perçois petit dernier arriver dans une grande orchestre et que des fois je joue fausse note, mais couvert pars l’ensemble de la musique et l’indulgence du chef d’orchestre à mon égard. Le qui, le pourquoi et le comment et tous le tralala. Je ne cherche pas à comprendre, mon seul souci c’est que le chef d’orchestre Personne sois là, n’est-il pas le fil conducteur pour que nous continuons à jouer cette symphonie tous ensembles.
Merci à vous tous.
Passion triste
« Où sont donc passés ceux qui oeuvrent et qui mettent en œuvre? »
A première vue, il semblerait qu’ils soient trop modestes pour s’afficher comme tels. Dieu sait pourtant combien ils aspirent à se rejoindre, sans compromis, dans le prolongement de leur mouvement initial vers la vie qui les attendait. Ainsi, ils accueillirent bien des valeurs en leur créance, dont celles de la morale, parmi lesquelles: la droiture, le respect, l’équité, la probité, la liberté, qu’ils défendirent afin qu’elles pussent toujours être partagées avec qui l’aurait souhaité. Sans elles, que serait l’humanité?
Mais jusqu’à présent, on n’eut de cesse de rendre la situation compliquée. Il est devenu pénible et difficile d’y penser tant elle paraît désespérée désormais. On est bien plus souvent tenté de tout oublier, tout occulter, sans compter le monde autour de nous qui se donne la main, les yeux bandés, pour mieux nous entraîner dans la ronde avec comme argument l’idée fataliste que « le vent l’emportera », tel que le dit la fameuse chanson. Alors, à quoi bon vivre, si ce n’est pour les générations futures? Elles mêmes devront se poser la question par la suite, en toute logique.
D’un autre côté, il y a ces acteurs politiques que Personne montre du doigt, dont elle est en droit de se demander: A quoi bon toute cette agitation médiatico-politique? A quoi cela devrait-il aboutir? Et conjointement, au regard du contexte actuel et des évènements qui s‘y succèdent, que devrait-on en conclure? Le peuple peut-il espérer une augmentation de son pouvoir d’achat, une diminution du nombre d’actes d’incivilités et de la délinquance, une diminution plus significative encore du nombre de morts sur les routes, le plein emploi, une baisse de la pollution générale pour une meilleure qualité de l’air, et pourquoi pas une place de choix au panthéon?
Au dernière nouvelle, il paraît que les Grecs, eux, savent où ils en sont et ce qu’ils leur restent à faire. Ils ont très peu de marge de manœuvre, mais la tragédie à laquelle ils sont plus qu’attachés n’est pas encore inévitable. Tandis qu’ici, on est encore à se demander quelle est la meilleure chose à faire? Qu’est-ce qu’on pourrait bien faire? Où pourrait-on aller? Qu’est-ce qu’on va acheter? Qu’est-ce qu’on va vendre? Bien que cela ne soit pas une mauvaise chose en soi de se poser ce genre de question, ça reste un problème d’ignorer pour quelles raisons on se les pose, comme si nous étions amnésiques, ou que nous nous efforcions de l’être! « Fume avant que la vie te fume! » ont le réflexe de dire les haschischins et autres hédonistes des temps modernes. Fin de l’histoire!
Toujours est-il que chacun reste libre d’écrire sa propre histoire; « être ou ne pas être » est une question qui est plus que jamais d’actualité par les temps qui courent. Les mêmes dilemmes, les mêmes interrogations, les mêmes problèmes reviennent irrémédiablement depuis des siècles. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir étudié le passé, de l’avoir exhumé, d’en conserver précieusement les fragments, d’en avoir dégagé des archétypes, des archaïsmes, d’en développer des thèses innombrables au sein de la société contemporaine… C’est pourquoi il n’est pas exagéré de parler d’amnésie au sujet du peuple; il n’y en a qu’une petite part qui retire quelque leçon du passé.
« Où sont passés les vrais philosophes, les poètes, les romanciers? »
Ils sont disséminés un peu partout sur la planète, à n’en pas douter, et je crois qu’on peut en rencontrer autant en les lieux reculés qu’au devant de la scène. Ils ne sont personne d’autre que « toi, moi, nous, et personne à la fois… parfois, simplement, celui qui vit pour voir sa femme heureuse, celle qui l’aime au point de lui dire les choses en toute franchise, ou bien encore ces personnes héritières d’un bien quelconque, que ce soit une terre, une culture, une force de la nature, un corps, et qui s’enjoignent à cultiver leur bien sans avoir fait le choix de le vendre, mais au contraire, de s’employer à n’avoir jamais à le faire pour en faire don à leur tour à l’avenir.
Parmi les artistes de la vie comme Personne qui s’accablent de n’entrevoir personne se prêtant à ce partage, il faut compter ceux qui ont définitivement renoncé, qui se sont arrêtés en cours de route, dépités face à l’ampleur du problème, atterrés face à l’outrageante adversité, et qui ont raisonnablement choisi de vivre aussi paisiblement que possible avec pour unique et modeste ambition de fonder un foyer.
L’art de vivre, c’est l’objet d’étude que ces artistes du quotidien se sont donnés, pourvu qu’ils ne l’aient pas oublié.
Nat
Je ne voudrai pas passer pour un vieux réac, mais, concernant la subsistance, le travail est la vraie solution. Tous le monde pratique un temps pour le travail puis un autre pour sa passion. Une passion exclusive serait un égarement. Ainsi depuis un mois Zahoda est pizzaïolo midi et soir pour financer un projet passionnant.
Mais si, comme le précise Jade, la question est moins la subsistance de bout-de-chou 1er que l’existence du “Journal de Personne,” alors il faut accepter quelques compromissions pour tirer son épingle du jeu. “Mercantiliser” son art est un pas que chaque artiste sincère rechigne à faire, mais doit accepter un jour dans l’interet de son art.
Comment font les réalisateurs pour financer leurs longs, ou courts, métrages de bobines? Il font du porte à porte chez les producteurs. il font de la retape chez les diffuseurs; Ils écument les festivals. distribuent des cartes de visite, etc.
Utiliser les armes de l’adversaire pour le dominer à son propre jeu. Aller chercher l’argent là où il est. Accepter l’argent des bisnesmen pour critiquer le bisness et l’argent. De la même manière que si vous êtes pacifique, vous vous défendrez tout de même avec vos poings et vos dents en cas d’agression de bout-de-chou 1er. Et vous vaincrez avec la violence qu’a utilisé l’agresseur.
Il faut vous vendre!Sans douter un instant que c’est vous qui manipulerez les argentiers.
En un premier temps, je suis désolé d’y revenir, il vous faut mettre de la pub sur votre site afin de démontrer la “rentabilité” de votre affaire. Regardez votre page FaceBook, des publicistes n’ont pas attendu pour faire de l’argent sur votre existence…
Les laisserez-vous sa gaver tout seul sur votre dos? Mettez des pubs et invitez vos spectateurs à vous soutenir par quelques clics, moins pour vous faire gagner quelques pièces jaunes que pour montrer aux producteurs qu’en effet, y’a de l’argent à se faire en soutenant votre existence. Envoyez des CD de vos meilleurs billets, et au-delà des vidéos vous avez des textes très forts, envoyez des recueils aux éditeurs. Négociez, puis renégociez.Même Van Gogh allait mendier chez son frère en lui vendant des tableaux.
Écrivez, désolé d’y revenir également, une pièce de théâtre. écrivez un projet de chef-d’œuvre, un court ou long métrage, et vendez-les avant de les réaliser!
Oui je sais, tout cela est plus facile à écrire qu’à faire…C’est pour cela que seul ceux qui le font existent!
« Le journal de personne » est une marque de fabrique qui, j’espère, est déposée et protégée à l’INPI.
http://www.inpi.fr/
Au revoir Président
♥ http://www.youtube.com/watch?v=4HuEp7CHwWA&feature=youtu.be ♥ ^^
♥ http://www.youtube.com/watch?v=oguXzVO4RuM&feature=share ♥
♥ http://www.dailymotion.com/video/xql8dc_sarkozy-la-petite-marionnette_news ♥
Si ce soir dans ta télé il y a un petit truc tout jaune hyper énervé qui saute partout, c’est pas le Marsupilami…
Bonne soirée !!
Personne demande :
« Où sont donc passés les créateurs?
Ceux qui rendent possible le libre jeu de l’imagination car les créateurs ne sont pas électeurs mais électrons libres. »
Les créateurs nouveaux commencent à arpenter d’autres chemins, délaissant ceux, qui à force d’avoir été passé, foulé, pietiné sont devenus les ornières de l’hitoire sans fin des mélo-drames humains qui se répètent à l’envi tels des cobayes enfermés dans la roue qui tourne et tourne sans jamais s’arrêter. Les êtres humains sont arrivés à la fin du livre de conte et de comptes, il est absolument vain d’essayer de prolonger la vie à nos vieilles croyances, l’acharnement non thérapeutique ne peut conduire qu’à de grands désappointements.
Le jeu de l’imagination et de la pensée créatrice appellent à explorer d’autres horizons que ceux balayés par un regard superficiel, et pour autant il n’est pas nécessaire d’aller dans le pré du voisin voir si l’herbe est plus tendre ou plus verte, la porte d’accès aux horizons nouveaux est intérieure, le secret de la création est dans la transcendance de l’aspect superficiel de la matière qui nour paraît pourtant si dense, ceci est interprétation de nos sens limités dans leur capacité.
Tout à une origine commune, l’intuition, le sentiment de cette source commune est la clé qui ouvre la porte, ce dedans de nous est ce qui est relié à toute les expressions de la création, la goutte d’eau de mer se sait et se sent l’Océan elle peut donc explorer son vaste champ sans limites d’espace et de temps. Le véritable sens de » le 21e siècle sera spirituel ou ne sera pas » est la re-découverte ou le re-souvenir de la puissance de l’esprit ou de la conscience . C’est le sentier arpenté par les nouveaux créateurs .
« Passion triste »
Billet remake
Aux mêmes causes mêmes effets ? Bonjour tristesse
@Jade
- Je ne demande que ça, « Moimême » ; pas trouvé le mode d’emploi…
- Vous avez trouvé la solution : une boite de prod ! « Personne Production »
@Dom
Ca y est, vous êtes Directeur de Production
Bonsoir à mes chéri(e)s, reviens de Bruxelles tout Brucelant.
Mail à Paul Jorion
J’avais été censuré il y a 2 ans pour avoir décrit la même chose, la censure se relâcherait elle où la sénilité vous gagne, peut être les 2 à la fois, face à l’histoire, ce grand inconscient phénoménal ?Face it, you are corrupted through conformism, toujours en quête d’une place.
Un grec qui ne veut pas aller se fait voir, écrit clairement:
C’est ainsi que le fascisme bancocrate est plus dangereux à mes yeux que celui des « néo-nazifiants » de toute sorte, et pour une raison évidente : c’est précisément ce premier fascisme qui est à l’origine du second, ainsi les larmes de crocodile au journal du soir ou au sein des instances de l’U.E. sur la percée de l’extrême droite en Europe, ne peuvent émouvoir que les lobotomisés du raisonnement politique (passion triste).
1/ Créez une petite « Entreprise individuelle » (E.I) pas auto-entrepreneur ce n’est pas crédible… l’E.I a les même facilité que l’auto-entrepreneur, ça coute un peu plus cher à la création mais c’est beaucoup plus institutionnel. Les banques suivent une « Entreprise individuelle » plus facilement qu’une auto-entrepreneuse.
entreprise avec un statut très large et atypique, organisation de spectacle, réalisateur, auteur, et toutes les cordes que vous avez à votre arc, même philosophe et écrivain public. La personne de l’enregistrement dira que ce n’est pas possible alors vous lui direz que c’est de ça que vous allez faire vivre votre enfant et qu’elle n’a aucun droit de s’y opposer. négociez tout comme un marchand gitan. ne lâchez rien. Ne les subissez pas, utilisez les, servez-vous en.
En général j’arrivais à faire inscrire; « tous commerces alimentaire et non alimentaire, manufacturés et industriels, sédentaire et non sédentaire. » Il faut ouvrir en grand car tout changement d’objet à la chambre des métiers, ou du commerce, ou les deux, est payant. Il ne faut pas qu’une nouvelle idée soit freinée par un « objet » trop étroit. je vous conseil la chambre du commerce car nous sommes dans un monde marchand. Donc au coeur de la bête.
2/ ensuite vous allez faire des cartes de visite. C’est important des cartes de visite en carton rigide. Style classique, sobre, élégant sur fond de couleur unique de votre choix et une petite image si vous voulez, mais c’est le nom de « PERSONNE » qui doit être retenu.
3/ Vous faites une collection de vos meilleurs billets, vous les arrangez, vous en faites deux ou trois plus « commerciaux », plus « pensée unique », pas de provoc, montrez patte blanche, manipulez-les, montrez leur leur ce qu’ »il »s veulent voir… vous éditez une cinquantaine de DVD que vous envoyez à une cinquantaine de maison de production, les meilleures, les plus grosses, avec votre carte de visite en carton rigide.
4/ Vous mettez ce DVD à la vente en ligne, à prix militant, du genre « Indignez-vous » à 3 euros, soutenu par un compte Paypal. Vous n’oubliez pas de mettre des pubs à cliquer sur votre site, relié au compte Paypal. osez un teste merchandising du genre tee-shirt ou tasse à café, n’importe quoi ce que vous voulez, et vous reliez tout ça à votre compte paypal. prenez une adresse en « poste restante » pour la relation commerciale.
5/ Vos admirateurs en achètent plusieurs, régulièrement, et font la promo dans leur entourage. 3 euros pour un truc qu’ils ne trouveront nul par ailleurs sous la forme d’une collection qu’il est impossible de retrouver sur Internet sans faire milles manœuvres. Vous produisez plusieurs numéros de collection. avec des « bonus » et des « inédits »
10/ Vous tirez 10 autres DVD, et éditez sur papier à entête de votre entreprise les trois premiers mois de votre compte Paypal et publicitaire, et vous apportez tout cela à 10 banquiers.
11/ Vous négociez une petite somme pour développer votre « entreprise commerciale » Vous parlez chiffre et argent, le reste on s’en fiche. 3 000 euros à rembourser en dix mois. vous n’oubliez pas de laisser votre carte de visite.
12/ Vous prenez mille pour acheter des bonbons à bout-de-chou 1er, et vous investissez le reste dans votre travail.
13 / Il vous faudra donc vendre 1000 dvd à 3 euros sur Internet en un an pour rembourser et bluffer votre banquier, sans compter les recettes publicitaires et le merchandising, ou les contrats à venir que vous entrez dans votre comptabilité commerciale. Vous faites, par exemple, une représentation avec un feu d’artifice en final, dans un endroit isolé, je tiendrais la buvette avec poétiste, et les 3 000 ils sont faits dans une soirée. Vous pouvez tirer des DVD et les placer dans des points de vente. J’abuse peut-être, mais si ce n’est les planches, je vous verrai bien battre du pavé , interpellant les passants les jours de marché avec vos questions et vos réponses inattendues. Et vos DVD…
12/ Une fois remboursé le premier emprunt, vous pouvez demander ce que vous voulez pour financer vos projets dans la mesure du raisonnable.
Et si la pureté juvénile du journal de Personne doit pâtir un peu dans son amour propre pour qu’éclose une carrière, et bien nous auront tous été heureux de l’aventure.
C’est une piste parmi tant d’autre. J’ai lu que le cri de rassemblement de la poignée de soldats français engagés au débarquement de Noramdie fut: « Qui ose vaincra! »
Et même si elle est facile, j’ai envie de dire, ne comptez sur personne d’autre que vous.
» Il faut vous vendre! » Zahoda, il vous bannir cette expression qui me froisse au plus profond des lettres. Jamais l’être humain n’a été à vendre et » Les Drapeaux Noirs » l’ont bien rappelé. De vous le dire, j’ose croire que je vaincrais.
Combien d’institutions de formation et de communication disent » sachez-vous vendre » 3 mots au lieu de dire » vendez vos compétences au meilleur prix » 6 mots car c’est bien de cela dont il s’agit.
Les mots ayant des oreilles, ils se doivent de bien retenir la bouche afin de ne pas induire des dogmes meurtriers dans discussions anodines dont le seul objet restera toujours de se questionner soi-même, puis d’en prendre enseignement pour se tourner vers les autres et se retourner vers soi-même.
Personne ne vend rien mais donne. Il n’empêche qu’elle doit vivre aussi physiologiquement et vivre de son art spirituellement. Vos remarques sont de bon sens et il reste à emprunter la bonne direction.
Jade a écrit clairement l’évidence de l’exceptionnel de Personne. Pourtant Personne reste pour le meilleur un merveilleux mystère que j’ai rencontré un jour sur Internet, un inlassable inclassable qui dispense le meilleur de l’être.
» Lazare lève-toi » résonne une deuxième foi, montre un chemin difficile qui n’a jamais fait peur à Personne, aussi que » nul n’est prophète en son pays » et pourtant la vie continue, la sienne propre, essentielle en premier lieu.
Personne n’est pas seule, Jade est là, l’armée de l’ombre sera là, quelque soit la manière dont Personne décide.
Merci Personne,
J’ai très égoïstement bénéficié de votre oeuvre, sans n’avoir su trouver l’aide appropriée au soutien de vos aspirations.
Je n’ai pas tout compris de vous et c’est mieux ainsi, pourtant il reste que vous êtes unique et humaine.
Votre force mentale est incroyable et considérable, pour que vous ayez su résister pendant tous ces longs mois à des attaques répétées conscientes ou inconscientes qui ont eu leur portée.
Plus d’un aurait posé le genou là où vous restez debout et jamais hautaine, de la grâce à l’état pur. Vous êtes le chêne et le roseau tant est si bien que vous ne casserez jamais car vous créerez toujours.
Votre peine évidente et votre fatigue certainement, sont légitimes et ne sont qu’une part de votre combat. Oui, vous êtes quelqu’un, vous existez et vous vivez et vivrez, parce qu’il ne peut en être autrement, prisonnière de la vie belle comme vous l’êtes.
» Etait » résonne tel un été que vous êtes foncièrement, qui change les saisons, qui change la forme pour une autre saison, vous continuerez de réchauffer bien plus qu’hier et bien moins que demain.
Que la grâce continue de vous accompagner pour votre bien, celui de vos proches, de vos amis et lecteurs.
Je vous serais toujours fidèle.
JADE,
Amie précieuse, je ne vous oublie pas l’ombre n’éteint pas la lumière et la lumière aide dans l’ombre, je ne saurais trop vous dire combien chacun est précieux et qu’à mon coeur vous l’êtes un peu plus sans que je sache pourquoi.
Modestement je vous adresse ce cadeau qui m’est sorti de tête tel un enfant désordonné comme souvent je ne sais mater mais qui sait mater les émotions parfois pleure, parfois rit jaune, rouge, vert, bleu et qui s’amuse y comprit d’être petit. La vérité sort de la bouche des enfants. La vérité? Un gros mot mais lequel?
Si lance tes yeux des éclairs en silence
Illumine tendre ma vie d’étincellences
Que du noyage il y a un pas au voyage
De la galère au voilier les rêves nagent
Déjà ton coeur arriment douces poésies
Où pour la mer des larmes sont saisies
Et sur les flots calmés, tumulte tueurs
Les bercements vagues apaisent peurs
Allons aux berges enfants pas tristes
Que nos larmes abreuvent améthystes
Qu’elles coulent en miel ancolie riche
D’horizons de joies et d’amours niches
Doux rêves que prenez vous à coeur
Aimer l’être, l’être fête les bonheurs
Cette peine de Personne est bouleversante et la votre tout autant. Ce sont aussi de belles émotions qui nous montrent plus que tout qui et ce que nous sommes. Combien cracheront dans la soupe de se croire faible parce qu’il pleure, c’est parce qu’il n’y a rien à comprendre qu’il ne ressente pas que l’humain est avant tout émotion.
Bridée, bradée, possible? mais jamais éteinte, sans teinte, déteinte certainement, mais libre pas à l’étouffée et la renier une, deux, trois fois, ma foi, rendra à Dieu ce qui lui appartient et à ces airs ce qui ne leur appartiennent plus.
Il ne reste rien quand nous avons le tout.
Le meilleur de l’homme sera toujours la femme.
Edith Piaf – Non, Je Ne Regrette Rien
http://www.dailymotion.com/video/x16kar_edith-piaf-non-je-ne-regrette-rien_music?fbc=450
QUI EST PERSONNE !
L’artisan de Lumière ITransmis par Arcturius le 29 – avril – 2012
Pamela Kribbe
L’identité de l’artisan de Lumière
Les artisans de Lumière sont des âmes qui portent en elles un désir puissant de répandre la Lumière (connaissance, liberté et amour de soi) sur la terre. Ils ont le sentiment que c’est leur mission. Ils sont souvent attirés vers la spiritualité et vers une oeuvre d’ordre thérapeutique.
A cause de cette mission prégnante, les artisans de Lumière se sentent souvent différents des autres. En leur faisant faire l’expérience de toutes sortes d’obstacles sur leur chemin, la vie les incite à trouver le chemin unique qui est le leur. Les artisans de Lumière sont presque toujours des individus solitaires, qui ne s’adaptent pas à des structures sociales fixes.
Note sur la notion d’artisan de Lumière
Le terme d’artisan de Lumière peut susciter des malentendus, puisqu’il met en exergue un groupe d’âmes particulier. Cela pourrait suggérer que ce groupe est en quelque sorte supérieur aux autres, c’est-à-dire à ceux qui n’oeuvrent pas pour la Lumière. Toute cette ligne de pensée est en contradiction avec la nature même et l’intention de l’oeuvre de Lumière. Voyons brièvement ce qui ne va pas.
Premièrement, les revendications de supériorité sont généralement non-éclairées. Elles bloquent votre croissance vers une conscience libre et aimante. Deuxièmement, les artisans de Lumière ne sont ni meilleurs ni plus évolués que quiconque. Ils ont simplement une histoire différente de ceux qui n’appartiennent pas à ce groupe. A cause de cette histoire particulière, dont nous allons parler ci-dessous, ils ont certaines caractéristiques psychologiques qui les distinguent en tant que groupe. Troisièmement, toute âme devient artisan de Lumière à un stade de son évolution, par conséquent, l’appellation « artisan de Lumière » n’est pas réservée à un nombre limité d’âmes.
La raison pour laquelle nous utilisons le mot d’artisan de Lumière en dépit des malentendus possibles est qu’il véhicule des associations et remue en vous des mémoires qui vous aident à vous rappeler qui vous êtes. Il y a aussi un aspect pratique, puisque ce terme est souvent utilisé dans votre littérature spirituelle actuelle.
Les racines historiques des artisans de Lumière
Les artisans de Lumière portent en eux la capacité d’atteindre l’éveil spirituel plus rapidement que d’autres. Ils portent les semences intérieures d’un éveil spirituel accéléré. A cet égard, ils semblent être sur une voie plus rapide que la plupart des gens, s’ils le choisissent. Là encore, ce n’est pas parce que les artisans de Lumière sont des âmes meilleures ou plus évoluées. Elles sont, toutefois, plus anciennes que la plupart des âmes incarnées sur la terre. Cette ancienneté devrait de préférence être comprise en termes d’expérience plutôt que de temps.
Les artisans de Lumière ont atteint un stade particulier d’illumination avant de s’incarner sur la terre et de commencer leur mission. Ils ont fait le choix conscient de se retrouver pris dans « la roue karmique de la vie » et de faire l’expérience de toutes les formes de confusion et d’illusion qui vont avec elle.
Ils font cela pour comprendre pleinement l’expérience de la terre. C’est ce qui leur permettra d’effectuer leur mission. C’est seulement en passant eux-mêmes par tous les stades de l’ignorance et de l’illusion qu’ils possèderont enfin les outils pour aider les autres à réaliser un état de bonheur vrai et d’illumination.
Pourquoi les artisans de Lumière poursuivent-ils cette mission sincère d’aide à l’humanité, malgré le risque encouru de se perdre pendant des siècles dans la lourdeur et la confusion de la vie terrestre ? Nous traiterons cette question en détails ci-après. Pour l’heure, nous dirons que c’est en rapport avec un karma d’ordre galactique. Les artisans de Lumière étaient présents à l’aube de l’humanité sur la terre. Ils ont participé à la création de l’homme. Ils ont été les cocréateurs de l’humanité. Au cours de ce processus de création, ils ont fait des choix et posé des actes qu’ils ont profondément regrettés par la suite. Ils sont ici à présent pour réhabiliter leurs décisions d’alors.
Avant d’aborder cette histoire spécifique, nous allons énumérer quelques caractéristiques de l’âme des artisans de Lumière qui les distinguent généralement des autres. Ces traits de caractère n’appartiennent pas uniquement aux artisans de Lumière et tous les artisans de Lumière ne les reconnaîtront pas tous pour leurs.En dressant cette liste, nous voulons simplement donner une ébauche de l’identité psychologique d’un artisan de Lumière. En regard de ces caractéristiques, le comportement extérieur est moins important que la motivation intérieure ou l’intention ressentie. Ce que vous ressentez au-dedans est plus important que ce que vous montrez au-dehors.
Caractéristiques psychologiques des artisans de Lumière :
- Dès leur plus jeune âge, ils se sentent différents. Très souvent, ils se sentent isolés des autres, solitaires et mécompris. Ils deviennent souvent individualistes et doivent se frayer leurs propres voies.
- Ils ont des difficultés à se sentir à l’aise dans des métiers traditionnels et/ou des structures organisées. Ils ont une aversion naturelle pour l’autorité ce qui signifie qu’ils résistent naturellement aux décisions et aux valeurs basées uniquement sur le pouvoir ou la hiérarchie. Ce trait antiautoritaire est présent même s’ils paraissent timides et réservés. C’est en relation avec l’essence même de leur mission ici sur la terre.
- Les artisans de Lumière ressentent une impulsion à aider les gens comme thérapeute ou enseignant. Ils peuvent être psychologues, guérisseurs, professeurs, infirmières, etc. Même si leur profession n’est pas d’aider les gens directement, l’intention de contribuer au bien de l’humanité est clairement présente.
- Leur vision de la vie est colorée par un sentiment spirituel d’interrelation entre toutes choses. Ils gardent en eux de façon consciente ou subconsciente des souvenirs de sphères de Lumière non-terrestres. Ils peuvent parfois éprouver de la nostalgie pour ces sphères et avoir l’impression d’être des étrangers sur la terre.
- Ils honorent et respectent profondément la vie, ce qui se manifeste souvent par une tendresse envers les animaux et un intérêt pour l’environnement. La destruction de certaines parties des règnes animal et végétal terrestres perpétrée par les hommes les plonge dans l’affliction et ils en éprouvent un profond sentiment de perte.
- Ils sont bienveillants, sensibles et empathiques. Ils peuvent avoir de la peine à gérer un comportement agressif et des difficultés à s’affirmer. Ils peuvent être rêveurs, naïfs ou très idéalistes, ainsi qu’insuffisamment enracinés, terre-à-terre. Parce qu’ils attrapent facilement les émotions et les humeurs négatives des gens autour d’eux, il est important qu’ils passent du temps seuls, sur une base régulière. Cela leur permet de faire la distinction entre leurs sentiments et ceux des autres. Ils ont besoin de temps de solitude pour être en contact avec ce qu’ils sont et avec notre mère la terre.
- Ils ont vécu beaucoup de vies sur la terre, au cours desquelles ils ont été très impliqués dans la spiritualité et/ou la religion. En nombre impressionnant, ils ont été présents dans vos ordres religieux comme moines, moniales, ermites, sorciers, sorcières, shamans, prêtres, prêtresses, etc. Ce sont eux qui ont créé un pont entre le visible et l’invisible, entre la vie quotidienne terrestre et les royaumes mystérieux de l’au-delà, les royaumes de Dieu et des esprits du bien et du mal. Pour jouer ce rôle, ils ont souvent été rejetés et persécutés. Nombre d’entre vous ont été condamnés au bûcher à cause de leurs dons. Les traumas de la persécution ont laissé de profondes traces dans la mémoire de votre âme. Cela peut se manifester maintenant comme une peur d’être pleinement enracinés, d’être vraiment présents, parce que vous vous souvenez d’avoir été brutalement attaqués pour ce que vous êtes.
Se perdre : le piège de l’artisan de Lumière
Les artisans de Lumière peuvent se retrouver piégés dans les mêmes états d’ignorance et d’illusion que quiconque. Bien qu’ils aient un point de départ différent, leur capacité à surmonter la peur et l’illusion pour atteindre l’illumination peut être bloquée par de nombreux facteurs. (Par illumination, nous entendons l’état d’être dans lequel on réalise que l’on est essentiellement de la Lumière, capable de choisir la Lumière à tout instant.)
L’un des facteurs qui bloquent le chemin de l’illumination pour les artisans de Lumière est le fait qu’ils portent un lourd fardeau karmique susceptible de les détourner pour quelque temps. Comme nous l’avons vu plus haut, ce fardeau karmique est en relation avec des décisions prises autrefois à l’ égard de l’humanité à son stade infantile. Ces décisions étaient pour l’essentiel irrespectueuses de la vie. (Nous en reparlerons dans le chapitre suivant). Tous les artisans de Lumière qui sont en vie maintenant souhaitent redresser leurs erreurs passées, réparer et chérir ce qui a été détruit à cause de ces erreurs.
Lorsque les artisans de Lumière se seront frayé un chemin à travers ce fardeau karmique, ce qui signifie : se libérer du besoin de pouvoir sous toutes ses formes, ils réaliseront qu’ils sont essentiellement des êtres de Lumière. Cela les rendra capables d’aider les autres à trouver leur vrai Soi. Cela exige généralement une forte détermination et de la persévérance au niveau intérieur. Parce que la société les abreuve de valeurs et de jugements qui vont souvent à l’encontre de leurs impulsions naturelles, nombre d’artisans de Lumière se sont perdus. Ils ont fini par sombrer dans le doute, le déni de soi et même la dépression ou le désespoir. Cela, parce qu’ils n’ont pas pu s’adapter à l’ordre établi et qu’ils en ont conclu qu’il devait y avoir chez eux quelque chose qui n’allait pas du tout.
Là, ce que peuvent faire les artisans de Lumière, c’est ne plus chercher une confirmation de la part de l’extérieur, des parents, des amis ou de la société. A un moment donné, vous qui lisez ceci, vous aurez à franchir ce cap important vers une autonomie véritable, ce qui signifie croire réellement en vous-même, honorer vraiment vos inclinations naturelles et votre sagesse intérieure et agir selon elles.
Nous vous invitons à le faire et nous vous assurons que nous serons avec vous à chaque pas de votre chemin, tout comme vous serez là pour d’autres sur leur chemin dans un proche avenir.
© Pamela Kribbe
http://www.jeshua.net/fr
© 2012, Les Chroniques d’Arcturius.
@Jade
La faim et les moyens.
L’argent n’est décidément pas l’art des gens. Quand on sème ensemble, ce n’est pas l’argent que l’on partage mais le temps.
Semer, c’est en vue d’une récolte, c’est-à-dire qu’un certain nombre de personnes vont apprécier le pain fait à partir des graines de cette moisson.
A la fin du film : « Regain », on voit l’homme semer sur un rang et la femme semer un peu plus loin dans le sens opposé. Dans leur silence,ils se croisent, ils se disent le meilleur, c’est assez émouvant.
Il ne faut pas désespérer du temps passé à l’écriture sur le site de « Personne », le temps de la récolte est peut-être venu, il ne reste plus qu’à séparer la balle et le grain.
La difficulté de l’entreprise vient du fait que l’on ne puisse se rencontrer autrement que dans un cadre virtuel. Je fréquente d’autres sites dont je connais les inspirateurs ou inspiratrices et nos rencontres sont fructueuses.
La gageure du tout virtuel n’est-elle pas un peu restrictive ? En d’autres circonstances, on crée des ateliers de travail. Il est plus facile de se concerter autour d’une table, de visu, pour mettre au point un spectacle, tirer la moelle dite substantifique de nos élucubrations, séparer le grain de l’ivraie.
Cinq jours de travail, en une autre organisation, avec un temps de silence méditation imposé. C’est là une méthode que je recommande particulièrement, par expérience, pour éviter de se faire chasser par les trolls.
Moi qui suis un inculte invétéré quoique dise Jade qui parle de « démiurge » parce qu’on m’a donné le pseudo de Platon, j’ai commencé d’écrire une pièce de théâtre après qu’une amie m’ait entraîné à voir une pièce de Molière : le Misanthrope. (Je me suis risqué quatre ou cinq fois dans ma vie à entrer dans une salle de théâtre).
De retour chez moi, j’ai écrit en alexandrins : le « Mis en trop », un premier acte. J’ai envoyé ce texte à « Personne ». On peut le reprendre, le finir et le peaufiner en piochant dans tous les billets, lui donner un air plus caricatural, plus ludique mais sans complaisance.
Ceci pour dire que dans le feu de l’action et par des rencontres, l’inspiration s’enflamme toujours plus passionnément que dans le cadre abstrait d’un site sur le NET.
Pour revenir à l’argent, la rigueur de « Personne » est quasiment héroïque et sa volonté d’harmoniser les points de vue ne l’est pas moins. J’ai pris note d’une certaine déception dans cette utopie d’une élévation des âmes.
Mais si on veut « faire du bio », ça prend toujours plus de temps, de courage et de rage, envers et contre toutes routines.
Nous ne sommes plus du temps où le roi se faisait souteneur des arts. Le roi citoyen ne doit pas donner son argent mais participer, si cette possibilité lui est offerte. L’anonymat me frustre un peu à ce sujet si on ne descend pas du nuage.
A propos de Zahoda, je maintiens qu’il est honnête et son dernier billet est émouvant dans le sens de l’aide qu’il veut apporter à « Personne ». Le petit bémol, c’est que Mohamed le Koraïchite était commerçant : les chats ne font pas des chiens.
Ne pas s’imaginer que j’aie la moindre animosité contre lui, nous sommes différents et devons l’admettre, le point de convergence n’étant pas encore arrivé.
J’attends avec espoir une incarnation de ce site dans un travail collectif car il y a matière à composer, créer et offrir, sans quoi, aucun travail n’est vraiment exaltant.
Travailler plus pour être plus, c’est la nouvelle formule.
Et vive la reine de la ruche !!
Ô vous personne! Assurément vous n’êtes pas, vous ne pensez même pas que vous êtes, mais vous existez vraiment. Vous le savez, vous le comprenez et vous reconnaissez la vérité. En conséquence, vous développez votre capacité humaine de reconnaître la vérité, vous en faites le plein et vous arrosez abondamment votre entourage.
Élite de l’élite, celle qui ne recherche ni honneur ni gloire ni pouvoir, votre harmonieuse personne génère respect, encourage et soutient ceux et celles qui suivent de près le vecteur de L’Être, établissent le juste ordre économique dans la société et agissent correctement dans l’existence.
Nous demandons à notre Sustentateur d’alléger vos peines, d’écarter le mal de votre route et de vous combler de et par Ses bienfaits dans les deux vies.
Paix sur vous et les vôtres
Vos pensées sont véritablement les plus belles fleurs du jardin. Vos pensées sont les graines d’intelligence, d’espoir et de paix que vous semez. Ne doutez point de leur floraison dans le jardin du bonheur.
ET PAR SOLIDARITÉ LES DRAPEAUX NOIRS SERONT EN BERNE POUR UNE PÉRIODE QUE VOUS SEULE PEUT DÉCIDER DE LA DURÉE !
drapeaux noirs?que pasa aqui???
« Où sont donc passés ceux qui œuvrent et se mettent en œuvre ? »
Y’en a une partie ici : http://alternativeslibresblog.wordpress.com/
Il me semble que le Journal de Personne est avant tout sa propriété, même si elle a la volonté de l’ouvrir à d’autres …
Oui, je comprends, Ashi.
Ce que je voulais dire, c’est juste que, au final, c’est miss Personne qui décidera de l’orientation à donner – je trouve effectivement que faire du site de miss Personne une boîte à pub serait un peu en contradiction avec le contenu, mais c’est juste mon opinion; et il faut bien qu’elle vive …
Dans tous les cas, dons comme pub, et sauf à tomber sur des mécènes, l’audience reste le coeur du problème.
Le miel:
Honneur à notre muse appelée à régner sur la toile bien qu’elle soit l’abeille d’une abbaye , la reine loyale des abeilles butineuses de gelée royale, abeilles qui polluent leur pollen à vouloir trop en faire. Trop démontrer, trop démonter, c’est l’enfer !
C’est très facile d’être un homme fort sur un forum quand on peut mettre l’autre à l’index d’un clic gauche sur une souris. La foule se défoule : des caractères et des cratères surgissent des irruptions et éruptions intempestives.
Devant ce manque d’humour évident notre reine se désole : les abeilles n’ont pas la conscience assez aiguë pour distinguer ce qui est grave et ce qui ne l’est pas. D’autre part, elles font plus de la « tapisserie » qu’un travail sur « soie ».
Elle ne demande pas que l’on soit super « rieur » mais que l’on s’entende avec humour et amour, deux mots qui riment si bien dans la langue française.
Quelle pré tension peut apporter ainsi la tension .Juger les autres sur la mine, c’est toujours explosif. On réinvente la bombe « H » dite 3F : fission, fusion, fission.
Pour les amateurs d’affrontements littéraires, tout ce qui est dit les tente, les fait résonner plus que de raison. Une gênée morosité s’est substituée à la générosité.
Sur le NET, c’est bien connu, ceux qui nous rasent le plus sont ceux qui se font mousser de leurs certitudes unipersonnelles à responsabilité limitée, plus prompts à vouloir être reconnus qu’à jouer les rois mages que notre reine attend depuis si longtemps.
Pour être clair, n’est-il pas judicieux d’arrêter de foncer ? Peut-être que les choses sont allées trop vite. On n’a pas assez surveillé le label bio de la gelée royale et, sans trop de honte au logis avons-nous perdu la déontologie ?
Peut-être avons-nous délaissé le plaisir solidaire au profit d’un plaisir solitaire d’écrire ? A l’instar de la démocratie, le JDP se serait éclaté en chacun pour soi Dieu pour tous ?
C’est que nous sommes dans un bocal qui a ses rites, ses conventions, ses modes et tout cela occulte le talent caché, planqué dans le for intérieur qui ,contrairement au fort extérieur, se défend mieux de n’être pas défendu.
Dis-moi qui tu hais, je te dirai qui tu suis ! Si nous suivons tous notre chère muse, c’est qu’elle invite à la liberté, à l’expression sans pression, au libre arbitre.
On ne va pas comptabiliser tout ce qu’elle a suggéré en chacun de nous. Si une page est tournée et que la suivante est une page blanche, on peut écrire dessus : espoir ! On va faire la bombe, celle de l’utopie : la catalyse contre la catastrophe.
Je ne doute pas du résultat, il est passé tellement de choses au travers de la ruche à l’instigation de notre reine que tout cela germera un de ces quatre, à n’en pas douter.
Honneur à celle qui peut porter l’œuvre. Récrimination n’est pas création ? « Personne » invite à créer pour essaimer d’autres ruches. Nous avons l’honneur de participer à l’avenir de « Bout de choux premier », c’est notre cause à tous. Un petit coup de mains en vaut bien un autre. C’est aussi l’avenir de tous.
La gratuité, la croissance zéro, ce n’est pas une fin mais un médicament et un adjuvant à la recherche fébrile du profit au détriment du bonheur.
Je vous le dis : « Personne » est une reine ! Ca ne m’a pas échappé.
papillon posé sur ta hanche
s’interroge comme un manche
que la douceur de ta peau
n’a pas d’égal à ton coeur d’Ô
si meurtri que chaque grain
de ton corps montre et craint
je ne pourrais voler de toi en toi
qu’à ton coeur ouvert et pantois
baigné de ton sang chaud miel
d’extase sublime tombant du ciel
papillon posé sur ta hanche
pique-moi qu’elle soit dimanche
bonjour a tous;je parcoure le journal de personne depuis un bon moment et les interventions deplaçees et inutile de certains me perturbe beaucoup je crois qu elle n ont pas de place dans ce journal!!elles n apportent rien a personne!alors svp abstenez vous de ces propos injurieux et deplacer pour le bien de tous et personne
personne c est ça et bien plus encore http://youtu.be/2XIJHJEb2Ec
Net pas si net.
Sur le Net, on est plus entre « égo » que entre égaux, on ne voit pas les fenêtres des âmes, les yeux.
Et c’est bien là que le bât blesse. Toujours se méfier de la machine qui se met entre l’homme et l’homme car elle est aveugle. L’ordinateur n’ordonne que ce que l’on veut bien ordonner en soi par son intermédiaire. Se « rencontrer » de visu pour être sous la même lumière, n’est-ce pas l’évidence?
On s’enferme dans une machine aveugle qui dicte sa loi quand la conscience s’évapore et disparaît. Ainsi, pour remplacer la conscience de chacun, sur la route, on a soumis l’homme à une autre machine : le radar. Et c’est irrémédiable ! Sanction pour tous ad vitam æternam.
L’ordinateur : le meilleur et le pire : un outil et une prison. Cent ordinateurs dans la même salle, cent traders complices de l’usure généralisée à s’exciter devant leur écran pour spéculer jusqu’à affamer dans les pays les plus pauvres, rouages d’une machine infernale.
« L’enfer me ment » en toutes circonstances en retournant les outils contre le travailleur. Ainsi, nous devenons machines, nous fonctionnons, nous ne vivons plus.
Que négocions-nous sur le site de « Personne » ? Voilà que des maillons faibles reprennent leurs récriminations et leurs invectives, les candidats à leur enfermement et à l’enfermement de tous dans la foule et dans la foulée.
La démocratie fait appel à une participation de chacun pour ouvrir les prisons dans lesquelles on s’enferme, ce qui suppose que l’on doive se garder des trolls qui de leur prison sont jaloux de la liberté des autres et viennent trop en faire pour enfermer.
Le casseur a une volonté de détruire pathologique pas trop logique mais on peut comprendre son « fonctionnement » car il s’est robotisé avant les autres en son logiciel simpliste : aller au plus court, à la violence. A la différence du trader, sa violence n’est pas légalisée.
Quand on n’a plus que la violence pour être reconnu, bonjour les dégâts ! Les tours de vis et les tours de vices ne tardent pas à venir, les prisons se remplissent.
La liberté sans conscience est un non sens, elle ne peut être que la liberté des uns d’enfermer les autres dans leurs pensées exiguës. Le jugement est le comportement le plus redoutable du manque de conscience de soi.
Je ne vois pas comment un site peut survivre sans analyser le sens de la dialectique, sans savoir où elle nous mène, sans idée directrice, sans régulation. On est dans le même contexte que les marchés financiers qui, sans régulation, entraînent irrémédiablement à la crise.
Si l’homme sans conscience ne fonctionne que suivant des tropismes, on peut comprendre qu’il ne se pose pas de questions sur une cohésion possible entre tous les hommes.
Entre « ego », on ne se comprend pas bien mais entre égaux, ça va déjà mieux. Mais quand les trolls surgissent sur le site, la messe est perturbée, ils renversent la table, (la messa). Et les nourritures spirituelles se retrouvent parterre.
Quelle gageure le site de « Personne ». Peut-être est-il le temps qu’il s’incarne dans une œuvre concrète, littéraire ou théâtrale car l’ordinateur infesté par les trolls va finir par accoucher d’une souris.
La seule question pour Personne EST, pourquoi ne gagne t elle pas du « poids » c’est à dire de l’audience et des dons.La réponse est donnée, en partie, dans la formule populaire « donnée de la confiture à des cochons », l’autre partie c’est le manque de clarté « théorique » de Personne qui ne peut être parfaite, l’art ne suffit point, même si, il insuffle,inspire, »intuitionne » il ne peut qu’engendrer des quiproquos où la névrose du feeling et de la sensiblerie se propage naturellement dans une anorexie de sens et de raisons,………. le syndrome Archikata d’une petite famille qui se dis pute amèrement la mère.
Bref, rien ne sert de courir, il faut partir à point et rester clair, mon objectif sur ce Journal l’a toujours été, rencontrer des vrais gens derrière l’écran, çà se fait doucement. N’oubliez jamais la question centrale « pourquoi le silence dans les rues »
Bien à tous
Georges, qui s’entête, tranquillement.
A Poétiste
Tu dis çà autrement, André, à un quart d’heure près.
sst,
D’autres sites, absolument conformistes, à base de copié-coller, donc sans risques de subversion moutonnent au gré des pâquerettes et recueillent argent et du poids bien qu’il reste légers et n’ont pas de toute leur hauteur tenu leurs promesses en dehors de gonfler et gonfler un carnet d’adresses. Entre cochons, on déguste la même confiture, le croit-on.
Personne n’a jamais prétendu que l’art suffise, de même qu’un chien ne se contenterait d’une carotte. Mais ne voyez-vous pas l’exception qui confirme la règle? L’être de Personne
et sa démarche au-delà de la notre? Nietzsche vous dirait que seul l’art compte mais est-ce la question si on ne le comprend? Que faudrait-il inventer d’autre que nous n’eussions déjà inventé depuis tout ce temps? Toute théorie n’est que théorique, finalement elle ne sert qu’à elle-même et le prosélyte. Ce qui n’est pas le cas de Personne. Vous en convenez.
Vous rendez justice à personne en la remerciant de » rencontrer des vrais gens derrière l’écran » même doucement, toute évolution humaine s’est faite de silence puis de joies.
J’attends qu’un tas de cochons, et j’en fais partie, viennent écrire ici, ne serait-ce qu’un » merci « . Ce que vous faites par votre fidélité presque non affichée.
pouvoir ou savoir
vouloir le pouvoir
le pouvoir sans savoir
quel depotoire
de tous ceux qui le prennent
en font du desespoir
vous laissant tristes et las
de rechercher l espoir
et de tous leurs pouvoirs
se servent d assommoirs
pour vous manipulez
pour mieux se promouvoir
voire vous emouvoir
vous poussant a vivre
sur le fil du rasoir
ou alors a peut etre
finir sur le trottoir
sans plus entarpercevoir
une lueur d espoir
Je me mêle encolie ,avec toi, bon jour se lève en se corrigeant, une passion pas triste.
pouvoir ou savoir
POUVOIR ET SAVOIR
vouloir le pouvoir
VOULOIR POUVOIR
le pouvoir sans savoir
NOTORIÉTÉ
quel dépotoir
POUBELLES DE LEURS HISTOIRES
de tous ceux qui le prennent
MATUVU
en font du désespoir
LE MIROIR
vous laissant tristes et las
FACE A VOUS MÊMES
de rechercher l espoir
LA CO NAISSANCE
et de tous leurs pouvoirs
IMPRESSIONNER
se servent d assommoirs
POUR SOMNAMBULES
pour vous manipulez
SÉDUCTION
pour mieux se promouvoir
MARKETING
voire vous emouvoir
INSÉCURITÉ DITE SOCIALE
vous poussant a vivre
SUR LEURS CRÉDITS, CROYANCES, CRÉANCES
sur le fil du rasoir
DROGUES DIVERSES ET AVARIÉES
ou alors a peut etre
SUREMENT
finir sur le trottoir
DU SALARIAT
sans plus entrapercevoir
INTUITION
une lueur d espoir
LA RE CONNAISSANCE,C’EST NOTRE ESSENCE.
Play Station ARCHIKATA EST MARI ET TRÈS JALOUX,C’EST UN MAC PRO.hi, hi, hi, imagination trans et sans frontières, une nouvelle ONG à lui tout seul.
http://youtu.be/MWWHK7zUbY8
splendide!
splendide
http://www.youtube.com/watch?v=kmNE4ytB2jI&feature=relmfu
http://www.youtube.com/watch?v=1JqJsxBXuKQ&feature=relmfu