Le dernier et seul espoir de survie du capitalisme, avant explosion, c’est l’indépendance économique de subsistance matérielle et morale en pays riche et l’enrichissement en vase communicant contrôlé des pays pauvres (ne pas déséquilibrer ce qui « va » le mieux).
En préambule à cette republication sur mon blog, je dois préciser qu’il convient pour bien comprendre le sérieux et la faisabilité de cette démarche SA VIE, qui viendra, tôt ou tard elle viendra !, « tôt ou tard, vous parlerez ! », que l’économisme est une vraie saloperie qui nous bourre le mou depuis le début. Ils nous ont raconté n’importe quoi et se prennent pour des gourous alors qu’ils ne maitrisent rien, ces apprentis sorciers du capitalisme qui vous la ferme en l’ouvrant sur « l’économie ».
Dès que quelqu’un commence à argumenter sur un point économique, rejetez donc vivement toute cette daube qui ne veut strictement rien dire ! Revenez à l’essentiel : l’humain et sa vie !
Aucune raison « économique » ne justifie qu’on n’avance pas en permanence vers la mise de chaque être humain au centre de tout projet de société riche, ou pauvre.
C’est précisement l’objet de l’indépendance économique vitale.
Dominique DUCOULOMBIER – Mercredi 7 avril 2010.
Le revenu de base ou allocation V.I.E. pour éradiquer la subsistance indigne des pays riches…
VOIR : http://www.revenu-de-base.org
Le concept d’un revenu de base signifie le versement d’un revenu inconditionnel à toutes les personnes afin de garantir un standard de vie minimal.
Cette idée est aussi connue sous les noms d’allocation universelle, de revenu de citoyenneté, ou encore de dividende social.
Le concept se discute en plusieurs variantes dans des regroupements très divers et très hétérogènes. On trouve des adeptes du revenu de base à partir de ceux qui mettent l’accent sur la lutte contre la pauvreté jusqu’à ceux qui défendent le concept en partant d’un point de vue néo-libéral.
http://economiedistributive.free.fr…
http://www.vivanteurope.org/doc/rau…
RAPPEL DE MILITANCE 2001 SUR LE SITE « PARTITIONS »…
=> Manifeste Vivre ou Survivre
mardi 28 août 2001, par PARTITIONs
Droit de subsistance digne
1
Le droit de survivre ne se demande pas. Il ne s’échange ni contre une idée, ni contre un bien matériel ou un bienfait moral. Survivre suppose un droit à la subsistance matérielle comme morale, c’est à dire une subsistance digne.
2
Chacun doit être assuré qu’il pourra toujours subsister dignement. Subsister dignement dans une société prospère consiste à pouvoir toujours se nourrir, se vêtir et se loger sans rien devoir à personne et sans remercier quiconque. Une société prospère et digne refuse de contraindre matériellement ou moralement un de ses membres à demander ou à accepter un moyen de subsistance. Chacun doit être assuré qu’il restera toujours digne en organisant lui-même sa subsistance.
3
Chacun a droit à une part minimale d’autonomie, d’indépendance par rapport au système économique et aux lois du marché du travail en vigueur. Cette part d’autonomie seule garantit la survie matérielle et morale de chacun. Le droit de subsister sans condition est la condition d’une économie humanisée. Une société devient digne quand elle garantit à chacun un moyen de subsistance digne. La société n’a jamais pu et ne pourra jamais assurer à tous la dignité dans le travail.
4
La solidarité de tous garantit la subsistance à chacun. Accepter un niveau de vie minimal est un acte de solidarité. Partager le travail et le chômage relève de la solidarité. La survie sociale d’une personne ne doit plus dépendre de son travail. Le travail d’un conjoint ou d’un proche ne procure pas d’identité sociale réelle. L’identité sociale de chacun doit prendre sa source dans l’existence d’un droit à la subsistance pour tous. Lui seul permet à chacun de faire rimer sincèrement métier et personnalité.
5
L’état assure un droit de subsistance digne à chacun quel que soit son age et son statut économique ou social. L’état garantit à chacun le versement à vie d’une Allocation vitale d’indépendance économique (Allocation VIE).
6
L’Homme politique ne peut satisfaire aux exigences de son mandat que s’il commande aux acteurs économiques. Sa responsabilité historique est actuellement de nous faire passer de la survie à la vie.
Subsistance morale
1
Subsister moralement dans une société prospère consiste à pouvoir toujours garder sa dignité aux yeux des autres et à ses propres yeux.
2
La charité en société prospère satisfait un besoin de subsistance matérielle mais neutralise toute possibilité de satisfaction du besoin de subsistance morale. Elle porte globalement préjudice à l’être humain en réduisant notre considération pour lui, et porte donc atteinte indirectement aux Droits de l’Homme. La charité et toute activité caritative de portée nationale est indésirable dès l’instant où l’Allocation VIE peut s’y substituer. Les activités internationales ou d’ordre psychologique menées par ces organismes ne sont pas concernées.
3
Tout qualificatif établissant une discrimination négative sur le statut social ou économique porte atteinte directement à la dignité des personnes, et indirectement à la cohésion de la société et à la capacité de subsistance morale de tous.
L’usage de tels qualificatifs n’est pas souhaitable.
Exemple : Déshérité, nécessiteux, défavorisé, indigent, dans le besoin, exclus, ou en fonction de leur contexte : Chômeur, RMiste, parasite social, pauvre, SDF, mendiant.
Allocation VIE
L’état garantit à chacun son indépendance économique en ce qui concerne sa subsistance.
L’Allocation Vitale d’Indépendance Economique assure à chacun quel que soit son age et à vie, un revenu minimum sans contrepartie morale ni matérielle, pour se nourrir, se vêtir et se loger.
L’allocation VIE est comptabilisée obligatoirement pour tous, elle est versée automatiquement et proportionnellement lorsque les revenus d’activité économique d’une personne sont inférieures au minimum vital.
Opposition
Les plus vifs opposants à ce projet sont probablement bien installés dans les fauteuils d’état-major des entreprises. Certains pressent les citrons et entretiennent la souffrance au travail
tout en pestant contre le trou de la Sécu qu’ils n’en finissent pas d’agrandir. Ils ne sont pas des références pour décider d’un monde meilleur pour tous.
Les entreprises devraient trouver dans ce nouveau rapport au travail des ressources considérables en motivation de leurs salariés-passionnés, qu’ils sauront transformer en avantages compétitifs. Après tout les improductifs n’auront qu’à aller se faire voir dans une entreprise qui les passionne.
Des économistes pétris de théories peu humanistes sont probablement hostiles. Ceux dont le regard sait porter justement vers l’avenir déterminerons les phases à mettre en place pour réussir cette évolution. Il ne s’agit pas de tout bouleverser mais d’analyser et déplacer progressivement des équilibres.
Stimulation économique
Dés l’instant où le besoin de subsistance digne est assuré, la motivation pour s’impliquer dans l’activité économique n’est plus la survie matérielle et morale.
Les ressorts de l’activité économique sont alors le besoin de réalisation personnelle, d’avoir une activité, de construire une image de soi pour soi et pour les autres, de posséder des biens matériels, et globalement la passion d’entreprendre.
Votre indépendance économique vitale
Vous avez le pouvoir d’accéllérer la concrétisation de ce projet. Expliquez-le autour de vous et faites-le connaître.
Soutenez votre indépendance économique vitale.
PARTITIONs (ex Témoin CHOC) – 28 août 2001.
La reproduction, modification ou diffusion, de tout ou partie de ce manifeste est totalement libre sans aucune condition.
Note
Ce manifeste s’inscrit dans le mouvement connu sous les noms : Allocation Universelle, Revenu Minimum d’Existence (ou Existenciel ou Citoyen ou de citoyenneté).
SOURCE : http://d.ducoulombier.free.fr/parti…
=> Droit à S.A. VIE
mardi 2 octobre 2001, par PARTITIONs, Kévin
Le manifeste Vivre ou Survivre suggère une autre approche du Revenu Minimum d’Existence et de l’Allocation Universelle, fondée sur l’idée que chacun a droit à une indépendance économique en ce qui concerne sa subsistance matérielle. Une allocation vitale d’indépendance économique (VIE) est attribuée automatiquement et sans condition à chacun de la naissance à la mort, afin de garantir à tous une subsistance digne. Ce projet est réaliste et il apportera des améliorations considérables à nos sociétés.
Etat des lieux
La vie d’une personne alterne deux statuts : Economiquement inactif ou actif.
A une date donnée et dans un pays donné, un groupe actif et un groupe inactif coexistent. Le groupe
actif semble homogène tandis que le groupe inactif semble éclaté : Jeune ou vieux d’un age prédéterminé, chômeur, conjoint au foyer, malade, etc.
La possibilité de subsistance matérielle existe déjà sous une forme éclatée et sans réelle garantie pour les retraités, enfants, étudiants, mères au foyer, chômeurs, rmistes, etc.
Chacun s’épuise à faire valoir ses droits, subit des atteintes directes à sa dignité, supporte une pression psychologique souvent insoutenable. Même le retraité qui pensait récupérer les intérêts de ses cotisations n’est plus sûr de rien. Pire, les retraités actionnaires en sont à couler la société pour dégager des dividendes, ils scient la branche sur laquelle ils sont assis.
Le système actuel impose à la quasi-totalité de la population d’être soumis ou assisté. Pourquoi devrait-on dire merci à une collectivité abstraite et complice de nos malheurs ? Pourquoi devrait-on avoir peur d’être à la rue ? Pourquoi devrait-on « gagner sa vie » ?
Pas de soumission des Actifs
Nos ancêtres les esclaves revendiquaient-ils un droit à l’esclavage ? Leur survie justifiait-elle un droit à l’esclavage ? La notion d’un droit au travail est une perversité engendrée par la religion du tout-économique. Le droit au travail défendu par les syndicats traduit en fait une revendication de subsistance digne par le travail. Si la subsistance et la dignité sont assurées même sans travail cette revendication n’a pas lieu d’être.
Le travail n’est pas actuellement un moyen de socialisation positive, il étiquette les gens sur un échiquier social, un champs de bataille économique. Nous devons nous aménager un espace sans guerre du marché.
Une socialisation positive suppose que chacun puisse se présenter aux autres par ses idées, son caractère et ses loisirs, et pas seulement par son activité économique.
Les retraités ont cette opportunité mais ils restent malheureusement marqués par leur passé professionnel de dépendance économique totale. L’enfance nous avait pourtant montré la voie, suivre Peter Pan, Robin des Bois ou autre, mais les vocations utopiques sont tournées en ridicule avec l’âge de l’esclavage mental et du risque d’indignité économique.
Le travail considéré uniquement sous l’angle économique nous rend tous soumis et indignes.
Nous devons pouvoir travailler sans menace vitale, sans être entièrement soumis au système économique. Quand nous sommes actif nous ne devons pas être vitalement soumis.
L’activité économique d’une personne doit être reconsidérée à la lumière d’un droit de non soumission totale, un droit à l’indépendance économique de subsistance digne.
Pas d’assistance des Inactifs
Nous devons pouvoir entreprendre même sans emploi donc créer des richesses même en étant économiquement inactif.
L’Etat rame dans le paradoxe. Il culpabilise les bénéficiaires de « sa bonté » là où la responsabilité est la sienne (ANPE, Assistance sociale). L’assistance-inspection méprisante et perverse de l’Etat est insupportable et indigne. Un droit appliqué automatiquement supprime cette perversité.
Le groupe inactif a toujours été économiquement assisté par le groupe actif. Dans une société riche cette soumission est acceptable en matière de confort, elle ne l’est plus en matière de subsistance.
En pays prospère la dépendance économique entre inactifs et actifs doit être rompue en ce qui concerne la subsistance matérielle. Elle ne s’appliquera plus dès lors qu’en ce qui concerne le confort matériel.
Nous devons pouvoir chômer dignement, subsister dignement même sans travail. Quand nous sommes inactif nous ne devons pas nous sentir vitalement assisté.
L’inactivité économique d’une personne doit être reconsidérée à la lumière d’un droit à la subsistance digne, un droit à l’indépendance économique de subsistance digne.
Pas de charité perverse
N’assistons plus des pauvres tout en étant complice de leur situation. Ne nous donnons plus bonne conscience par l’action individuelle inefficace, éphémère, et souvent perverse.
Il s’agit de faire disparaître la charité avec la pauvreté, à l’échelle d’un pays pour l’instant. Il s’agit de permettre à tout le monde de se voir plus digne dans le miroir.
Pas de coût supplémentaire
Le coût financier de cette réforme n’est pas un obstacle majeur. Les opposants à ce projet comptent mal, et oublient de soustraire les dégâts actuels liés à la dignité humaine de chacun d’entre nous.
En pays riche tout le monde mange s’habille et se loge. L’Etat consacre normalement les budgets nécessaires à la subsistance matérielle de tous à vie.
Les allocations familiales, bourses, assedic, rmi, aide sociale, mais également les pensions de retraite de base, le revenu du conjoint d’une personne au foyer, sont assimilables au moins partiellement à des revenus de subsistance matérielle.
Si la subsistance individuelle de la naissance à la mort est déjà financée dans les comptes d’une nation, l’allocation VIE ne réclame pas de nouveaux impôts et consiste simplement à modifier des écritures comptables.
La question centrale n’est donc pas financière, même si ce système entraîne des évolutions d’ordre financier.
Le Système d’Allocation VIE
Si la question concerne tout le monde le terme « allocation » seul ne convient pas. Il est plus juste de parler de Système. Parlons donc de Système d’Allocation VIE soit le S.A. VIE. qui rappelle ironiquement la Société Anonyme.
Du point de vue dignité les clés sont la suppression du contrôle et l’automatisme de l’attribution. L’allocation VIE étant accordé à tous automatiquement et sans contrôle, elle ne place pas un inactif économique en situation d’assistance indigne tout en supprimant la soumission indigne d’un actif aux horreurs de l’économie.
L’allocation VIE est différentielle. Elle donne lieu à un paiement pour tout ayant-droit dont le revenu net est inférieur au montant légal de l’allocation. Elle est imposable. Ceux qui la perçoivent ne sont pas imposables.
Combien pour se nourrir se vêtir et se loger dignement ? Les minima sociaux sont la référence mais ils pourraient utilement être augmentés à l’occasion de la mise en oeuvre du système.
Les coûts changent selon l’endroit où l’on vit. L’allocation peut donc varier avec le lieu de résidence.
Humaniser l’Impôt
Pour un certain nombre d’imbéciles l’Etat nous « prend » notre argent. L’usage qui en est fait est régulièrement contestable, et justement cet argent collectif devrait devenir le garant de notre subsistance digne. L’impôt doit devenir synonyme de (vraie) VIE pour chacun.
Avec les récentes hécatombes sociales qui n’en finissent pas d’étaler leurs conséquences dramatiques à tous les niveaux, l’Etat envisage désormais un impôt négatif. C’est un virage salutaire s’il apporte un plus dans la vie de chacun de nous, ce qui n’est pas encore le cas.
L’allocation VIE doit être vue comme un impôt négatif systématique, c’est à dire un droit à un revenu automatique. Elle doit donc figurer sur tout avis d’imposition, en tant finalement que revenu d’activité collective.
L’allocation est enregistrée dans la comptabilité publique pour chaque ayant-droit, chaque foyer fiscal. Elle figure dans l’imposition à double titre : Impôt à montant fixe et revenu potentiel.
Tous les revenus sociaux doivent être intégrés au calcul de l’impôt. Par exemple l’allocation VIE d’une famille comprendra ou sera une partie de ses actuelles allocations familiales.
C’est une opération neutre pour un foyer fiscal dont la ressource net dépasse le montant de son allocation VIE.
Ce qui ne change pas
Le S.A. VIE ne révolutionne pas les fondements de l’économie de marché et du capitalisme sauvage, mais il en modifie certaines règles. Les riches peuvent rester riches. La bourse continue à jouer au poker et à enrichir (mais plus à réellement ruiner). Les élites gardent le pouvoir.
Ce qui change
L’argument du coût n’est pas opposable à ce projet. La seule véritable question est la gestion du changement lors de la mise en application du système, la gestion de la transition, l’évolution douce des équilibres.
Quelles évolutions doit-on gérer ?
Un dirigeant en entreprise ne doit plus pouvoir exploiter la dépendance matérielle d’un salarié. On doit pouvoir s’échapper d’un harcèlement moral au travail sans détruire sa vie. La subordination de l’âme par contrat de travail doit faire place à un contrat de collaboration productive non perverse.
Des hordes de salariés vont démissionner immédiatement et déstabiliser l’économie ? C’est sans compter sur le besoin bien ancré en chacun de faire quelque-chose qui l’intéresse et d’accéder à toujours plus de confort. On quittera sans drame un mauvais travail pour en trouver un meilleur avec une énergie et une motivation décuplées. L’activité économique restera la norme et l’aspiration de tous.
Les salariés épuisés pourront enfin démissionner et se refaire une
santé en changeant de cap. Davantage de dynamisme économique, moins de dépenses de santé.
Une activité professionnelle peut lasser, on doit pouvoir en changer sans mettre en péril sa subsistance matérielle ou sa dignité.
Il se pourrait que les éboueurs finissent par être mieux payés… Serait-ce injuste ? Serez-vous candidat ?
On doit pouvoir reprendre ses études en vue d’une réorientation professionnelle en choisissant de « vivre au minimum » un moment.
Le travail au noir, le racket à l’école, la prostitution, le recrutement mafieux, ne doivent plus provenir d’un besoin de subsistance digne.
Il n’est pas acceptable de jouer à pile ou face un crédit qui engage la vie entière d’une famille. Une garantie de revenu minimale pour chacun de ses membres facilite la gestion de leur avenir « en bon père de famille ».
Les lycéens et les étudiants n’ont pas à être soumis à la bonne volonté ou au statut social de leurs parents, à l’épée de Damoclès d’une commission de bourse élitiste qui trie les pauvres tandis que d’autres achètent leurs écoles. On doit pouvoir gérer à son rythme sa professionnalisation sans voir détruite son ambition.
Une femme ou un homme au foyer a droit à une légitimité sociale directe, qui ne passe pas par son conjoint. Chaque enfant a droit aux même soins parentaux. On doit pouvoir divorcer sans détruire sa vie.
Tout le monde continuera à aspirer à plus de confort, mais les conditions pour y arriver seront meilleures car fondées sur la collaboration productive, et non sur une compétition sauvage générant des luttes intestines destructrices.
La consommation de loisir sera peut-être en hausse.
On assistera à des effets contradictoires. Si par exemple un SDF organise lui-même sa subsistance digne et échappe à la subsistance collective indigne qu’on lui impose, le budget distribué directement sera augmenté mais le coût d’assistance sera diminué.
Les assistantes sociales abandonneront le flicage social et la trésorerie honteuse, au profit d’actions psychologiques et de coaching social.
Une nouvelle comptabilité a un coût, mais la simplicité du nouveau système autorisera en fait des économies importantes sur les systèmes lourds supprimés, affaires sociales en particulier.
Réduction des coûts des structures sociales d’Etat et non-gouvernementales.
Droit de l’Homme en société prospère
Le S.A. VIE réalise un Droit de l’Homme à la subsistance digne en société prospère. C’est aussi un devoir qui s’impose à tous.
Il garantit pour chacun de nous un espace vital d’indépendance économique.
Le droit à l’indépendance économique de subsistance bénéficie directement à tous, actifs et inactifs. Pas de soumission indigne lorsque nous sommes actif, pas d’assistance indigne lorsque nous sommes inactif.
Ce droit réconcilie nos dignités collective et individuelle. La solidarité n’a rien à voir avec ce système car tout le monde bénéficie d’avantages vitaux.
L’allocation VIE place tout le monde à égalité face à la subsistance, à l’inverse du système économique. Celui-ci ne créera plus alors des inégalités que face au confort.
Au groupe économiquement actif la dépendance économique de confort. Au groupe économiquement inactif l’indépendance économique de subsistance. Chacun ayant la liberté de changer de groupe suivant ses aspirations existentielles, sans jouer à la roulette russe avec la vie de sa famille.
Il ne sera plus question de « gagner sa vie », mais plus humainement de « gagner son confort ».
Choisissez maintenant !
Combien donneriez-vous pour voir disparaître les pressions excessives dans votre travail ? Que seriez-vous prêt à faire en échange de la certitude de vous nourrir vous vêtir et vous loger dignement toute votre vie ? Et si tous les dons privés étaient affectés à ce système ? Le coût est un très mauvais alibi !
Vous n’aimez pas l’Etat providence ? Il subventionne pourtant avec votre argent les entreprises privées dont vous défendez certainement le soi-disant libéralisme. Un Etat affirme son humanité s’il prend soin de la survie morale et matérielle digne des personnes humaines, avant de faire la charité aux personnes morales.
Continuons-nous à jouer au poker ou fondons-nous enfin une vraie sécurité sociale ?
Le pays est prospère, c’est la seule référence économique valable. Si vous êtes en désaccord pour une raison de coût, vous pensez sûrement qu’un homme n’en vaut pas un autre. Un parti politique qui rejette ce projet renonce à un Droit de l’Homme. Quel parti osera lancer ce débat ? Quel militant défendra ces arguments ?
Manifeste Vivre ou Survivre
Maintenant choisissez : Travailler pour survivre ou Vivre pour entreprendre.
PARTITIONs (ex Témoin CHOC) – 2 octobre 2001.
La reproduction, modification ou diffusion, de tout ou partie de ce texte est totalement libre sans aucune condition.
SOURCE : http://d.ducoulombier.free.fr/parti…
Les lois animales juives et musulmanes Paris-Bruxelles : Un parlement des animaux souhaité ?
Par Dominique Ducoulombier
Je pressens une complicité de grande ampleur entre Marine Le Pen, et la voix nazi qu’ils lui prêtent ou dont ils la soupçonnent habituellement, et les médias occidentaux, au détriment, d’une part des Juifs de parlementation, et de la viande cacher, et d’autre part, des Musulmans de palabre, et de la viande Hallal !
En effet, on a appris uniquement sur internet simultanément deux choses :
1 - On mangerait sans le savoir (sauf les charrieurs) de la viande musulmane à Paris !
2 - On fera en le sachant (au moins les sionistes) des lois juives à Bruxelles !
Aucune traçabilité de conflit palestinien musulman ou juif israélien ici, ceci doit sûrement expliquer pourquoi les médias, tous en harmonie comme d’habitude depuis la dictature, n’ont pas dit un mot de la viande juive, n’en ont pas fait des tonnes sur la Charia cachère, mais ont sonné en carillonnant - comme la Marine a navigué sur la souffrance bestiale du rite musulman - qu’on nous la ferait bouffer incognito, cette viande qui pourtant est kif kif bourricot avec le cachère !
No comprendo ?
Décryptage :
1 - Pour Marine Le pen toute la viande distribuée en Ile-de-France est halal. (SIC)
2 - Des juifs sionistes viennent d’inaugurer un "parlement juif européen". (SIC)
Halal signifie que l’animal n’est pas "étourdi" avant d’être égorgé.
Parlement signifie qu’on décide des lois qui s’appliquent à la zone.
Bon, résumons le message : les musulmans font souffrir les animaux, et en plus après on est obligés de les bouffer, sans même savoir qu’ils étaient torturés, pas anesthésiés en tous cas, avant de devenir notre viande nourricière ! Un blasphème laïque ! Une atteinte au droit de notre animalité à nous : On ne veut bouffer que de la viande heureuse de mourir ! C’est dit !
Tous les médias de Sarko le disent, Tout le Front National le dit. C’est un complot !
En d’autres termes encore,
1 - On mange de la viande qui a souffert plus que les autres !
2 - Les sionistes qui dénoncent la charia, la loi musulmane, en pays musulmans, se font ouvertement leur loi juive en pays chrétiens, voir judéo-chrétiens !
Connivence du "dit", c’est OK c’est bad, mais aussi connivence du "non-dit", car le hic, c’est que point de point 2 nous n’entendons parler, ni dans la voix de sa maîtresse, ni dans celle de ses maîtres...
Visiblement, dans les médias comme au FN, on se fout pas mal des Juifs... Et surtout des juifs sionistes ! Une sorte de négationnisme de mauvais aloi.
Il sera alors recommandé aux cathos, aux islamistes européens, et autres encartés du ciel ou de l’enfer, de créer leur propre "parlement musulman", "parlement catho", et tant qu’à faire inaugurons aussi un "parlement athées", plus on est de fous, plus on s’anesthésie en coeur.
Rappelons que des 10 commandements cathos, une grande partie est devenue loi, d’une façon ou d’une autre, ce qui n’a d’ailleurs empêché aucun usage.
On ne sait pas encore si les porcs sont saignés selon des règles conformes, il faudra songer à légiférer sur le sujet, avant qu’un avisé historique vienne nous parler de génocide occidental mal placé ou déplacé. Il y a civilisation, et civilisations. Celle la plus cochonne est aussi la plus permissive, au sommet des valeurs animales, ceci expliquerait-il cela ?
Elle est partout et nulle part.
Quand on la cherche en tapant « Personne », on trouve très vite des centaines de références pour autant de billets vidéos stockés en plusieurs exemplaires et toujours accompagnés de tout ou partie du script et des mots-clés qui vont avec.
Quand on la trouve, en découvrant son vrai site lejournaldepersonne.com , on se dit : Ah la voilà ! On voit de vrais messages avec des mots d’humaine dedans, pas seulement de poète analyste d’info scénario.
Quand on lui parle, ce sont d’abord les autres qui répondent, ils parlent d’une époque, la préhistoire dont les traces subsistent, où Personne semblait encore réelle. Ils évoquent d’autres fantômes, chargées de gérer le quotidien des messages de forums.
Quand on la regarde, on sait qu’elle existe, enfin on le croit, car en effet elle met en avant tous les jours son visage et sa voix, ses mots et ses notes. Elle ne peut qu’être vraie, elle parle bien de ce qu’il se passe tous les jours, pas de doute, elle semble exister !
Quand on la contacte, c’est là que les choses deviennent étranges, très étranges… On trouvera des « anciens » du site, qui nous raconteront qu’ils lui ont parlé, à elle directement ! En vrai ! Personne n’a vraiment vu Personne, mais les plus proches témoins du phénomène en sont sûrs : Cette femme, cette actrice, qui dit et apprend ses textes comme elle semble vraiment les écrire : elle-même, doit bien exister en chair, en os, et en esprit, quelque-part dans l’univers, puisqu’ils l’ont fait parler, et qu’elle leur a même répondu !
Quand on la scrute, on tombe sur des pistes, des prénoms sortent, plus ou moins volontairement : Derrière Personne, un prénom, Lou, ou dans un autre scénario du Emeline ou du Sarah, ou d’autres encore. On tombe aussi sur les inévitables mythomanies internautiques de névrosés obsessionnels, du genre à propager de fausses nouvelles, de vrais fantasmes, ce qui jette encore plus de brouillard à mystères sur la Personne et son personnage.
Personne n’en démordra pas : Elle est Personne et restera Personne, qu’on le veuille, ou non. C’est dit !
LE Journal de Personne, est SON journal. A personne d’autre qu’à « Personne », pas à elle, pas vraiment…
Le journal de personne c’est à dire des personnes c’est à dire de chacune et chacun d’entre nous, c’est Personne qui l’a voulu ainsi. Aucun autre nom que Personne ne viendra revendiquer plus, que cet esprit, ce visage et cette voix, eux seuls matérialiseront à jamais Le Journal De Personne.
On ne saura pas si « Lou » est son prénom dans une possible réalité, car elle échappe tous les jours à la réalité.
Inutile de chercher à percer le mystère Personne, semble-t-il.
Elle est nulle-part et partout. Elle est là jamais et tout le temps.
Très visiblement, elle mourra plutôt que d’exister autrement que comme elle l’a choisi.
Elle mourra ou elle tuera net !… les pseudonymes qui la verraient autrement.
car…
son nom est Personne, et…
Personne est la première femme virtuelle de l’univers !
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Personne est un vrai mystère, et dand le fond, il est bien qu’il en soit ainsi. La première femme virtuelle de l’univers me fait penser à Cirano de bergerac, mais elle ne se bat pas contre des moulins, elle se bas contre les gredins des mauvaises pensées ou des passions triste. Puique Personne est personne, je me demande si elle existe. Est-ce un effet de l’imaginaire ou celui de rien qui rentre dans tout? Personne n’existe pas, mais on l’aime bien. Et puis j’ai presque envie de dire « Personne c’est quelqu’un quand-même ». Elle vaut mille « acteurs politiques », pas un d’eux ne la vaut.
Je crois que j’ai trouvé. J’aime, soit dit en passant. Mais je ne veux ni tuer ni être tué. Pas faire couic au fil. Donc rien de rien, non, je ne dirai rien… et mettrai un voile sur les yeux (= ferai comme si je n’avais rien vu).