Le livre des leurres
- Publié le 22 mai 2012
- Journal, Philo-Scénario
- Nombre de commentaires : 32
Quelque chose à exprimer ? Lancez-vous !
Laisser un commentaire Annuler la réponse.
Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
Ici nous invitons les blogueurs à instruire avec nous le procès de l'actualité.
Les derniers commentaires
- Revolta dans The devil and the suburbs
- Revolta dans La terre et le ciel
- alfredel dans The devil and the suburbs
- jacou dans The devil and the suburbs
- alfredel dans The devil and the suburbs
- Revolta dans The devil and the suburbs
- le grand jeu dans The devil and the suburbs
- jacou dans The devil and the suburbs
- alfredel dans The devil and the suburbs
- alfredel dans The devil and the suburbs
- Revolta dans The devil and the suburbs
- LangueAuChat dans The devil and the suburbs


quand la douleur n est plus un leurre
que les secondes deviennent des heures
que tu te bas que tu t abimes
tu t accroches au bord de l abime
tu es plus ange que victime
tu es seule quand le mal abime
tu le combas sans foi ni lio
enfant des dieux enfant des rois
tu te nourris de tes emois
bien plus que d autres tu sublimes
ces instants victoire assassine
ou du mal tu fais ton ami
pour mieux le vaincre et tu survis
chaque moment vole aux cieux
te remplie de bien plus qu eux
et nulle mieux que toi ne saura
le temps qu il reste il est a toi
du fond du gouffre transcendera
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
II nous verse un jour noir plus triste que les nuits;
Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l’Espérance, comme une chauve-souris,
S’en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris;
Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D’une vaste prison imite les barreaux,
Et qu’un peuple muet d’infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme; l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.
Baudelaire, Les fleurs du mal.
Je me méfie comme de la peste des gens tout seuls qui écrivent « nous ».
Cioran rassemble là son armée des ombres,comme d’autres craignent de rencontrer les fantômes qu’ils inventent et embauchent…
Ma singularité m’appartient,je revendique qu’elle soit singulière,car comme aurait dit Hendrix,c’est « experienced »…
Vantardise? si on veut,tant pis,j’emm… les sceptiques:j’ai tout mesuré.
C’est pas drôle? ben non!
MAIS,ce combat pour un certain équilibre,vaut comme celui de n’importe quel handicapé:faut marcher comme les autres,il mérite le respect,pas la carte de stationnement!
Tenir debout,non pas après avoir vaincu « un désir fou »,mais plutôt nier un constat à la conclusion inéluctable et mortifère…
Une certaine hasarde nommé Personne rassemble ici des gens que je ne connais pas,chacun y faisant du mieux ce qu’il peut je crois,une connivence s’établit entre certains,le point commun étant (et je m’avance à contrario du « nous » honni…)la séduction exercée par l’entremetteuse.
Réclamer un billet,se voir portraituré,non pas vite fait puisque l’homme torturé est connu et se livre volontiers,joli cadeau!
la tendresse pour lui qui avoue malgré sa grande gueule,qu’il n’a pas osé prendre la parole au milieu d’une salle pleine…
Merci beaucoup Moderato Cantabile! (Jeanne Moreau vache de doigt !).
Le « renoncement »: il suppose un but à atteindre,un objectif identifié,comme le sommet d’une montagne.
Les alpinistes sont limités,pas les idées.
Une vie ne pourrait-elle pas être bien remplie par les renoncements?
Autant de sommets inaccessibles et réputés tels comme autant de quêtes honorables?
Parlons alors de démission s’il faut stigmatiser,mais quel cuistre se permettra de le faire ?
Je constate en vieillissant que l’invective est contre-productive,et je lutte contre ce penchant naturel à l’affront méprisant…L’invective braque et bloque les cerveaux,violente les égos.
Il n’est pas anodin d’ailleurs que les choix proposés au vote,sondages et autres referendum se soldent souvent par un équilibre oscillant entre 49 et 51…
A chaque blanc son noir,et je parle de pions,c’est un damier qui transforme en réflexe l’absence d’opinion,les blancs mangent les noirs et vis-versa.
C’est un phénomène que je suppose connu des spécialistes,sociologues?.
J’ai vérifié cela auprès de la contradiction faite homme,pour voir,et obtenu qu’il tienne MON discours rien que pour s’opposer au sien qu’il avait oublié de la semaine passée!
Le yin et le yang,la complémentarité,les contraires,autant de pôles opposés qu’il nous faudrait intégrer en nous mêmes,afin de ne pas croire vaincre autrui,cette victoire à la Pyrrhus et coutumes…
Exister par soi-même remet en cause tous les schémas,famille et castes,y compris peut-être jusqu’à l’amour et l’amitié exclusive,c’est la révolution,majeure.
A l’heure de se leurrer, quelle heure est-il ?
La solitude qu’est-ce ? C’est la société qui se délite, s’atomise, rompt les liens because la confiance (confidence in English) est devenue problématique sans solution.
La solitude est un fait mais avant tout un état d’esprit qui rend heureux ou malheureux suivant la manière dont on l’appréhende.
Est-il malheureux le solitaire volontaire, toujours en disponibilité, (pas de la République) mais de recevoir le « solitaire malgré lui » qui ne sait quoi faire de sa solitude ?
Il existe des solitaires solidaires qui sont heureux d’être en vie si cette vie a pris sens pour eux, c’est qu ils sont devenus orfèvres en la matière d’aimer les autres.
Pour être heureux et seul, faut-il être habité par je ne sais quel don du ciel qui vient pallier votre infinie faiblesse, la transcende, la sublime et fait de vous un être fort d’une force qui ne vous appartient pas, présente dans le présent ?
Nous sommes en location de notre enveloppe charnelle mais aussi de tout talent qu’elle puisse porter. Ce talent qui s’use quand on ne s’en sert pas, contrairement à la pile « wonderful » et fait que la personne dite « forte » vient vous voir quand elle se sent en perdition.
La pierre philosophale qui transforme la pensée plombée en pensée radieuse, cette panacée, c’est assurément l’Amour. Le talent, c’est un acompte d’amour qui, s’il ne se multiplie pas ne protège plus du désenchantement voire de la mélancolie.
L’angoisse est une intruse qui envahit tout l’être, une usurpation d’identité tellement habile que le sujet qui l’accueille lui donnera sa raison d’être. Il est difficile de se défaire d’un mal qui donne l’illusion de vivre et de sortir de cette complaisance avec lui.
L’effondrement sur soi peut être vertigineux, conduire à la déprime profonde : enfants, ne vous promenez pas au bord des gouffres, là où l’on ne sourit plus, là où l’on a peur d’avoir peur. Ne parlez pas de « l’inconvénient d’être né », ne lisez pas ce livre !
Je suis passé pour le présent dans l’avenir et mon présent n’a pas encore rejoint l’estuaire pour se jeter dans la mer. L’eau douce, c’est la vie qui rejoint le sel, l’esprit de la mer.
Soyons fous : aimons l’autre, il galère comme nous et si nous le rencontrons, il nous dit que c’est gentil d’être venu, nous montre un talent qu’il porte et que lui-même ne voit pas ; ce talent est pour nous. Nous sommes tous des porteurs d’eau, de gratuité, de vie.
Pour qui l’illusion de vivre ? Pour celui ou celle qui compense avec des valeurs illusoires. La maladie « d’avoir » fait grand tort à la bonne santé « d’être » ; la contagion est grande. Ne nous trompons pas de renoncement.
Ce n’est plus l’heure des leurres quand le dépassement de soi se généralise, qu’il révolutionne une démocratie en perte de vitesse de vouloir aller trop vite.
Verbaliser, ressasser les pourquoi et les comment, laissons cela aux « psy » dont la prolifération n’est pas un indicateur de bonne santé mentale de la société quand bien même ils auraient leur utilité dans ce contexte.
Prenons soin les uns des autres, il y a un enfant enfermé qui pleure en chacun. Il faut le libérer ce gamin, le faire sourire.
Bon ! Ne tentez pas cela avec un gros plein de sous qui planque son fric aux Bahamas, ces enfants là sont dans des oubliettes profondes, irrécupérables, sauf miracle.
Le premier qui dit que je suis naïf, je lui sourirai gentiment. « Strive to be happy », dit un inconnu en guise de testament, c’est qu’il avait encore un talent à revendre ou, plus précisément: à offrir.
Cioran, a sans doute raison dans son livre l’inconvénient d’être née, il faut toujours faire des choix bon ou mauvais, tant que notre esprit pense dans notre tête de mort de ce physique trop lourd de ce petit costard trois pièce étriqué et Léo Ferré, dans sa chanson la solitude nous dit , je voudrais m´insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit, le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité.
« Qu’est-ce que vous faites, Georges, vous n’écrivez pas ?….. »
SST : vous le méritez, ce billet
Au milieu de vos formules ravageuses, il y a quelques traits de génie !
Merci de la dédicasse,ma muse, un petit moment de notoriété sur votre marche pied, c’est toujours touchant.Je reconnais bien là, la puissance cassante de la femme qui met toujours des notes,le complexe des plus que parfaitement….. distantes.Des égouts au piédestal, tout est question de niveau, le caca est la 1ere chose qu’explore l’enfant et on leur dit que c’est sale, comme c’est bizarre et paradoxal, il se retrouve, plus tard, au sommet de la pyramide sociétale. Jeu suis passionné du stade des annales qui me permet de tisser des liens pour s’ex primer et pas dire n’importe quoi,pour être ex acte en somme,…….très difficile en public à moins de s’en abstraire.
PS:Je confirme que Dominique n’est pas bien, il est miné du rien sur lequel il s’est trop penché, y a bien quequechose comme disent le coma des mortels.
Personne, vous êtes une sacrée funambule avec filet de commentaires……. quand même et si même, truqué parfois.
@SST
Philippine pour 0h37
Vous dites que Dom n’est pas bien (en effet dans le billet Personne se demande où il est passé)
Pouvez-vous mettre ici le lien avec son blog, que nous puissions lui parler ?
Non je ne le mérite pas, je l’ai justement cherché AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ,révolta, comme dans la chanson d’ABBA, mais je reste, tout posé, pas poseur comme disait ASHI et ses menus indigestibles de con fusions. Le jugement de dieu à commencé depuis un temps qui devient maintenant certain.
http://www.youtube.com/watch?v=2Pg5NMGOlEE
@SST
Yo mé suis trompée, Philippine décalée d’une heure…
C’est un mail personnel où il me confirme ses humeurs sombres qui ne lui permettra de nous rencontrer en Juin. Peut être est ce le rapprochement de Dieudo et Soral qui le chagrine, une intuition, tout ce fragmente ces jours ci.
joli texte de Cioran !
Sérieusement Najat a eu combien dans l’exercice de dictée ?
» Revolta dit :
23 mai 2012 à 0 h 51 min
@Moderato Cantabile
Si le projet que vous annonciez voit le jour, je réserve une copie enregistrable de ce billet “La légende du siècle” , (sans exclusivité, il faut au contraire que ce billet fasse le tour du monde)
Outre l’honneur qu’il soit dédicacé à Revolta, cet Info Scénario est très émouvante, prend aux tripes, il est “la” Révolution, il est le Che, il est Personne
“Il faut changer pour changer” ! Quoi de plus difficile que cette prise de conscience…Sur ce Journal, nous mettons nos pas dans ses pas, car seule l’exemplarité de Personne à cette force de nous tirer vers le haut
Si je devais ne garder qu’un billet de l’ Oeuvre immense de Personne, ce serait celui-là. Tout son combat est là, dans son texte, dans son regard, dans sa volonté de transmettre sa conscience du monde »
Je suis heureux que nous ayons compris tous que Personne ne perd aucun droit sur ses oeuvres, qu’elle est en mesure de réaliser des oeuvres dédicacées sans demander son reste, artiste libre et indépendante, mais vous le saviez déjà.
L’heure vient où en toute liberté, chacun peut soutenir l’Info-Scénario du journal de Personne pour le meilleur et jamais le pire.
Je note donc, Revolta, votre réservation, vous remerciant de votre soutien permanent. Oui! Nous avançons.
Et rappelons que : » Le Journal n’est l’otage d’aucun parti, prisonnier d’aucune opinion, dupe d’aucun soupçon. »
Dans ce cas, que ceux qui sèment le faux pour savoir le vrai, sont donc hors sujet, prennent leur mal, un patient, en charge, sans déviances, même ès scathologiques.
Bonne journée à vous Revolta, à Personne, à tous
peut etre attendons nous trop de la vie qu a force d attendre on oubli de vivre
nous ne sommes que de passage apres tout!utilisons notre temps a bon escient allons jusqu au bout de notre folie
oublions la solitude qui entraine lassitude allons jusqu
jusqu au bout de notre folie devons nous vivre d illusions ou les faire vivre?
belle journee a tous
@ SST et Révolta
Help! J’ai des doutes sur mes facultés mentales, j’entrave que dalle à votre dialogue en aparté, votre ésotérisme à deux.
Pouvez-vous éclairer l’obscurantiste que je suis pour que je sache de quoi qu’on cause.
Merci d’y penser et de développer les arcanes de votre pensée car je me sens comme un pauvre petit poussin sans défenses qui vient de trouver une clé à molette.
Dieudo et Soral, qu’est-ce? La fusion entre le comique et le tragique, entre l’eau et le feu? Qui s’insurge contre ça?
J’ai la comprenette en berne: dois-je aller consulter une fine lame de l’âme, un de ces psy trucs et psy machins qui ont mis la psyché en équation pour se faire des niches dans nos pauvres dysfonctionnements relationnels.
Ceci, nonobstant l’estime forte et amicale que j’ai pour U2.
Bonjour ancolie,
Ronsard disait déjà » cueille la rose avant qu’elle se fane » en gros.
C’est un peu saligaud, ne trouvez vous pas? Surtout que la rose dont il parle est un être humain, poétique certes, mais humain d’abord.
Que fait-il donc après avoir pris son pied de cette rose fanée?
Autrement dit, pensez-vous que vivre est une consommation?
Bonjour poétiste,
Merci de vos remarques qui suggèrent un hors sujet. Nous ne devons pas nous leurrer.
@ Ancolie
Devrai-je t’épargner ce jeu de mots laids qui me brûle les lèvres : Le désespoir il ne faut pas que tu t’en mêles Ancolie car tes mots sont pleins d’espoir.
L’ancolie est une belle fleur qui n’a rien à envier à l’orchidée. Elle n’est pas l’aconit napel mais ne pas la consommer, elle contient aussi une substance toxique.
Evidemment, ça ne te concerne pas, toi, tu contiens plein de poésie et tu me fais prendre conscience de mon amateurisme. Je bois de tes vers à l’amitié.
Et je te dédie ce poème que certains qualifieront de mièvre alors que c’est de l’art naïf. Tu as raison, l’illusion qui fait vivre n’est pas illusoire, c’est du concret, du « concrete ». (It’s a pun franglais, don’t mention it).
Notre univers.
Les longues soirées d’hiver
Je te dirai mes vers
Empreints par tous les temps
De l’espoir du printemps.
A la belle saison
A l’âge de raison
Nous vivrons de l’été
Un goût d’éternité.
Et puis nous garderons
Ces fruits de la passion
Pour les jours monotones
Sur la fin de l’automne.
Il n’est pas de désert
Quand tes yeux sont ouverts
Ils disent dans ta vie
Quelque chose d’infini.
Le besoin d’être heureux
Pour mieux être amoureux
De ceux qui nous entourent
Et leur dire toujours :
Les longues soirées d’hiver
Prenez ces quelques vers
Empreints par tous les temps
De l’espoir du printemps.
Poetiste.
@ Moderato
Quand on me tutoie,ça me rajeunit
et je me sens tout guilleret.
a moderato cantabile
a tenter de ceuillir la rose on peut aussi se piquer avec ses epines
il vaut donc mieux reflechir avant de la ceuillir
si elle se laisse ceuillir prenez en grand soin son parfum restera toujours dans vos memoires meme fanee!le pied qui l a portee donnera d autres roses vivre pleinement ne serais ce que le temps d une rose en satisfaisans les desirs les siens et dans la mesure du possible ceux des autres est deja magnifique
en ce qui concerne la consommation il est necessaire de consommer mais pas de consommer au depend des autres
a poetiste
merci d abord pour ce joli poeme!j apprecie beaucoup
peut etre que la poesie d ancolie vient elle du desespoir qui apres bien des batailles lui laisse entrevoir une lueur d espoir?!
l ancolie reste cachee pour eviter qu on ne l abime elle est si differente des autres fleurs
elle procure l illusion de la perfection de couleurs melees de grace sublimee dans petales entre melees
a poetiste
meles ancolies
de sensations melees
couleurs entrelaçees
pour temps de perfection
sur fragiles petales
qui tendrement s etalent
devoilent sur la toile
de ton coeur araignee
pensees se font piegees
melees comme ancolies
ondulent au gre du temps
portant melancolies
@ Bonjour Moderato Cantabile
Merci de reprendre ici mon commentaire sur Che Personne, car en effet beaucoup ne lisent pas les nouveaux commentaires sous d’anciens billets
Vous parlez du projet de soutien à Personne, mais votre phrase sur « ceux qui prêchent le faux pour savoir le vrai » est sibylinne !?
Je ne vois nulle part à quoi vous faites allusion. L’important est qu’un projet en ce sens voit le jour, en effet
» ancolie dit :
23 mai 2012 à 9 h 33 min
a moderato cantabile
a tenter de ceuillir la rose on peut aussi se piquer avec ses epines
il vaut donc mieux reflechir avant de la ceuillir
si elle se laisse ceuillir prenez en grand soin son parfum restera toujours dans vos memoires meme fanee!le pied qui l a portee donnera d autres roses vivre pleinement ne serais ce que le temps d une rose en satisfaisans les desirs les siens et dans la mesure du possible ceux des autres est deja magnifique
en ce qui concerne la consommation il est necessaire de consommer mais pas de consommer au depend des autres »
Ancolie je vous demandais » vivre est-il une consommation? » et votre réponse ci-dessus est claire, vous répondez OUI. Car à toute question, il est utile de trancher entre OUI ou NON, l’un n’excluant l’autre que dans certaines proportions si des nuances sont utiles.
C’est ainsi que le » allons voir si la rose… » de Ronsard résonne mal à mon esprit qui raisonne peut-être mal. En effet, Ronsard propose de consommer de la beauté puis la laisser fanée ensuite (je le suppose, le but étant d’aller à une autre jolie qui ne l’est pas).
Oui, vivre c’est consommer, vivre de leurres aussi, ivre de leurres aussi et peut-être partager un beau livre de leurres. Toute vie serait en grande partie un beau livre de leurres, que l’on s’accorde, que l’on accorde aux violons d’une musique dont nous sommes maître et qui parfois nous emporte, dans une passion.
Leurres partagés, ce n’est pas grave, je crois comprendre, si l’on ne fait de mal à personne, ni à soi. Il reste tout de même à savoir apprécier que l’on ne fait pas de mal à l’autre. Ce serait une autre question certainement.
Votre philosophie est très encourageante, prudente et réfléchie. Vos poèmes doux et éloquents.
Revolta,
J’ai eu des nouvelles encourageantes. Le nouveau matériel professionnel de Personne est en cours d’acheminement. Vous remarquerez qu’elle fait face et sort de beaux billets avec dédicace et en temps réel. Sublime.
Mes propos sibyllins ne visent personne en particulier, vous savez que sinon je serais monté aux créneaux comme vous même savez si bien le faire. Il est toutefois de mon devoir de signaler que j’interviendrais le cas échéant si les propos personnels débordent du cadre du sujet.
Poser des leurres comme » prêcher le faux pour savoir le vrai » sont aussi des leurres, ce qui nous ramène au sujet.
Bon après-midi à tous
Le MEGA leurre est de se prendre pour ce que nous ne sommes pas, je précise, ce que nous ne sommes pas profondément à la différence de ce que nous croyons être superficiellement qui occupe et fait le lit des mal-êtres personnel, familial, collectif. Le mal-être est ressenti et vécu essentiellement par le corps émotionnel appelé aussi « corps de souffrance », ce corps émotionnel est le moyen pour l’entité humaine incarnée d’éprouver des émotions.
Nous n’appréhendons de la totalité de notre être que sa forme le plus dense exprimée par ses aspects temporaires et aléatoires physique/mental/émotionnel, alors que ses aspects les plus subtils mais les plus permanents puisqu’éternels l’âme et l’esprit ne sont pas du tout ou si peu considérés parce que non palpables par les sens et non conceptualisables par la raison. L’identification à notre apparence manifestée, la personne, se fait par l’ego, conscience restreinte au moi-je, tous les rapports de la personne avec l’extérieur, l’autre, les autres va se faire réactivement selon l’interprétation qu’en fait l’ego sans le recul amené par la relation avec ses aspects plus subtils qui ont une conscience et une vision beaucoup plus vaste.
Je vais me permettre de citer un passage de » Nouvelle Terre » d’Eckart Tolle
/Renoncez à vous définir, que ce soit à vous ou aux autres. Vous n’en mourrez pas. Au contraire, vous reviendrez à la vie. Et ne vous préoccupez pas de la façon dont les autres vous définissent. Quand ils le font ils se limitent eux-mêmes, C’est donc leur problème. Chaque fois que vous interagissez avec des gens, ne soyez pas là principalement comme une fonction ou un rôle, mais comme un champ de Présence consciente.
Pourquoi l’ego endosse t-il des rôles ? A cause d’une présomption prise pour acquise, d’une erreur fondamentale, d’une pensée inconsciente. Cette pensée est la suivante: je ne suis pas assez. Et suite à celle-ci, d’autres pensées viennent: Je dois jouer un rôle afin d’obtenir ce dont j’ai besoin pour être totalement moi-même; j’ai besoin d’avoir plus pour être plus. Mais vous ne pouvez pas être plus que ce que vous êtes parce que, sous votre forme physique et psychologique, vous ne faites qu’un avec la vie elle-même, un avec l’Être. De par la forme, vous êtes et serez toujours inférieur et supérieur à d’autres. De par essence, vous n’êtes ni supérieur ni inférieur à personne. C’est en réalisant ceci que naissent la véritable estime de soi et la véritable humilité. Aux yeux de l’ego, l’estime de soi et de l’humilité sont contradictoires. En verité, elles sont une seule et même chose.
jacou vous dites » Renoncez à vous définir, que ce soit à vous ou aux autres »
Se taire permet cela? Se connaître soi-même en somme? Par rapport à soi peut-être, mais que définir alors si ce n’est nécessaire, ne rien définir probablement?
On ne peut laisser l’égo faire, il légifère souvent. Comment le définir? Il n’existe peut-être pas et serait un leurre.
@moderato cantabile
Se définir c’est se figer dans une ou des définitions, la personnalité telle que nous la connaissons nous défini selon un profil personnel et social complet. Il peut dresser une identité tout à fait valable dans le contexte de la société en précisant: nom, âge, éducation, profession, état civil, hobby, traits de la personnalité, croyances religieuses,…mais sommes nous cela ? ou n’est-ce pas un moyen de rencontrer une famille, la société et notre communauté. Bien sûr cette identité à une valeur et a nécessité un certain investissement pour se créer, mais ce sentiment d’avoir une identité, une existence personnelle, un ego conscientisé par un moi-je, est tributaire des différents aléas de la vie, et à ce point, peut-on dire que nous sommes vraiment ce bouchon balloté au gré des courants?
Vers la fin de la citation ci-dessus, Eckart Tolle parle de l’essence, cet aspect premier et primordial de notre incarnation est composé d’un panel d’attributs ex: la compassion, la droiture, l’integrité, la joie, etc….différent pour chacun d’entre nous et qui est la véritable carte d’identité de notre être cosmique s’incarnant pour participer au jeu de la vie sur ce plan matériel d’existence. Le fait de ne plus être identifié exclusivement au personnage jouant un rôle, mais à notre essence, notre être profond nous permet d’être beaucoup moins réactif aux pertubations des corps physique/mental/emotionnel; sommes nous pour autant dénué de sensibilité ?, bien au contraire, tous les sens se raffinent, leur attention étant moins monopolisé par les remous en surface.
L’ego n’est pas rejeté mais il est vu pour ce qu’il est: l’identification à un rôle; et pour voir cette identification, cela nécessite de percevoir chaque évènement important avec le regard de l’observateur qui essaye de voir quelle résonnance produit un évènement en se posant la question : qui est vraiment touché : la royance d’être ceci ou cela ou l’essence de mon être profond , dont la re-connaissance ne peut se faire que dans le profond ressenti silencieux du coeur .
Encore une rencontre que j’essaie de brancher ici, qui me dit:
ceci dit cette vidéo de personne est excellente.
et bravo pour ton entrée sur scène !
Et il répond à l’invitation
J’aurais rien à ajouter chez personne, et tu y es très bien à ta place.
Personne est intéressante, mais Jorion aussi, ne t’en déplaise.
Jeu sens ce » Personne est intéressante » comme un euphémisme, quelque chose de déplaisant, chercher une place !!!
» Le rôle, drôle de Lego, est une consommation de pouvoir. Il situe dans la représentation hiérarchique, dans le spectacle donc ; en haut, en bas, au milieu, jamais en deçà ni au-delà. En tant que tel, il introduit dans le mécanisme culturel : il est initiation. Le rôle est aussi la monnaie d’échange du sacrifice individuel ; en tant que tel, il exerce une fonction compensatoire. Résidu de la séparation, il s’efforce enfin de créer une unité comportementale ; en tant que tel, il fait appel à l’identification. »
J en est trouver une petite mais splendide ……. plume , ba si vous aimer les patté et l encre tacher
En l Yves dit Elle
♥ http://www.youtube.com/watch?v=hH187qKEGwY&feature=related ♥
Cornes Muses et pas niais Fleuries
♥ http://www.youtube.com/watch?v=ubEPBx0VOMo ♥
Voussssss ? Freresssss ? zet chelou non ?? ^^
Ivre de leurs ♥ Totokop né que Faon tonne du ma noir longe an au fil du Vent vos Murs mures et il aime vous voir rire en de sous et haut dessus , Tony suffira !, Totokop étang devenue un électron libre et de toute façon s était mon Armure , 3 Zéros parmi les Héros laissez le ou il est , décorer votre Donjon !! et on lui pèleras jonc
http://www.youtube.com/watch?v=M9FBqPeZTDc
Met tresses ?
J en est jamais eu , enfin une m avez vraiment plu j avez quoi 7 ans lol ? Madame Quinquirie , je sais plus si j epele bien , a l image , et ouai !! elle me tenez avec des images et des bisous , ses fou non , a l ancienne , toute les autres me balancer leurs craies , leur règles ou stylos voir une fois j ai vue passer un ciseaux lol
Un diable a Tête d ange , mes matières préférez : le Sport , la musique et encore j était comme George nul en flute , l Histoire mais s était un gouts de trop peu et la aussi grincheux , la sarbacane ^^ , loin d être un cas brelle s était moi le Roi de la boulette , les yeux , vise les yeux con me disez et le tableau , ses pourquoi peut être les craies et autre objets divers et varier ? et bien sur la bagarre , pas une semaine sans bagarre , sinon j était de ceux qu ont appel : des plus normal !! ses mon coter égaux .
Si j adorez aussi les sortie en foret ,c ‘est magique les forets et ya toujours des conneries a faire et temps a con tans plait
Votre auteur la : Cioran , j ai regarder car je connaissez pas , quel sacrée client .
Comment vous allez vous faire pour me ramener sur vos blanc d École ?
Et vous savez que parfois je suis intenable j arrive même a vous blessez et même sans le faire exprès ou en pensant as je ne sais quoi
Allez je vous doit bien sa , vous m avez toujours fait confiance , et on ce demande pourquoi .
Je ne suis que fou gère , un petit Con de Bois
♥ http://www.youtube.com/watch?v=ubEPBx0VOMo ♥
J aime l École buissonnière , vous risquer d être verte
Fraternel Salutation
Ro …… la je double les liens , trop fort donc je refait celui la
Cornes Muses et pas niais Fleuries
http://www.youtube.com/watch?v=WYihjtaYgi4&feature=youtu.be
J ai mit 2 petits ponts de bois lol
Tout livre peut-il être considéré comme un leurre? Il existe, certes, mais …
La chose pensée est-elle la chose écrite?
A son tour, la chose écrite est-elle la chose lue et comprise?
Toute oeuvre appartient à l’esprit de celui qui se l’approprie …
Il n’y a pas d’équivalence stricte entre écriture et pensée, l’une n’est que transcription de l’autre … et réciproquement.
Juste une suite d’indices bourrés de connotations fantômes … qui n’appartiennent qu’à soi, auteur ou lecteur.