Principes du droit international consacrés par le statut du tribunal de Nuremberg et dans le jugement de ce tribunal, 1950:

 

1 – Tout auteur d’un acte qui constitue un crime de droit international est responsable de ce chef et passible de châtiment.
2 – Le fait que le droit interne ne punit pas un acte qui constitue un crime de droit international ne dégage pas la responsabilité en droit international de celui qui l’a commis.
3 – Le fait que l’auteur d’un acte qui constitue un crime de droit international a agi en qualité de chef d’Etat ou de gouvernant ne dégage pas sa responsabilité en droit international.
4 – Le fait d’avoir agi sur l’ordre de son gouvernement ou celui d’un supérieur hiérarchique ne dégage pas la responsabilité de l’auteur en droit international, s’il a eu moralement la faculté de choisir.
5 – Toute personne accusée d’un crime de droit international a droit à un procès équitable, tant en ce qui concerne les faits qu’en ce qui concerne le droit.
6 – Les crimes énumérés ci-après sont punis en tant que crimes de droit international.

a. Crimes contre la paix: i) Projeter, préparer, déclencher ou poursuivre une guerre d’agression ou une guerre faite en violation de traités, accords et engagements internationaux; ii) Participer à un plan concerté ou à un complot pour l’accomplissement de l’un quelconque des actes mentionnés à l’alinéa i.
b. Crimes de guerre: Les violations des lois et coutumes de la guerre qui comprennent, sans y être limitées, les assassinats, les mauvais traitements ou la déportation pour les travaux forcés, ou pour tout autre but, des populations civiles dans les territoires occupés, l’assassinat ou les mauvais traitements des prisonniers de guerre ou des personnes en mer, l’exécution des otages, le pillage des biens publics ou privés, la destruction perverse des villes ou villages ou la dévastation que ne justifient pas les exigences militaires.
c. Crimes contre l’humanité: L’assassinat, l’extermination, la réduction en esclavage, la déportation ou tout autre acte inhumain commis contre toutes populations civiles, ou bien les persécutions pour des motifs politiques, raciaux ou religieux, lorsque ces actes ou persécutions sont commis à la suite d’un crime contre la paix ou d’un crime de guerre, ou en liaison avec ces crimes.

7 – La complicité d’un crime contre la paix, d’un crime de guerre ou d’un crime contre l’humanité, tels qu’ils sont définis dans le principe 6, est un crime de droit international.

 
 

A propos des judaïsés, des nazaréens et des arabisés…

 
 

Au point où nous en sommes, tu te seras rendu compte qu’il existe donc une quantité incroyable de déformations dans le message transmis par Muhammad, de la même manière que les messages transmis par Moïse et Yeshuha ont été galvaudés ! Aujourd’hui, le mouvement paulinien nommé « église catholique apostolique romaine », avec ses dogmes et ses pratiques, est loin du chemin des enseignements de Yeshuha bnu Maryam. Concernant, le rabbinisme inventé, que dire qui ne soit pas déjà connu ?
 

Si Moshe, Yeshuha et Muhammad revenaient ensemble aujourd’hui :

la plupart de ceux qui prétendent suivre Moïse, le condamneraient pour antisémitisme,
la plupart de ceux qui prétendent suivre Yeshuha, le dénonceraient comme étant l’antichrist,
et la plupart de ceux qui prétendent suivre Muhammad, le traiteraient de « Dajjal » (imposteur) !

L’idolâtrie est vraiment l’épidémie de toutes les religions/législations, et c’est aussi la tragédie la plus courante dans l’histoire du genre humain. Selon les enseignements originaux transmis par les vecteurs d’informations, le culte d’idoles ou le fait d’installer des autorités parallèles à L’Être, est la plus grande faute que nous puissions commettre…

 

Alors, idolâtrer les prophètes, les messagers et les saints, ainsi que la croyance (conjecture) en l’intervention humaine auprès de L’Être, tout cela ne fait que créer abus, oppressions, conflits et combats.

 

Quand les gens commencent à idolâtrer leurs anciens chefs/leaders, ils développent la tendance à idolâtrer leurs chefs également au présent. Au lieu de chercher la vérité, ils sont attirés par des noms et par des titres… Vanité ! Rien que vanité !
 

A la place de L’Être, les clergés de toute confession (théologiens, théoriciens, énarques et autres), afin de tirer profit de cette faiblesse et pour gagner plus de puissance sur leurs sujets, concentrent leur prédication sur l’admiration des « héros » partis. Ces leaders et leurs disciples fanatiques tuent et détruisent au nom de leurs dieux incarnés. Et ils prétendent avoir le pouvoir d’intervention, de sorte qu’ils vendent les enseignements de L’Être et transforment les lieux de cultes (et de culture) en d’importants centres d’affaires !

 

Si nous voulons suivre les principes de base communs entre l’Ancien, le Nouveau et le Dernier Testament, au lieu de se centrer sur Moshe ou sur Yeshuha ou sur Muhammad, nous devons nous centrer sur L’Être. Pour réaliser cela, chacun de nous doit commencer par remettre en cause les enseignements qui ont créé des divinités tout autour de nous.

 

Au moment où les fanatiques de tout bord appellent le monde à se lancer dans une croisade, dans une Guerre Sainte,

au moment où les mots Messie, Armageddon et Mahdi invitent les gens à se jeter les uns sur les autres,

au moment où les puissants sont entrain de tirer bénéfice de tout cela et au passage, de raccourcir les libertés civiles,

au moment où les guerres et les préoccupations jouent avec les émotions,
 

alors, dans un tel moment, les gens doués d’intelligence et de bonne volonté doivent se rassembler et semer des graines d’amour, de tolérance, de paix, de raison, de justice et d’unité du genre humain.
 
 
 

A propos des emprunts publics : la terre appartient aux vivants (droit de naturel)

 
 
 

e commence à vous écrire sans savoir par quelle voie je vous enverrai ma lettre. Mais il m’est venu dans l’esprit une idée, que je voudrais vous développer plus à loisir que cela m’est possible, quand une occasion pressante oblige à écrire à tout le monde à la fois.

 
 

Je ne crois pas qu’on ait jamais soulevé, de ce côté de l’océan ni de l’autre, la question de savoir jusqu’à quel point une génération a le droit d’en lier une autre aux engagements qu’elle contracte. Cette question me paraît cependant assez importante, non seulement pour mériter une solution, mais pour prendre place parmi les principes fondamentaux de tout gouvernement. Dans le monde où je vis, la pensée est continuellement ramenée à l’étude des éléments constitutifs de la société ; c’est ainsi que l’entraînement des idées m’a conduit à cette recherche, et je crois qu’il est très possible de démontrer que les obligations ne se transmettent pas d’une génération à l’autre, Je pars de cette proposition, que je regarde évidente par elle-même, que la terre appartient en usufruit aux vivants, que les morts n’ont ni droits ni action à exercer sur elle. La portion occupée par un individu cesse d’être sienne, quand il a cessé d’exister, et elle fait retour à la société. Si la société n’a pas établi de règles pour l’appropriation des portions de terres destinées à une possession séparée, ce sont les premiers occupants qui s’en emparent, et ces premiers occupants sont d’ordinaire la veuve et les enfants du défunt. S’il y a des règles établies pour cet objet, ces règles peuvent conférer la possession, soit à la veuve et aux enfants, soit à quelqu’un d’entre eux, soit au légataire du défunt ; mais l’enfant, le légataire, le créancier, ne la recueillent pas en vertu d’un droit naturel, mais d’une loi de la société dont ils sont membres et à laquelle ils sont soumis. Ainsi aucun homme ne peut, en vertu du droit naturel seul, obliger les terres qu’il possède, ou les personnes qui lui succèdent dans cette occupation, au paiement des dettes par lui contractées. Sans cela il pourrait, dans la seule durée de son existence, manger l’usufruit de la terre pour plusieurs générations à venir ; et, contrairement au principe, la terre appartiendrait aux morts et non pas aux vivants. Ce qui est vrai de chacun des membres de la société considéré individuellement l’est aussi de tous ses membres pris collectivement, puisque les droits de la société ne sont que la somme des droits des individus dont elle se compose. Pour rendre cette idée plus claire dans son application à une multitude d’hommes, supposons une génération toute entière, née le même jour, destinée à atteindre simultanément l’âge mûr, et à quitter aussi la vie toute ensemble au moment où la génération qui la suit sera elle-même parvenue à cet âge. Admettons que l’âge mûr commence à 21 ans et que la période de vie qui doit suivre cette époque soit de 34 ans ; c’est en effet la durée moyenne qui, dans les tables de mortalité, correspond à l’âge de 21 ans. Chaque génération successive, dans cette hypothèse, paraîtrait sur la scène de la vie, et la quitterait à un moment précis, comme le font actuellement les individus. Il est évident qu’alors la terre appartiendrait à chacune de ces générations complètement et de plein droit. La seconde génération la recouvrerait de la première, libre de dettes et engagements contractés par celle-ci, de même la troisième de la seconde, et ainsi de suite ; car s’il en était autrement la terre serait le domaine de la génération éteinte, et non de celle qui vit. Une génération ne pourrait donc contracter plus d’obligations qu’elle n’en pourrait remplir dans le cours de sa propre existence. A vingt et un ans, elle pourrait s’engager elle, et ses terres, pour les trente quatre années qui doivent suivre, à vingt-deux pour trente-trois, à vingt-trois pour trente-deux, et à cinquante-quatre pour une seule année ; parce que tels seraient les termes de son existence pour chacune de ces époques. Mais il y a une différence essentielle entre la succession d’un individu et celle d’une génération tout entière. Les individus ne sont que des membres de la société assujettis aux lois qui la régissent. Ces lois peuvent attribuer la portion de terre occupée par le défunt à son créancier, de préférence à tout autre, ou à son enfant, à condition qu’il désintéressera ce créancier. Mais quand toute une génération, c’est-à-dire la société elle-même, périt, et laisse, comme dans notre supposition, la place à une autre génération, à une société nouvelle, cette dernière forme un tout complet, et ne reconnaît pas de supérieur qui ait le droit de livrer son territoire à une tierce société qui aurait prêté à la génération précédente plus d’argent que celle-ci n’en aurait pu rembourser.

 
 

Ce qui est vrai de générations qui se succéderaient à des époques déterminées, comme on l’a supposé pour rendre cette idée plus facile à saisir, est aussi vrai de celles qui se renouvellent par une mouvement journalier et insensible, ainsi que cela se passe dans les cours actuel des choses. Comme la majorité de la génération qui a contracté une obligation ne doit pas exister plus de 33 ans après, et se trouvera remplacée alors par la majorité de la génération nouvelle, la première peut étendre jusqu’à ce terme, mais non au-delà, la durée de ses engagements. Il faut donc conclure que ni les représentants d’une nation, ni la nation elle-même assemblée ne peuvent valablement contracter plus de dettes qu’ils n’en peuvent payer pendant la durée moyenne de leur existence ; c’est-à-dire dans les trente-quatre années qui suivent la date de leur obligation. Il est bien vrai que dans le premier cas une génération parvenue à l’âge de 21 ans, peut contracter une dette payable dans un terme de trente-quatre, parce qu’elle a devant les mains toute cette période d’existence. Mais une génération composée d’individus de tout âge , et dont les lois sont établies par des hommes qui ont tous accompli leur vingt et unième année, ne peut contracter pour un si long terme, parce que la majorité de ces derniers doit avoir terminé beaucoup plus tôt sa carrière. Buffon nous fournit une table de 23.994 décès, indiquant les âges où ils ont eu lieu. Pour en tirer les conséquences applicables au sujet qui nous occupe, je suppose une société dans laquelle le nombre de naissances annuelles est de 23.994, en admettant que la durée de ces existences soit celle qui est indiquée dans la table de Buffon. Une société ainsi composée présentera constamment un total de 617.703 personnes de tout âge. De tous ceux qui existent à un instant donné, la moitié seront morts après une période de trente-quatre ans et huit mois. Dans cette même société, 10.675 individus accompliront chaque année la vingt et unième de leur vie. Il y aura constamment 348.417 personnes de tout âge au-dessus de vingt et un ans, et la moitié des hommes âgés de plus de vingt et un ans qui existent à une époque donnée, seront morts après une période de dix-huit ans et huit mois, soit 19 ans environ. Ainsi les obligations, les constitutions et les lois d’une société soumise à cette loi de mortalité, deviennent nulles quand elles ont 19 ans de date.

 
 

Pour rendre cette conclusion palpable, supposons que Louis XIV et Louis XV aient contracté au nom de la nation française des dettes dont la somme s’élève à 10.000 milliards, et que le tout ait été prêté par la Hollande, l’intérêt de cet emprunt serait de 500 milliards, c’est-à-dire égal à tout le produit net du territoire de la France, faudrait-il en ce cas que la génération présente abandonnât le sol où la nature l’a fait naître, et le cédât aux créanciers hollandais ? Non, sans doute, elle a les mêmes droits sur le sol où elle est née que les générations qui l’y ont précédée. Elle tient ses droits non des générations antérieures, mais de la nature. Elle est donc, ainsi que le sol même, libre de toutes les dettes que celles-ci ont pu contracter. Pour présenter cette idée sous un autre point de vue, supposons que Louis XV et la génération contemporaine aient dit aux capitalistes hollandais : « Prêtez-nous de l’argent dont nous avons besoin pour faire bonne chère et passer joyeusement tout le temps que nous avons à vivre, consentez à ne pas nous demander d’intérêt avant l’expiration de nos 19 années, et, à cette condition, vous toucherez à perpétuité cet intérêt à raison de 12,5 pour cent, à partir de cette époque ; » L’argent ayant été prêté à ces conditions, partagé entre tous, mangé, bu dissipé, la génération présente serait-elle obligée d’employer les produits de son territoire et de son travail à satisfaire ceux qui auraient fourni à de semblables prodigalités ? Non, assurément.

 
 

L’opinion reçue généralement que les dettes publiques contractées par une génération retombent à la charge de celle qui la suit, me semble avoir pris naissance dans l’habitude où l’on est de voir dans la vie privée celui qui succède à la propriété de la terre, soumis en même temps au paiement des dettes de son auteur. On ne réfléchit pas que cette obligation dérive de la loi positive et non de la loi moral, et qu’elle a son principe dans la volonté de la société, qui a jugé convenable de transmettre la propriété de la terre aux enfants, sous la condition d’acquitter les dettes ; mais qu’entre une société et une autre société, ou une génération suivante, il ne saurait exister d’obligation légale, ni d’autre arbitre que la loi naturelle.

 
 

L’intérêt de la dette nationale de France n’étant dans le fait que la millième partie de son revenu foncier, le paiement de cet intérêt est une chose praticable et ne présente plus qu’une question d’honneur et d’utilité ; mais quant aux dettes futures, la nation ne ferait-elle pas une chose juste et sage en déclarant, dans la constitution qu’elle a établie, que ni la législature, ni la nation elle-même, ne peuvent valablement contracter des emprunts qui dépassent ce qu’il leur sera possible d’acquitter pendant la durée de leur existence, c’est-à-dire dans le terme de 19 années, et qu’à l’avenir tous les engagements de cette espèce seront considérés comme nuls, quant aux portions qui resteraient encore à acquitter à l’expiration des 19 années qui suivraient leur date ? Cet avertissement mettrait sur leurs gardes les gouvernants et les prêteurs eux-mêmes. En réduisant à ses véritables limites la faculté d’emprunter, on mettrait un frein aux inclinations belliqueuses, beaucoup trop favorisées jusqu’ici par l’ignorance, où paraissent avoir été les prêteurs, de cette loi de la nature, en vertu de laquelle les générations successives ne sont pas responsables l’une pour l’autre.

 
 

Il est facile de tirer du même principe la preuve qu’une société ne peut établir ni une constitution perpétuelle, ni une loi permanente. La terre appartient toujours à la génération qui a vie, et qui pendant toute la durée de son usufruit peut administrer le sol et ses produits et en disposer comme il lui convient. Les homme d’une génération sont aussi maîtres de leurs propres personnes, et peuvent les gouverner comme ils l’entendent. Or, le gouvernement n’a pas d’autre objet que les propriétés et les personnes ; les constitutions et les lois s’éteignent donc, suivant le cours naturel des choses, avec ceux qui leur ont donné l’existence. Elles peuvent conserver cette existence pendant la durée de la vie de leurs auteurs, mais pas au-delà. Ainsi, toute constitution, toute loi expire naturellement après une période de 19 années. Maintenir leur empire passé ce terme, c’est un acte de force et non de droit.

 
 

On peut dire, il est vrai, que la génération nouvelle ayant dans le fait le pouvoir d’abroger cette constitution et ces lois, est tout aussi libre que si leur durée avait été expressément limitée à une période de 19 ans. D’abord cette objection reconnaît le droit et le consacre en proposant un équivalent ; mais la faculté d’abroger n’est réellement pas un équivalent. C’en serait un, à la vérité, si toutes les formes du gouvernement étaient combinées d’une manière assez parfaite pour que la volonté de la majorité fût toujours accomplie sincèrement et sans obstacle ; mais en réalité les choses ne se passent pas ainsi. Le peuple ne peut s’assembler effectivement ; les formes représentatives sont inégales et vicieuses ; toute proposition législative a à surmonter diverses barrières : les factions s’emparent des conseils publics ; la corruption y pénètre, l’intérêt personnel leur fait oublier les intérêts généraux de leurs constituants ; d’autres empêchements se réunissent à ceux-là, et il doit être démontré pour tout homme pratique que le but est bien mieux rempli par une loi limitée dans sa durée que par une loi dont il faut abroger les dispositions.

 
 

Ce principe, que la terre appartient aux vivants et non aux morts, fournit pour tous les pays, mais plus particulièrement pour la France, les conséquences et les applications les plus étendues. Il sert à résoudre plusieurs questions, telles que celles de savoir si la nation peut changer le mode de transmission des propriétés grevées de substitution ; si elle peut changer la destination des terres données anciennement et à titre perpétuel à l’Église, aux hôpitaux, aux collèges, aux ordres de chevalerie, etc. ; si elle peut abolir les charges et les privilèges attachés à la propriété de certaines terres, ce qui renferme toutes les prérogatives de ce genre, soit féodales soit ecclésiastiques. Le même principe s’applique encore aux offices, aux pouvoirs, aux juridictions héréditaires, aux ordre, aux distinctions, aux titres héréditaires, aux monopoles perpétuels dans le commerce, les sciences et les arts, avec une longue suite d’et-cetera, et il fait de la question de remboursement une question de pure générosité et non de droit, Dans tous ces cas, la législature de cette époque peut autoriser certaines dispositions, certaines institutions, pour toute la durée de cette même époque, mais non pour les époques subséquentes, et les possesseurs actuels, quand même eux ou leurs ancêtres auraient payé le prix de la possession, sont dans le cas de ceux qui ont acquis, bona fide, d’un vendeur sans droit.

 
 

Méditez sur ce sujet, mon cher ami, particulièrement sur ce qui concerne le pouvoir de contracter des dettes, et développez-en les conséquences avec cette force de raisonnement qui vous est propre, Votre position dans les conseils de notre pays vous fournit l’occasion d’appeler sur cette question l’attention publique et de la soumettre à l’épreuve de la discussion, Au premier abord on peut s’en railler comme du rêve d’un théoricien ; mais l’examen prouvera combien le principe est solide et salutaire. Il fournirait la matière d’un beau préambule à notre première loi sur l’emploi du revenu public ; il écarterait du seuil de notre nouveau gouvernement les ruineuses et contagieuses erreurs qui, dans cette partie du globe ont, pour l’oppression et l’asservissement des peuples, armé les despotes de moyens tout-à-fait contraires aux lois de la nature. Nous avons déjà donné l’exemple d’une mesure fort efficace pour museler le démon de la guerre, en transférant le pouvoir de la déclarer, du pouvoir exécutif au corps législatif. Je serais bien aise que nous fussions de même les premiers à lui opposer cette seconde barrière. Aucune nation n’est dans une position aussi désintéressée que la nôtre, pour faire une solennelle déclaration contre les dettes à longs termes ; puisque, grâce aux dispositions que vous avez prises, nous ne devons pas un shilling qui ne doive être payé, principal et intérêts, avant la fin probable de notre vie. Mettez aussi en place le principe dans la nouvelle loi devant être adoptée pour protéger les droits de copie et des nouvelles inventions, en obtenant le droit exclusif pour 19 au lieu de 14 ans.

Thomas Jefferson à James Madison, Paris, le 6 septembre 1789

 
 
 

Plume d’ange – Claude Nougaro
par Serge Bièvre, lundi 14 mai 2012, 13:01 ·

Plume d’ange

Vous voyez cette plume?

Eh bien, c’est une plume… d’ange

Mais rassurez-vous, je ne vous demande pas de me croire, je ne vous le demande plus.

Pourtant, écoutez encore une fois, une dernière fois, mon histoire.

Une nuit, je faisais un rêve désopilant quand je fus réveillé par un frisson de l’air.

J’ouvre les yeux, que vois-je?

Dans l’obscurité de la chambre, des myriades d’étincelles…

Elles s’en allaient rejoindre, par tourbillonnements magnétiques, un point situé devant mon lit.

Rapidement, de l’accumulation de ces flocons aimantés, phosphorescents, un corps se constituait.

Quand les derniers flocons eurent terminé leur course, un ange était là, devant moi, un ange réglementaire avec les grands ailes de lait.

Comme une flèche d’un carquois, de son épaule il tire une plume, il me la tend et il me dit:

« C’est une plume d’ange. Je te la donne. Montre-la autour de toi.

Qu’un seul humain te croie et ce monde malheureux s’ouvrira au monde de la joie.

Qu’un seul humain te croie avec ta plume d’ange.

Adieu et souviens-toi: la foi est plus belle que Dieu. »

Et l’ange disparut laissant la plume entre mes doigts.

Dans le noir, je restai longtemps, illuminé, grelottant d’extase, lissant la plume, la respirant.

En ce temps-là, je vivais pour les seins somptueux d’une passion néfaste.

J’allume, je la réveille:

« Mon amour, mon amour, regarde cette plume… C’est une plume d’ange!

Oui! un ange était là… Il vient de me la donner…

Oh ma chérie, tu me sais incapable de mensonge, de plaisanterie scabreuse…

Mon amour, mon amour, il faut que tu me croies, et tu vas voir… le monde! »

La belle, le visage obscurci de cheveux, d’araignées de sommeil, me répondit:

« Fous-moi la paix… Je voudrais dormir… Et cesse de fumer ton satané Népal! »

Elle me tourne le dos et merde!

Au petit matin, parmi les nègres des poubelles et les premiers pigeons, je filai chez mon ami le plus sûr.

Je montrai ma plume à l’Afrique, aux poubelles, et bien sûr, aux pigeons qui me firent des roues, des roucoulements de considération admirative.

Je sonne. Voici mon ami André. Posément, avec précision, je vidais mon sac biblique, mon oreiller céleste:

« Tu m’entends bien, André, qu’on me prenne au sérieux et l’humanité tout entière s’arrache de son orbite de malédiction guerroyante et funeste.

A dégager! Finies la souffrance, la sottise. La joie, la lumière débarquent! »

André se massait pensivement la tempe, il me fit un sourire ému, m’entraîna dans la cuisine et devant un café, m’expliqua que moi, sensible, moi, enclin au mysticisme sauvage, moi devais reconsidérer cette apparition. Le repos… L’air de la campagne… Avec les oiseaux précisément, les vrais!

Je me retrouve dans la rue grondante, tenaillant la plume dans ma poche. Que dire? Que faire?

« Monsieur l’agent, regardez, c’est une plume d’ange. »

Il me croit! Aussitôt les tonitruants troupeaux de bagnoles déjà hargneuses s’aplatissent. Des hommes radieux en sortent, auréolés de leurs volants et s’embrassent en sanglotant.

Soyons sérieux!

Je marchais, je marchais, dévorant les visages. Celui-ci? La petite dame?

Et soudain l’idée m’envahit, évidente, éclatante… Abandonnons les hommes!

Adressons-nous aux enfants! Eux seuls savent que la foi est plus belle que Dieu.

Les enfants… Oui, mais lequel?

Je marchais toujours, je marchais encore.

Je ne regardais plus la gueule des passants hagards, mais, en moi, des guirlandes de visages d’enfants, mes chéris, mes féeriques, mes crédules me souriaient.

Je marchais, je volais… Le vent de mes pas feuilletait Paris…

Pages de pierres, de bitume, de pavés maintenant.

Ceux de la rue Saint-Vincent… Les escaliers de Montmartre.

Je monte, je descends et me fige devant une école, rue du Mont-Cenis.

Quelques femmes attendaient la sortie des gosses.

Faussement paternel, j’attends, moi aussi.

Les voilà.

Ils débouchent de la maternelle par fraîches bouffées, par bouillonnements bariolés.

Mon regard papillonne de frimousses en minois, quêtant une révélation.

Sur le seuil de l’école, une petite fille s’est arrêtée. Dans la vive lumière d’avril, elle cligne ses petits yeux de jais, un peu bridés, un peu chinois et se les frotte vigoureusement. Puis elle prend son cartable orange, tout rebondi de mathématiques modernes. Alors j’ai suivi la boule brune et bouclée, gravissant derrière elle les escaliers de la Butte. A quelque cent mètres elle pénétra dans un immeuble.

Longtemps, je suis resté là, me caressant les dents avec le bec de ma plume.

Le lendemain je revins à la sortie de l’école et le surlendemain et les jours qui suivirent. Elle s’appelait Fanny. Mais je ne me décidais pas à l’aborder. Et si je lui faisais peur avec ma bouche sèche, ma sueur sacrée, ma pâleur mortelle, vitale?

Alors, qu’est-ce que je fais? Je me tue? Je l’avale, ma plume? Je la plante dans le cul somptueux de ma passion néfaste?

Et puis un jeudi, je me suis dit: je lui dis.

Les poumons du printemps exhalaient leur première haleine de peste paradisiaque. J’ai précipité mon pas, j’ai tendu ma main vers la tête frisée…

Au moment où j’allais l’atteindre, sur ma propre épaule, une pesante main s’est abattue.

Je me retourne, ils étaient deux, ils empestaient le barreau: « Suivez-nous. »

Le commissariat. Vous connaissez les commissariats? Les flics qui tapent le carton dans de la gauloise, du sandwich… Une couche de tabac, une couche de passage à tabac. Le commissaire était bon enfant, il ne roulait pas les mécaniques, il roulait les r:

« Asseyez-vous. Il me semble déjà vous avoir vu quelque part, vous. Alors comme ça, on suit les petites filles?

- Quitte à passer pour un détraqué, je vais vous expliquer, monsieur, la véritable raison qui m’a fait m’approcher de cette enfant.

Je sors ma plume et j’y vais de mon couplet nocturne et miraculeux.

- Fanny, j’en suis certain, m’aurait cru. Les assassins, les polices, notre séculaire tennis de coups durs, tout ça, c’était fini, envolé!

- Voyons l’objet, me dit le commissaire.

D’entre mes doigts tremblants il saisit la plume sainte et la fait techniquement rouler devant un sourcil bonhomme.

- C’est de l’oie, ça…, me dit-il, je m’y connais, je suis du Périgord.

- Monsieur, ce n’est pas de l’oie, c’est de l’ange, vous dis-je!

- Calmez-vous! Calmez-vous! Mais vous avouerez tout de même qu’une telle affirmation exige d’être appuyée par un minimum d’en quête, à défaut de preuve. Vous allez patienter un instant. On va s’occuper de vous. Gentiment hein? gentiment. »

On s’est occupé de moi, gentiment. Entre deux électrochocs, je me balade dans le parc de la clinique psychiatrique où l’on m’héberge depuis un mois. Parmi les divers siphonnés qui s’ébattent ou s’abattent sur les aimables gazons, il est un être qui me fascine. C’est un vieil homme, très beau, il se tient toujours immobile dans une allée du parc devant un cèdre du Liban. Parfois, il étend lentement les bras et semble psalmodier un texte secret, sacré. J’ai fini par m’approcher de lui, par lui adresser la parole. Aujourd’hui, nous sommes amis. C’est un type surprenant, un savant, un poète. Vous dire qu’il sait tout, a tout appris, senti, perçu, percé, c’est peu dire. De sa barbe massive, un peu verte, aux poils épais et tordus le verbe sort, calme et fruité, abreuvant un récit où toutes les mystiques, les métaphysiques, les philosophies s’unissent, se rassemblent pour se ressembler dans le puits étoilé de sa mémoire.

Dans ce puits de jouvence intellectuelle, sot, je descends, seau débordant de l’eau fraîche et limpide de l’intelligence alliée à l’amour, je remonte. Parfois il me contemple en souriant. Des plis de sa robe de bure, ils sort des noix, de grosses noix qu’il brise d’un seul coup dans sa paume, crac! pour me les offrir.

Un jour où il me parle d’ornithologie comparée entre Olivier Messiaen et Charlie Parker, je ne l’écoute plus.

Un grand silence se fait en moi.

Mais cet homme dont l’ange t’a parlé, cet homme introuvable qui peut croire à ta plume, eh bien, oui, c’est lui, il est là, devant toi!

Sans hésiter, je sors la plume.

Les yeux mordorés lancent une étincelle.

Il examine la plume avec une acuité qui me fait frémir de la tête aux pieds.

« Quel magnifique spécimen de plume d’ange, vous avez là, mon ami.

- Alors vous me croyez? vous le savez!

- Bien sûr, je vous crois. Le tuyau légèrement cannelé, la nacrure des barbes, on ne peut s’y méprendre. Je puis même ajouter qu’il s’agit d’une penne d’Angélus Maliciosus.

- Mais alors! Puisqu’il est dit qu’un homme me croyant, le monde est sauvé…

- Je vous arrête, ami. Je ne suis pas un homme.

- Vous n’êtes pas un homme?

- Nullement, je suis un noyer.

- Vous êtes noyé?

- Non. Je suis un noyer. L’arbre. Je suis un arbre. »

Il y eut un frisson de l’air.

Se détachant de la cime du grand cèdre, un oiseau est venu se poser sur l’épaule du vieillard et je crus reconnaître, miniaturisé, l’ange malicieux qui m’avait visité.

Tous les trois, l’oiseau, le vieil homme et moi, nous avons ri, nous avons ri longtemps, longtemps…

Le fou rire, quoi!

C’est toi le criminel, ô Peuple, puisque c’est toi le Souverain. Tu es, il est vrai, le criminel inconscient et naïf. Tu votes et tu ne vois pas que tu es ta propre victime.

Pourtant n’as-tu pas encore assez expérimenté que les députés, qui promettent de te défendre, comme tous les gouvernements du monde présent et passé, sont des menteurs et des impuissants ?

Tu le sais et tu t’en plains ! Tu le sais et tu les nommes ! Les gouvernants quels qu’ils soient, ont travaillé, travaillent et travailleront pour leurs intérêts, pour ceux de leurs castes et de leurs coteries.

Où en a-t-il été et comment pourrait-il en être autrement ? Les gouvernés sont des subalternes et des exploités : en connais-tu qui ne le soient pas ?

Tant que tu n’as pas compris que c’est à toi seul qu’il appartient de produire et de vivre à ta guise, tant que tu supporteras, – par crainte,- et que tu fabriqueras toi-même, – par croyance à l’autorité nécessaire,- des chefs et des directeurs, sache-le bien aussi, tes délégués et tes maîtres vivront de ton labeur et de ta niaiserie. Tu te plains de tout ! Mais n’est-ce pas toi l’auteur des mille plaies qui te dévorent ?

Tu te plains de la police, de l’armée, de la justice, des casernes, des prisons, des administrations, des lois, des ministres, du gouvernement, des financiers, des spéculateurs, des fonctionnaires, des patrons, des prêtres, des proprios, des salaires, des chômages, du parlement, des impôts, des gabelous, des rentiers, de la cherté des vivres, des fermages et des loyers, des longues journées d’atelier et d’usine, de la maigre pitance, des privations sans nombre et de la masse infinie des iniquités sociales.

Tu te plains ; mais tu veux le maintien du système où tu végètes. Tu te révoltes parfois, mais pour recommencer toujours. C’est toi qui produis tout, qui laboures et sèmes, qui forges et tisses, qui pétris et transformes, qui construis et fabriques, qui alimentes et fécondes !

Pourquoi donc ne consommes-tu pas à ta faim ? Pourquoi es-tu le mal vêtu, le mal nourri, le mal abrité ? Oui, pourquoi le sans pain, le sans souliers, le sans demeure ? Pourquoi n’es-tu pas ton maître ? Pourquoi te courbes-tu, obéis-tu, sers-tu ? Pourquoi es-tu l’inférieur, l’humilié, l’offensé, le serviteur, l’esclave ?

Tu élabores tout et tu ne possèdes rien ? Tout est par toi et tu n’es rien.

Je me trompe. Tu es l’électeur, le votard, celui qui accepte ce qui est ; celui qui, par le bulletin de vote, sanctionne toutes ses misères ; celui qui, en votant, consacre toutes ses servitudes.

Tu es le volontaire valet, le domestique aimable, le laquais, le larbin, le chien léchant le fouet, rampant devant la poigne du maître. Tu es le sergot, le geôlier et le mouchard. Tu es le bon soldat, le portier modèle, le locataire bénévole. Tu es l’employé fidèle, le serviteur dévoué, le paysan sobre, l’ouvrier résigné de ton propre esclavage. Tu es toi-même ton bourreau. De quoi te plains-tu ?

Tu es un danger pour nous, hommes libres, pour nous, anarchistes [sic]. Tu es un danger à l’égal des tyrans, des maîtres que tu te donnes, que tu nommes, que tu soutiens, que tu nourris, que tu protèges de tes baïonnettes, que tu défends de ta force de brute, que tu exaltes de ton ignorance, que tu légalises par tes bulletins de vote, – et que tu nous imposes par ton imbécillité.

C’est bien toi le Souverain, que l’on flagorne et que l’on dupe. Les discours t’encensent. Les affiches te raccrochent ; tu aimes les âneries et les courtisaneries : sois satisfait, en attendant d’être fusillé aux colonies, d’être massacré aux frontières, à l’ombre de ton drapeau.

Si des langues intéressées pourlèchent ta fiente royale, ô Souverain ! Si des candidats affamés de commandements et bourrés de platitudes, brossent l’échine et la croupe de ton autocratie de papier ; Si tu te grises de l’encens et des promesses que te déversent ceux qui t’ont toujours trahi, te trompent et te vendront demain : c’est que toi-même tu leur ressembles. C’est que tu ne vaux pas mieux que la horde de tes faméliques adulateurs. C’est que n’ayant pu t’élever à la conscience de ton individualité et de ton indépendance, tu es incapable de t’affranchir par toi-même. Tu ne veux, donc tu ne peux être libre.

Allons, vote bien ! Aies confiance en tes mandataires, crois en tes élus.

Mais cesse de te plaindre. Les jougs que tu subis, c’est toi-même qui te les imposes. Les crimes dont tu souffres, c’est toi qui les commets. C’est toi le maître, c’est toi le criminel, et, ironie, c’est toi l’esclave, c’est toi la victime.

Nous autres, las de l’oppression des maîtres que tu nous donnes, las de supporter leur arrogance, las de supporter ta passivité, nous venons t’appeler à la réflexion, à l’action.

Allons, un bon mouvement : quitte l’habit étroit de la législation, lave ton corps rudement, afin que crèvent les parasites et la vermine qui te dévorent. Alors seulement du pourras vivre pleinement.

Déchiffrer La Lecture (al-qur.ân) à la lumière de nos connaissances en cryptologie…
par Serge Bièvre, lundi 3 octobre 2011, 19:17 ·

Cryptologie …

C’est la science qui englobe la cryptographie, qui s’attache à protéger un message en le « chiffrant/cryptant » , et son pendant la cryptanalyse, qui consiste à le « déchiffer/décrypter » lorsqu’on ne possède pas la « clé » de lecture.

La cryptographie est la science qui cherche à fabriquer des codes secrets, à trouver le code de messages secrets.

Vocabulaire :

Le chiffrement consiste à traduire un message donné en langage codé.
Le déchiffrement consiste reconstituer le message initial à partir d’un message codé lorsqu’on connaît le code.
Le décryptage est la recherche d’une méthode qui permet de trouver le code inconnu.

En ce qui concerne la cryptanalyse,on appelle « attaque » le processus par lequel on tente de comprendre un message. Parmi les nombreuses familles d’attaques, retenons la plus connue, l’analyse fréquentielle que nous devons à Al-Kindi qui examine les répétitions des lettres du message chiffré afin de trouver la clé.

Nombres Entiers Naturels

Un nombre entier naturel est un nombre positif ou nul permettant de dénombrer des objets comptant chacun pour 1.

Chaque nombre entier naturel plus grand que 1 est soit un nombre premier, soit un nombre composé (les nombres 0 et 1 ne sont ni premiers ni composés).

Un nombre composé est un nombre entier naturel différent de 0 qui possède un diviseur positif autre que 1 ou lui-même.

Un nombre premier est un nombre entier naturel qui admet exactement deux diviseurs distincts entiers et positifs (qui sont alors 1 et lui-même).

Nombres premiers : propriétés liées aux chiffres

0 Ne termine aucun nombre premier.

1 N’est pas premier, par définition.

2 Est le seul nombre premier pair.

5 Est le seul nombre premier qui se termine par 5

1, 3, 7, 9 Tous les nombres premiers se terminent par l’un de ces 4 chiffres (sauf 2 et 5).

4 Tous les nombres premiers 1 sont divisibles par 4(sauf 2 et 3).

6 Tous les nombres premiers 1 sont divisibles par 6(sauf 2 et 3).

1, 9 Tous les carrés d’un nombre premier (>5) seterminent par 1 ou 9.

Nombres premiers : rappels

Un nombre premier est un nombre qui ne peut être atteint par une multiplication. On dit qu’il n’est divisible que par un et par lui-même. On dit qu’il n’est divisible que par un et par lui-même.

Allons plus loin: nous représentons un nombre entier naturel en utilisant des pions (ou toute autre unité), par exemple le nombre 4. Nous pouvons les disposer en rang par 2, 4 = 2 x 2. C’est comme si, on avait plié le nombre 4.

Dans d’autres cas, cela reste possible, mais en rangeant les pions par 3 ou plus. Prenons le nombre 12. Nous obtenons un figure rectangulaire de 12 = 3 x 4. Là encore, nous constatons que nous pouvons plier le nombre 12.

Cependant, il y a des cas où il est impossible de les mettre autrement qu’en « file indienne ». On ne peut pas les transformer en rectangle. On ne peut pas les plier. C’est le cas par exemple de 5 = 1 x 5. On dit alors que 5 est nombre premier.

Nombres premiers : raisonnement d’Euclide

Euclide a utilisé le simple nombre 1 pour démontrer qu’il existe une infinité de nombres premiers.

Soit trois nombres premiers A, B et C :

On forme le nouveau nombre D = A . B . C + 1

Est-ce que ce nombre est premier?

Si oui, alors il existe un nombre premier D supérieur à A, B, C.
Si non, alors il a un diviseur premier E qui ne peut être ni A, ni B, ni C. Il existe donc un autre premier E.

Que ce soit l’un ou l’autre cas, il existe un nombre premier de plus qu’au départ.

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