La mère : je me suis rendue dans un pays où l’on n’aime pas les étrangers
L’enfant : on ne nous a jamais donné à nous ce droit, le droit d’exister entre nous
La mère : je me suis rendue dans un pays où l’on n’aime pas, ne fut-ce que l’idée de démocratie
L’enfant : on ne nous a jamais donné à nous ce droit, celui de fustiger toutes les tyrannies
La mère : je me suis rendue dans un pays où l’on n’aime pas voir les autres exposer d’autres façons de voir
L’enfant : on ne nous a jamais donné à nous ce droit d’imposer notre façon de recevoir.
La mère : je me suis rendue dans un pays où toutes les femmes étaient voilées
L’enfant : on ne nous a jamais donné à nous ce droit, le droit de tout dévoiler.
La mère : puis… je me suis rendue à l’évidence… qu’il n’y a pas d’autres pays que la France pour aimer la liberté en toutes circonstances
L’enfant: je le sais, la France n’est pas un pays mais un lieu de vie où ce qui est mystifié ailleurs est démystifié ici.
La mère : parce que seuls les enfants libres n’ont aucune crainte pour le pays de leur liberté. Ce ne sont pas les français qui ont choisi la France mais la France qui a choisi parmi tous les enfants, ceux qui ont opté pour sa libre liberté.
L’enfant : dorénavant, je dirais Français pour dire libre pensée…


Le cerveau droit tente de s’exprimer en butant sur l’incompréhension du tsunami idéologique des idées nationales et patriotiques qui font l’arbitre entre le spectre de la droite et le fantôme de la gauche.
La solution tient dans un mot: négationnisme historique. On nous a vendu un trauma qui empêche la conscience de la réalité. On ne sait plus ce qu’est vraiment le racisme, on ne sait plus ce qu’est la souveraineté d’une zone, on ne sait plus quel est le pouvoir de l’excès de richesse bien planqué mais omni-présent dans ses résultats.
Un pays où on aime les étrangers parce qu’ils amènent leur savoir, leur richese, n’est pas un pays indemne de racisme.
La France organise une schizophrénie rentable et débilisante:
- Les patrons de droite importent des étrangers pour casser l’offre de travail et maximiser ses marges (même Hollande l’a dit hier, mais jamais avant ni rien fait) et détruire les syndicats…
- Et les syndidats de gauche défendent paradoxalement ces étrangers instrumentalisés (prétexte « universaliste »), au lieu de taper sur les patrons (ce que le FN fait depuis peu).
Résumé: aux patrons l’action humaniste (salaire) aux assos l’action discriminante (montrer des étrangers et non des salariés)…
Sale temps sur la planête.
Coupables ? Uniquement les médias ! Que des menteurs les porteurs d’images et de voix…
Dans aucun pays, dans aucun village, dans aucune « communauté (par définition), on n’aime ceux que l’on appelle (pour cette raison) « les étrangers »… pas comme « nous ».
Le racisme n’existe pas, il n’existe que des différences.
Et des illusions de clonage narcissique ou de consanguinité tordue, pédophile et incestueuse.
Superbe résumé Dom.
Des différences de complexes surtout,infériorité/supériorité, le complexe de dieu par exemple, çà fonctionne très bien, sacré proxy et un proxy sacré.
Pour la chance que nous avons d’être nés dans ce beau bazar du bel hasard qu’est la France;
nous ne pouvons,nous ne devons pas laisser davantage à la baguette, cet épouvantable chef d’orchestre, qui monte les cuivres contre les cordes,qui nous assomme à la grosse caisse.
La partition est délicate tandis qu’il claque des talonnettes, prônant la partition au lieu de la connaître…Mieux que lui,n’importe qui ferait moins de cacophonie.
Qu’il commence donc par un tambour,seul dans une pièce capitonnée,qu’il refasse son enfance avortée,nous ne sommes pas ses parents qui méritons pareil traitement.
Ou bien qu’il joue du pipeau puisque ça lui plait,en douce transition post-biberon,orale et saine introduction,puis qu’il apprenne la masturbation,ce violeur de violon…
Quant à nous…ahuris perdus par tant de fausses notes, trompés par tant de maitres-chanteurs aux divas de play-back, orphelins des instruments cassés,musiciens débauchés,il nous faudra rassembler toutes nos dissonances au diapason,accorder les discordances,faire que nos différences jouent à l’unisson.
C’est toujours à l’aventure que nous irons,à tâtons dans le noir,et pas à coups de talon!,la page blanche en guise d’humble éclairage,mais tout n’est pas à inventer:à notre trousseau,déjà beaucoup de clés,rêvent de sol au domisiladoré.
J’aime beaucoup ton texte d’espoir Personne,je le trouve sain.
chapeau bas madame
redredsir,
joli, jeux de mots, poétiques, artistiques, subversifs, humanistes, clair de lune éclairant
belle beauté du mot tendre et fort, j’en redemande, merci
Il ne faut pas être sorcier pour prédire à bout de chou premier un destin hors du commun
Ce tableau de « la vierge à l’enfant » comme un retour aux sources de notre Histoire ; comme le lien entre ce qui, à priori, n’avait rien à voir avec notre futur et lointain pays, mais dont le message a changé le monde
Un jour Personne parlait de son fils en commentaire : « sans qui je ne suis rien »
Au delà de cet Amour, n’y avait-il pas une offrande au Monde de leurs deux vies…
Comme quoi le voile ne cache rien de la beauté d’une femme… Au point que Révolta « comprend » que la femme musulmane n’est autre qu’une vierge à l’enfant, car oui, Marie était voilée…Aujourd’hui en France, Marie serait regardée de travers et conspuée par Marine. Voir, elle prendrait une amende! En tout cas stigmatisée pour son « apparence musulmane… »
Hô, femmes de Palestine et du Liban, d’Irak, d’Afghanistan et du Pakistan, de Libye et de Syrie, nous avons la prétention de vous offrir la liberté, de vos maris et de vos voiles, par le bombardement, l’occupation, la torture, le vol, le viol de la vierge et l’humiliation de l’enfant. Quand aux jeunes veuves qui ont de jolis yeux derrière leurs voiles, elles seront alors libres de remplir nos bordels de campagnes, si nécessaires à l’âme pure de vos libérateurs.
Et ces petits princes que vous tenez si fort dans vos bras seront tué avec leurs pères s’il le faut pour que vous soyez libres. Libre de ne surtout pas être ce que vous êtes. Vous serez libre sauf de circuler librement, de vous habiller librement, de travailler librement, de prier librement.
Mais je vous rassure, contre cette liberté désuéte et perdue de la pudeur et de la foi profonde, vous gagnerez celle de vous promener en string sur les plages de notre société de consmoation et des loisirs, et votre fils de regarder du porno à la télé où les femmes libres s’envoient en l’air.
Mais alors, comme nous tu seras, en droit de te saisir de la banière bleue blanche et rouge et de crier « Liberté, Egalité, Fraternité ou la mort! » Coome nous tu seras libre de te battre ou de te laisser guider par cette société criminelle et décadente.
Ainsi est né le « Croissant Bleu Blanc Rouge. » Alliance de la foi en Allah pour les choses de l’au-delà et des Droits de l’Homme, de la femme et de l’enfant, pour les choses de l’ici bas, au service de LA PAIX UNIVERSELLE, contre tous ses corrupteurs.
Vers une 1mn20, suivant un moment nostalgique où l’enfant est grave contre sa mère, puis resplendissant quand leurs regards se lient, le titre apparaît en présupposition.
Blanc, puis Rouge, puis Bleu.
Blanc pour la Royauté, la bourgeoisie, le neutre, en fait les dominants, qui virtuellement (people) ou réellement (finance) ne prenne partie que pour la guerre des nerfs, qu’ils dominent, qu’ils manipulent, qui les ressourcent. Mais jamais pour le bien commun, pour la morale, ni pour l’état, c’est-à-dire la loi et la force de la loi démocratique. L’état c’est eux, le bon, pas le mauvais.
Rouge pour une pseudo opposition qui n’est constitué que de » Robert Macaire » en perdition et/ou de Gregor Samsa kafkaïen qui détruisent l’idéologie de gauche pour leurs intérêts personnels et détruisent l’opposition au combat contre la déliquescence du bien commun, de la chose publique, de la république.
Tout cela avant même de parler démocratie, d’un commun accord, le peuple est devenu même pas la cinquième roue du chariot mais la dernière. Pourtant IL FAUT se positionner, réflexe.
Alors la Bleue se positionne au centre de la médiation, en départageur de droite pas à gauche, gauche pas à droite, adroite pas gauche, on ne sait plus ce qu’on sait, on en sait juste un peu plus. Le vague bleu joue la carte peuple contrairement aux deux autres.
Personne nous invite à la » libre pensée » puisque nous l’avons, ici en France. Elle n’est pas dangereuse pour les dirigeants tant qu’elle n’est pas médiatique. Si on l’accepte, celui qui dit, doit aussi écouter, la pensée de l’un ne valant pas mieux que celle de l’autre.
Une pensée n’est jamais dangereuse, ce qui est dangereux est la force dont on dispose pour l’imposer.
La chanson berçeuse au départ où il m’apparaît entendre : Je vis, je dis, je ris
http://baboulitche.wordpress.com/
» Je m’insurge, j’accuse, je persifle, je saigne devant cette affirmation “(…) les français sont attachés aux valeurs qui font l’identité de notre nation : la laïcité, l’égalité, la liberté, le mérite, l’amour de la France.” Ne voyez vous pas l’infâme intrus, l’indicible horreur sous-jacente : depuis quand le mérite est-il une valeur identitaire ? La déclaration des droits de l’homme et du citoyen commence t’elle par : ”Tous les hommes naissent libres et égaux en droits, et le demeurent s’ils sont jugés dignes d’estime” ? Quelle est la définition du mérite français ? Qui mérite quoi ? Jean Sarkosy méritait-il d’être nommé à la tête de l’EPAD parce qu’il était le fils du président ? «
La paix ne sera jamais Universelle tant qu’elle se gagnera au prix du sang
Elle ne sera jamais Unie vers Celle tant qu’il restera une seule exclusion
La paix n’existera jamais tant que l’Un ne verra pas l’Autre comme sont égal
La paix ne sera jamais Universelle tant qu’il existera de la domination !
J’ai rêvé d’un monde meilleur.
J’ai rêvé d’un monde où il n’y avait pas de plus beau ni de plus moche
J’ai rêvé d’un monde où les Hommes étaient unis sous le soleil comme sous la pluie
J’ai rêvé d’un monde où les forts aidaient les faibles
J’ai rêvé d’un monde où les faibles aidaient les forts parce qu’on est tous faibles
J’ai rêvé d’un monde où la haine et la rancune n’existaient pas dans le cœur des Hommes
J’ai rêvé d’un monde où chacun était libre de parler ou de hurler
J’ai rêvé d’un monde où l’on ne demande pas à quelqu’un de se taire même s’il dérange
J’ai rêvé d’un monde où quand un frère, une sœur, un enfant ou un parent n’était jamais exclu
J’ai rêvé d’un monde où le mot Camarade avait gardé son sens et ses valeurs
J’ai rêvé d’un monde où la domination sur l’Autre n’existait pas
Ce monde était dans mon cœur
Et ce cœur est aujourd’hui en miettes.
http://lesdrapeauxnoirs.wordpress.com/2012/04/27/jai-reve-dun-monde-meilleur/
« Bleu blanc rouge désir »
Une femme voilée tient un enfant dans ses bras. Elle a l’air d’être aux aguets, comme une mère protectrice se retrouvant au milieu d’étrangers le serait instinctivement. Cette image est l’illustration de ce qui va être dit dans ce billet revendiquant le droit souverain d’un pays, à titre de nation, et qu’il en va, à cet égard, de sa propre liberté. On pourrait y voir une intention de réconciliation; celle du droit des uns avec la liberté des autres.
C’est un billet qui respire la liberté et la paix, mais qui témoigne également de l’aspiration que des individus comme Personne connaissent dans l’espoir de pouvoir un jour partager cet état de grâce avec celles et ceux qui le désirent sincèrement. C’est son amour pour son pays, pour sa patrie et donc, pour toutes les personnes qui la composent, qui donne vie à son message, et l’égard qu’elle accorde aux étrangers, son universalisme.
Aujourd’hui elle s’est exprimée avec franchise et douceur, d’après ce regard qu’elle a toujours porté sur l’enfance à chaque fois qu’elle était amenée à la mettre en scène; mais le propos globale de son billet pourrait nous faire dire qu’elle s’est affranchie de certaines contraintes ou restrictions qu’elle s’imposait apparemment à elle-même pour d’obscures raisons mais qui, du reste, coïncidaient avec une forte tendance à l’autocensure et à la tabouisassions dans la société française. Je pense précisément à certaines questions que certains d’entre nous voulurent soulever et qui provoquèrent généralement l’irritation et l’indignation autour d’eux. En toute évidence, on aurait pu prévoir le score historique que fit le front national à la fin du premier tour de l’élection présidentielle, mais il n’en fut rien… Maintenant, je pense qu‘on peut bien se poser la question compte tenu d’un nombre de voix significatif favorisant l’extrême droite.
Quant à moi, je préfère me contenter de dire aux intrigants de tout bord que dans le contexte actuel des choses, accuser un candidat à des élections de vouloir diviser pour mieux régner, cela n’a aucun sens, et tout le monde comprendra en quoi. Ou est-ce que les électeurs de notre pays seraient aveugles au point de ne pas voir qu’aucun des prétendants encore en lice pour l’emploi au poste de fonctionnaire des fonctionnaires ne sait avec certitude qui sera élu au final, tel que seul un véritable prophète aurait été en mesure de le faire, à condition qu’il ait été un étranger en son pays.
Mais je voudrais finir sur une note qui soit dans la tonalité de ce billet que Personne a publié hier. Parce qu’il a quelque chose de différent en comparaison avec les précédents, et il marque peut-être un tournant pour celle qui en est l’auteur. En effet, on pourra constater qu’il y manque ce cynisme latent auquel elle nous avait habitué, mais qui, toutefois, paraissait toujours s’effacer en présence de l’enfant et ce, dès ses premières apparitions à l’écran. Ce qui n’empêche pas qu’il s’agisse ici d’un changement radical dont nous sommes les spectateurs, et cette libération, cette émancipation à on ne sait qui, ou à on ne sait quoi, est manifestement à l’origine de cette liberté et de cette sérénité nouvelle sous l’inspiration desquelles elle conçut son propos. Cela saurait-il durer? L’avenir nous le dira. A moins qu’un prophète, ou un Zarathoustra en herbe nous le dévoile avant l’heure…
Nat
p.s: Les 17,9% des votants qui se sont exprimés pour Marine Le Pen au premier tour de l’élection présidentielle, nous assure au moins d’une chose: aucun d’entre eux n’a suivi l’avis de Personne quand elle appelait à voter pour « lui », dans son billet « Je vais voter pour lui ». Cela ne signifie pas, cependant, qu’ils n’apprécient pas l’esthétique ou l’aspect purement artistique de son œuvre!
Je n’aime toujours pas les délires avec l’enfant. Mais bon comme ça fesait un moment, autant laisser un commentaire.
L’enfant est plus mature et il s’interroge sur les droits de son pays, lors des voyages de sa mère dans les non droits des différents pays qu’elle a visitée.
Première chose c’est très bien de montrer ce qu’il y a d’appréciable là ou l’on vit. Bonne pédagogie….
Pour le reste il y a toujours la naïveté qui me dérange mais en cette occasion de célébration comparative; dans la dualité il fait noir, de la lumière please; celà devient carrément pertinent.
Pour le reste je vois que chacun a été touché par le syndrome électoral… le quotidien revient bientôt, tout le monde pourra retourner se coucher… jusqu’au prochain réveil périodique.
Nat,
Merci de cette analyse et superbes points de vue.
» accuser un candidat à des élections de vouloir diviser pour mieux régner, cela n’a aucun sens » et d’ailleurs cela s’adresse aussi aux candidats eux-mêmes qui ne sont pas avares de se diviser.
Il faut encore se rappeler que l’histoire aurait pu changer en 2007 en élisant Ségolène Royal, un femme en 2007, si les » candidat » n’avaient pas diviser.
Mais bon, ne divisons pas, mais qu’ils ne multiplient pas non plus, ces diviseurs.
» et il marque peut-être un tournant pour celle qui en est l’auteur » ce serait penser que l’artiste, Personne, utilise son moi dans les billets or il est recommandé de bien envisager des messages non personnels.
Néanmoins, on peut admettre que Personne puisse, elle aussi, évoluer et se repréciser ses idées. Car toute idée peut avoir une durée de vie et/ou se voir remplacer plus conforme à l’instant. J’admire ton intuition, ta perspicacité à voir, sentir de telles choses qui peuvent être vraies comme de simples supputations. Toutefois l’intuition existe, on ne peut le nier tout en ne sachant expliquer.
Merci.
Ne crachons pas dans la soupe.
La France est un pays où ce qui est « mythifié » ailleurs n’est pas « mythifié » ici car la « mystification » la plus sournoise, provient des sacralisations arbitraires quand elles s’imposent en une pensée unique à suivre de gré ou de force.
La France est un pays où la croyance n’est pas obligatoire, où chacun peut se dispenser du carême, où chaque femme peut se dévoiler le visage sans craindre une règle contraignante et absurde. La France est un pays doté d’un garde-fous : la laïcité.
La France est un pays où l’on fait confiance à une mère pour que son fils ne regarde pas la pornographie sur le NET, la France reste encore un pays libre qui fait appel à la conscience, où des « croyants » ne dictent pas leurs lois répressives.
La France est un pays démocratique où la liberté de conscience est la règle et c’est à prendre ou à laisser : ça s’appelle la liberté de pensée.
Les habitants de ce coin de terre peuvent perdre conscience parfois du privilège de cette liberté de contrer les « mythifications » pseudo religieuses. Cette liberté là ne s’use que quand on ne s’en sert pas. Chacun est responsable de sa contribution à défendre la liberté égalité fraternité.
La France est ce pays où l’on ne confond pas croyance et politique, c’est le risque à prendre de la démocratie qui peut se déliter mais aussi toujours se ressaisir. Qui a goûté à la liberté d’un pays démocratique ne peut jamais s’en départir complètement.
La France est une idée démocratique et c’est aux démocrates de le prouver, voire de mourir pour cette libre pensée qui n’appartient pas aux religions imposées qui montrent leur toxicité depuis des siècles. La France est quand même sortie de cet obscurantisme là.
Je n’ai pas de coin de terre ni de croyance à défendre mais juste la liberté car rien ne saurait être grand sans elle dans la conscience et le cœur de l’homme.
Avis aux citoyens du monde qui ne confondent pas l’éthique et l’étiquette ! Avis aux hommes de bonne volonté !
@les drapeaux noirs
Spécialement pour le rêveur , j’ai posté dans le Forum un nouveau sujet : « La douceur et le rêve » pas que pour les rêveurs nostalgiques, pour tous ceux qui souhaitent en savoir plus sur leur propre chemin .
« Bleu blanc rouge désir »
Note: Je dois rendre plus claire l’idée que je formulai très maladroitement dans le quatrième paragraphe de mon commentaire, je l’avoue. Je voulais simplement souligner le fait qu’il n’était pas du tout dans l’intérêt des candidats de diviser l’opinion des électeurs, en les faisant s’opposer les uns contre les autres, par exemple. Et je considérai que les personnes qui purent les accuser de créer ainsi la division avaient certainement d’autres intérêts que les nôtres.
Il y a qu’on voit de plus en plus de prédicateurs, spéculateurs présomptueux, de toute espèce, faire leur apparition en bien des lieux de notre société, au travers des médias, principalement grâce à l’internet, chose qui pourrait être prise pour un symptôme du mal dont souffre notre société. Or, je ne doute pas du fait que parmi eux, bon nombre ne soient que des charlatans dont l’audace va parfois jusqu’à détourner du sens commun l‘attention de celles et ceux qui ne s’en méfient pas.
De là me vint cette fantaisie d’évoquer ce proverbe affirmant qu’on n’est pas prophète en son pays; parce que je trouvais pertinent de le placer en regard aux réflexions que proposait Personne dans son billet portant sur le rapport des indigènes aux étrangers.
Nat
Nat,
» Je dois rendre plus claire l’idée que je formulai très maladroitement » personnellement je n’ai rien vu de maladroit plutôt une analyse juste et je voulais compléter par la réciproque.
Nous travaillons ensemble.
Et ce proverbe » Nul n’est prophète en son pays. » explique bien des situations d’incompréhension au sein d’une famille. Il faudrait étudier la réalité psychologique de tels comportements mais déjà les faits sont là montrant que l’étranger écoute plus facilement. Pourquoi?
poétiste, j’ai bien aimé ta vision de la démocratie. Pour ce qui est de la moralisation par la religion, je pense qu’il faut retenir que les religion ne sont que les héritières de ce qu’on appelait dans les tribus ancestrales : le sorcier. Un homme qui avait tout pouvoir et tu fais bien de rappeler comme les religieux en France ont été violents physiquement comme psychologiquement.
@ Michelb
Tu dis :
Tu fais bien de rappeler comme les religieux en France ont été violents physiquement comme psychologiquement.
•
Petite remarque : la démocratie peut être défendue par tous, croyants et athées. On remarque qu’elle dérange plus les croyants prosélytes et expansionnistes que les autres mais la responsabilité de la défendre est égale chez les uns et les autres.
Disons que l’idée démocratique n’est pas perçue par des groupes dits « religieux » qui ne relient que ceux qui adhèrent à leur dogme. La révolution du jasmin est inquiétante à ce sujet qui donne aux adeptes du pouvoir religieux une occasion de revenir en arrière, de freiner le désir de démocratie légitime des peuples.
Il va sans dire que si la religion catholique faisait politiquement la loi en France, personne ne le supporterait car nous avons vu jusqu’où l’extrémisme religieux pouvait aller, jusqu’à l’inquisition, quand on ne distinguait pas les affaires de l’Etat de celles de l’Eglise.
Cependant, un état laïque peut aussi dériver, transformer la démocratie en dictature éclatée et oublier la liberté égalité fraternité quand il rejette ce qui est à la source de ses principes : la culture judéo-chrétienne,ne voyant plus que le côté sombre de son action.On ne jette pas les statuts d’une association à cause de quelques malfrats qui y prennent le pouvoir, on y revient justement pour les confondre.
Les Montagnards n’ont rien inventé, peut-être juste un peu plus insisté sur les droits de l’homme que sur leurs devoirs et l’accouchement de cette nuance n’a pas été sans souffrances.Rappel de la laïcité: rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. La pièce est à l’effigie de César: le pouvoir de l’argent.
Aujourd’hui, les droits de l’homme sont à deux vitesses et l’écart se creuse en notre douce France entre le pauvre et le nanti. La démocratie est en régression de ce fait.
Si nous ne réintroduisons pas de l’humain et de la gratuité, nous courons à notre perte. Mais le citoyen moyen en France a-t-il cette grandeur d’âme de pouvoir partager ?
To be or to have, that is the question! Nous sommes beaucoup plus égoïstes et égocentriques que nous le croyons, le confort rend fort con, c’est un constat.
Il reste à prouver qu’une démocratie peut se faire à croissance zéro. On trouve cela dans de petites communautés microcosmes d’un monde en perspective. Les oasis en tous lieux de Pierre Rhabi et des groupes que je connais où la convivialité est extraordinaire.
Là on vit en fraternité mais au prix de luttes incessantes contre les inamovibles de la comprenette. Certains individus ne mettent pas longtemps à dévoiler leurs batteries, on sent de suite leur hostilité à tout changement, à toute originalité et ce dans tous les milieux sociaux y compris chez les juges et c’est bien là le plus inquiétant.
Où la base est entravée dans son épanouissement, là sont les tyrans et ils sont dans nos rangs sans qu’on puisse les tirer de là.Le tyran est contraceptif et avorteur.
Les gens sont parfois plus indignés de perdre leurs libertés que de perdre ‘La Liberté’, question de conscience collective manquante.
Libérons-nous d’indignations trop centrées sur des intérêts particuliers. Mais à chacun sa clé pour résoudre ce problème et lui trouver une solution heureuse.
Salut camarade.
poétiste,
» Rappel de la laïcité: rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. La pièce est à l’effigie de César: le pouvoir de l’argent. »
waouh!!! superbe image, on ne peut mieux, de cette manière, condenser ce que l’administration voulait être sûre de ne pas être emmerdée par le pouvoir religieux qui avait déjà tant gouverner.
Lorsqu’une religion met en avant l’organisation d’une société et son pouvoir politique, on comprend de suite que Dieu est un faire valoir, un outil d’endormissement qui a fait dire qu’il est un opium du peuple. C’est l’histoire chrétienne et/ou judéo-chrétienne qui est à l’origine de cette suspicion et c’est très légitime vu les saloperies commises au nom de Dieu à travers une religion. Les sectes ne procèdent pas autrement sans chercher d’audimat (les scientologues par exemple infiltrés dans tous les lobbies, comme les francs-maçons, tout cela pas si franc).
Dans le fond, les laïcs aurait dû augmenter la foi des religieux et leur rendre service en les forçant de se rapprocher de Dieu plutôt que de l’argent des quêtes considérables obtenues grâce à la force. Aujourd’hui, toutes les églises sont fermées, en gros.
Cela signifierait que des grandes religions n’ont d’existence que financièrement par pouvoir politique interposé, une nécessité qui ne fait pas très foi.
» On ne jette pas les statuts d’une association à cause de quelques malfrats qui y prennent le pouvoir, on y revient justement pour les confondre. »
Tu rejoins redredsir qui conçoit que rien n’est parfait. C’est ce qui perturbe la science toujours persuadée de trouver la bonne équation. Goedel montra à 25 ans l’erreur avec son théorème de l’incomplétude après l’usage populaire ancestral de » Nul l’homme est parfait » lol.
Dans ces conditions, il vaut mieux faire progresser le bien en contraignant le mal. Inverser la vapeur semble la bonne stratégie pour éviter les résistances aux changements (euh! pas les réformes à la con, mais du solide).
» Les Montagnards n’ont rien inventé, peut-être juste un peu plus insisté sur les droits de l’homme que sur leurs devoirs et l’accouchement de cette nuance n’a pas été sans souffrances. »
Oui, ils ont été libéraux, laisser faire les crapuleries non interdites par la loi, j’avoue que l’astuce est fort pratique, mais bien perversement et perfidement tronquée.
Tu sais que les camarades sont ceux qui occupent la même chambrée (camara). Je te chambre pas, c’est vrai.
Un point de vue éclairé
Un vent de douceur…
En France, nous sommes en pleine période électorale présidentielle. Puisse un vent de douceur souffler dans notre quotidien et apporter la paix nécessaire au pays.
Le ping-pong des reproches et des promesses a recommencé et si chacun des intervenants agit de bonne foi en fonction de ses possibilités, la plupart des personnes conscientes savent qu’aucun ne peut apporter l’essence profonde du vrai changement intérieur.
Nous vivons dans un système qui arrive à sa fin, tout comme le système économique mondial, ceux de l’alimentation, de la santé ou de l’éducation, de l’énergie ou des transports.
Tout ce qui est axé sur le pouvoir, la peur du manque ou celle de perdre, l’orgueil, les vices, la misère intérieure ou extérieure et tout ce qui est de basse vibration est voué à se transformer pour suivre la vague de la transformation énergétique profonde.
Et tout cela est la répercussion du taux vibratoire de chaque habitant de cette planète à commencer par le notre.
C’est si facile d’accuser ceux qui sont à l’extérieur, ainsi, c’est à eux de changer et nous pouvons dormir sur nos deux oreilles en se satisfaisant de notre vie si tranquille sans savoir que c’est en chacun que réside une portion du puzzle de l’humanité.
Si chacun change la couleur du puzzle… l’image change automatiquement. Il en est de même pour la vibration planétaire.
Une personne qui commence à faire la libération intérieure de tout ce qui est perturbant pour sa totale harmonie, voit automatiquement s’opérer des transformations dans sa vie. Et ces changements apportent un regain d’énergie qui pousse à aller encore plus loin parce que ça fait du bien de se sentir libérée.
Demandez avec foi et vous obtiendrez…
Alors, bien loin du choix d’un candidat ou d’un autre, où que vous soyez et quelle que soit l’éléction présente, à chaque fois que vous êtes dans cette expérience, posez-vous la question de comprendre les répercutions qu’ont votre geste de voter ou non, pour une personne ou une autre ou encore voter blanc ou ce que vous choisissez de mettre dans l’enveloppe.
Il est vibratoirement très différent, de voter avec joie pour une personne ou de voter avec colère ou mépris contre une autre.
Différent de ressentir un bienfait de voter ou de pester contre ce fait.
Une vibration très basse, créée de peurs, de colères, de ressentiments, de rejet, d’envie ou autres, peut entrainer des maux intérieurs très violents pouvant à long terme créer des maladies.
Alors qu’une vibration élevée de joie, de sincérité, de respect, d’assurance ou de sagesse, apporte la paix qui répare et guérit.
Parfois un choc violent phsysique ou le fait d’apprendre une mauvaise nouvelle, peut créer aussi des maladies car tout est là pour faire prendre conscience de l’importance d’apporter une transformation dans sa vie. Sinon, la répétition de la basse fréquence peut entrainer des maux, fractures ou même la mort.
C’est ainsi que sont tombés les murs de Jerricho. La répétition sans cesse d’une certaine fréquence.
Il est donc important d’oser observer dans sa vie ce qui n’est pas harmonieux et de prendre le temps et de faire l’effort d’apporter cette merveilleuse énergie de douceur dont nous avons tous besoin et qui est issue de la base même de notre création structurelle.
http://lejardindejoeliah.com
Bleu, blanc, rouge désErt.
Une femme voilée est-elle soumise a Dieu, à personne ou a des personnes ?? En définitif, est-elle soumise ou insoumise ??
à mon chair Poétiste
Nous sommes beaucoup plus égoïstes et égocentriques que nous le croyons
Comment est ce possible et qui est ce nous ? Affirmation purement moral du moi individué, tourmenté qui n’arrive pas à se supprimer, un mal qui veut se faire du bien en se dénonçant, vieille culpabilité,pour un laïc, je trouve que vous avez de beaux restes.
To be and to have sont parfaitement harmoniques, ce nait qu’une question de connaissances et de reconnaissances comme dans une guerre. » je suis entouré de gens qui sont pressés d’en finir » une phrase fulgurante de Céline au début du Voyage, tout le début du commencement de la faim , déserté les rôles en voilà un soulèvement, nous sommes en bonne voie,la dépression s’installe furieusement entre être et avoir, l’entropie se propage, les masses occhidentales jouent à la loterie en veautant entre autre et entre le nous. Paradoxalement l’islam arrive encore à joindre les debouts et pose la question, mine de rien,rayé de la carte du temps dit le président Armani, modeste tailleur de costume, aux associés incorporated de dieu et de l’argent transatlantiques, plus prêt de toi mon dieu et virtuellement dieu avec sa couverture aérienne.Nos dieux sont faits, essence ciel ment, ils veulent jouer, one more time, avec la roulette russe celle qui nous a déjà mise à genou 2 fois, good luck! Notre roman démocrachique, lui, continue à se raconter, tout seul, story telling pour fantômes des machines du petit plaisir, très fâchistes et frustrantes celles là.
Sucetout, qui serait belge, se prend pour dieu,déjà élu par lui même, il est très complexe.Enfin un judéocrétin/chrétien(c’est la même racine) qui assume son délire, c’est fascinant, plus haut c’est le soleil.
@Suzanoo
Il me semble qu’en mess privé, vous m’aviez parlé de vos origines, quand vous étiez Jeremy, et ça concorde. Autant vous dire que je préferais Jeremy
@ Suzanoo
Certains voudraient t’éliminer de ce site, pas moi! Ton délire surréaliste a quelque chose de touchant, le syndrome du type coincé qui n’a d’échappatoire que dans la folie.
Tu erres mais tu ne manques pas d’air. Comment pourrait-on t’en vouloir? Ton déni de réalité n’est pas plus fou que la réalité elle-même, ce fantôme que chacun prétend posséder tout en n’étreignant que du vent.
J’ai connu des gus comme toi qui ne se choutaient que de leurs délires: les side effects, c’est tout simplement qu’ils ne pouvaient plus en sortir: le choix de la folie n’a pas de billet de retour, pas plus que les autres drogues.
Le rêve est une addiction comme une autre, une démission, un contre poison de l’autre qui est un élément de l’enfer. Mais un jour tu retrouveras qui tu es, on n’échappe pas à cette terrible réalité de rencontrer son âme sombre, son double, ne serait-ce qu’à la dernière seconde de sa vie.
Ah! Terrible condition humaine!Je compatis à ta douleur, celle que tu caches derrière la provocation systématique qui ne pourrait disparaître que dans la mesure où tu décideras de provoquer une seule personne: Toi !
La croyance sans le doute qui voudrait s’imposer est une folie d’extrémiste. Toi, au moins, tu sais que ta croyance est farfelue, ce qui n’est pas le cas de tous ceux qui affirment ce qui est de leur prisme superstitieux formaté pour imposer leur croyance en guise de religion, et ne relient pas mais se confrontent à leur propre guerre.
Salut camarade à la folie mégalomaniaque relative!
@ SST en chair et en os.
Quand je dis que nous sommes plus égoïstes que nous le croyons, c’est une réflexion d’ordre général qui n’a rien de moral. Je dirais comme on dit aujourd’hui que nous ne « gérons » pas bien ce qui est de l’individuel et ce qui est du collectif.
Quant à me culpabiliser : ma maison est ouverte à tous et je dépense le minimum pour pouvoir être solidaire d’une personne ou deux qui galèrent. Je n’ai pas envisagé d’acheter un yacht ou une maison secondaire et partir tout seul.
Je prends mon pied de certaines actions qui me semblent aller en contre sens de la course folle vers le mur, sans toutefois présumer de l’importance et de l’efficacité de ces actions, uniquement parce que j’y rencontre des personnes de bonne volonté et que un ou deux galériens peuvent être soulagés.
SST, ton « nightmare », je le sais, c’est de rêver que tu est transformé en bizounours car ça touche à ta phobie de l’art naïf. Tu me dis « vous avez de beaux restes ». Tu peux me tutoyer, on est de la même charrette qui conduit au trou ; disons que j’ai un peu d’avance sur toi en toute logique probabilité.
Et si tu as remarqué, le mot « Dieu » n’est pas de mon vocabulaire. Je l’ai déjà écrit : on ne démontre pas l’axiome. Par contre, je ne me culpabilise pas de revenir à ce qui a constitué notre culture et qui me passionne philosophiquement parlant. Je ne suis pas négationniste de la source sous prétexte que certains qui s’en sont réclamés ont commis les pires crimes.
Il faut bien se donner l’air d’un ange quand la violence nous démange et qu’on envie la place du diable qui fait marcher au pas en hurlant des slogans hostiles à tout ce qui est humain.
La morale a un sens cartésien dans la mesure où elle est une recette pour améliorer la convivialité entre les primates mammifères que nous sommes: une sorte d’instinct de conservation collectif à réinventer.
Quand on croit une chose, elle est déjà arrivée, raison de plus pour avoir la foi qui soulève les montagnes. Tu vas me dire que j’ai péché ça dans mes restes judéo chrétiens. Non ! Juste dans un livre qui s’appelle Nouveau Testament à l’origine de notre culture.
Mais c’est si bon de s’éloigner des principes moraux de sa culture pour se faire croire qu’on est au dessus ou parce que on a été culpabilisé dans sa jeunesse par des enseignants religieux plus proches de la lettre que de l’esprit.
Que serait l’égoïsme sans la phobie à toute moralité ? L’ego a ceci de particulier qu’il ne reconnaît pas son excroissance quand il en fait sa raison d’être ; c’est alors qu’il passe de l’être au paraître, syndrome pathologique pas trop logique des pays riches.
Nous sommes plus égoïste que nous le croyons, c’est un mécanisme à comprendre ou à laisser. Je ne condamne pas les égoïstes, ils doivent bien avoir une petite idée d’où le « bas » les blesse avant de quitter cette aventure de la vie à laquelle nous ajoutons l’aventure hasardeuse de nos obscurités, de nos folies irrémédiables.
Qui parle de culpabilisation ? Pas moi ! Je parle de pragmatisme. Un peu de simplicité dans les rangs, SVP. Merci.
Bonsoir poétiste,
Juste te dire que je me régale de plus en plus à lire tes textes. C’est bien que tu deviennes fripon et que ta grande sagesse nécessaire et judicieuse s’y mêlant, nous ressortions de ta lecture apaisés.
Ton écriture est moderne jonglage entre morale, au sens noble du terme, qui maintient la bienséance entre les personnes, décence naturelle conscientisée, enjouée et tape dans le mille signe d’expériences vécues et marquantes, marquées, remarquables.
Plus qu’un régal, merci de pouvoir te lire.
bravo encore pour cette paix et cette harmonie que dégage votre vidéo !
Qu’est ce que la liberté…
Je pense que la liberté n’as pas de limite géographique, une idéologie d’état ne peux avoir le monopole d’une philosophie universelle… « La liberté des uns commence là où elle confirme celle des autres ». Aidons nous à être forts et responsables, chacun des étoiles de France libre, de l’humanité déchaînée pour construire à notre guise le monde de demain, par la puissance de la volonté.
Propagande !
Quelle belle vidéo de merde sérieux!!! ^^